
Niveaux d usage des drogues 2014 SOMMAIRE DU SITE Alcoolisme : "Seul un addict peut comprendre un autre addict" L'alcool reste un véritable fléau en France. Il est à l'origine de 50.000 décès par an. On estime que près de 15 % de la population est dépendante de l'alcool. Des gens fragiles qui poussent parfois la porte des alcooliques anonymes. Autour d'une table une quinzaine de personnes sont présentes. Toutes ont un point commun : elles ont décidé d'arrêter de boire. "Seul un addict peut comprendre un autre addict" "Je dis que je suis encore alcoolique, alors que cela fait 26 ans que je n’ai pas bu. Emmanuel le sait bien. "J’avais tout perdu, je n’arrivais plus à m’en sortir seul et il fallait que je trouve une solution. Tous le disent, c'est en soutenant les autres que l'on sort de l'alcoolisme, mais ils rajoutent aussitôt, on n'en guérit jamais.
FRANCE. La réalité du binge drinking en chiffres - 1 avril 2015 BEUVERIES. Les ivresses et les beuveries express (binge drinking) sont de plus en plus fréquentes chez les jeunes. Et en la matière, les filles sont en train de rattraper les garçons, selon des données chiffrées rendues publiques mardi 31 mars par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes). "La consommation d’alcool est particulièrement préoccupante chez les jeunes et notamment les jeunes filles", relève François Bourdillon, le directeur général de l’Inpes qui souligne que la recherche d’ivresse "est véritablement marquée dans les jeunes générations". En 10 ans, note-t-il, la part des 18-25 ans qui ont connu au moins une ivresse dans l’année est passée de 33% à 46% tandis que ceux qui en ont connu au moins trois a presque doublé, de 15% à 29%. Les séances d’alcoolisation massive, connues sous le nom anglais de "binge drinking" ou beuveries express, sont elles aussi en plein essor depuis quelques années en France. En forte progression chez les jeunes femmes
Une société addictive Parfois, j’ai du mal à me comprendre. L’autre jour, après une longue matinée d’écriture, j’avais le cerveau prêt à exploser et besoin de respirer. Et si j’allais faire un tour en ville ? Pourtant je croule déjà sous les livres : certains, ramenés récemment, sont à peine entamés ou juste feuilletés. Une demi-heure plus tard, je ressortais avec trois romans et deux essais. La raison est simple : je souffre d’une addiction. L’addiction ordinaire Si je n’étais pas accro aux livres mais aux tickets de loterie ou encore aux chaussures, nul doute que je serais classé parmi les acheteurs compulsifs, définis par les traits suivants : des pensées envahissantes concernant des achats « inadaptés » et excessifs, engendrant une perturbation des liens sociaux. Si mon cas ne relève pas de la psychiatrie, c’est d’abord parce que mon addiction porte sur une denrée « noble » – les livres – c’est la preuve, au passage, qu’on juge une addiction aussi en fonction de critères moraux.
Binge drinking Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le binge drinking, biture express[1],[2] ou la beuverie effrénée[3] est un mode de consommation excessif de boissons alcoolisées sur une courte période de temps, par épisodes ponctuels ou répétés. Ce type de comportement où l'état d'ivresse est recherché rapidement, est considéré comme une addiction ou une dipsomanie, dès lors que la dépendance à l'alcool sous forme épisodique est établie. En France, des reportages ont défini le binge drinking comme « biture expresse »[1],[2], « chaos éthylique » ou encore « alcool défonce » et ont tenté de cerner le phénomène en décrivant les comportements sociaux associés (fêtes d'étudiants, regroupements de jeunes avec beuveries sur la voie publique, etc.). Pratiqué par des jeunes qui jouent à tester leurs limites et dans la mesure où cette conduite peut entraîner un coma éthylique mortel[11], le binge drinking est un comportement ordalique. Nature et origine du phénomène[modifier | modifier le code]
Comment se libérer des addictions ? Entretien avec Michel Reynaud Pouvez-vous décrire le service d’addictologie dans lequel vous officiez ? Comment les personnes que vous recevez sont-elles orientées vers vous ? Il s’agit d’un service hospitalier à part entière, comprenant dix-huit lits et un hôpital de jour. Nous couvrons jusqu’à 17 000 consultations par an, toutes addictions confondues, à commencer par l’alcool. Avec notre unité d’hospitalisation de niveau III, correspondant à un centre de référence universitaire, nous accueillons les patients les plus « compliqués », qui ont de la difficulté à être pris en charge ailleurs. Sont-ils conscients de leur dépendance, ou certains sont-ils encore dans le déni ? Ils sont conscients de leur addiction quand ils entreprennent cette démarche, mais se trouvent malgré tout dans une situation d’ambivalence : quand on est « addict », on aimerait conserver le plaisir, tout en laissant les ennuis. Quant aux raisons d’une démarche de soins, elles sont multiples, et dépendent le plus souvent du type d’addiction.
Fondation officielle pour un monde sans drogue : Alcool, effets de l’alcoolisme Photographie (au centre) : Garde de nuit Le « binge drinking » ou biture express consiste à consommer une grande quantité d’alcool à la fois, comme cinq verres d’un coup ou plus pour un homme, et quatre verres d’un coup ou plus pour une femme. Environ 90 % de l’alcool consommé par les jeunes de moins de 21 ans aux États-Unis est bu lors de bitures express. « Je me soûle chaque fois que j’en ai l’occasion et à vrai dire, je me fais honte, mais je ne peux pas m’empêcher de boire… Si je bois trop ou si je bois certains alcools, j’ai de la peine à respirer et mon corps se couvre de marbrures, mais je continue quand même à boire jusqu’à ce que je sois si épuisé que je m’endors… Je ne pense pas être assez fort pour arrêter ce comportement stupide. » Allen « Avant d’avoir 21 ans, j’étais déjà piégé par la boisson. « Ma plus grande préoccupation était de boire, et tout le reste passait après. « Si je n’avais pas d’alcool, je me mettais à trembler et à transpirer.
Journée sans téléphone mobile : et si on décrochait ? Pour l’expert en comportement Thierry Le Fur, il est indispensable de trouver « les conditions d’un usage adapté ». Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Marlène Duretz Une journée sans téléphone mobile ? Depuis 2001, Phil Marso, instigateur de la journée mondiale sans téléphone mobile, encourage à réfléchir sur le « mobilou » chaque 6 février, le jour de la saint Gaston – et sans déplaire à Nino Ferrer et à son « téléphon qui son’/Et y a jamais person’ qui y répond ». Autant demander l’impensable et tenir à l’impossible une majorité de détenteurs de ce doudou connecté, que 60 % des Français consultent dans la première heure suivant leur réveil et que 30 % dégainent entre dix à vingt-cinq fois par jour, et 13 % cinquante fois et plus. En considérant que les enfants sont, dès l’âge de 2 ans, derrière les écrans, « nous serons en moyenne connectés plus de cent mille heures, à l’échelle d’une vie, comptabilise Thierry Le Fur. A quoi reconnaît-on une addiction numérique ?
Le "binge drinking" - Stop-alcool.ch « Binge drinking » : un phénomène répandu chez les jeunes Européens Le Binge drinking (de binge : bringue et drink : boire), que l’on peut traduire en français par « biture express » ou « alcool défonce » ou « beuverie » touche les jeunes Européens de 15 à 25 ans dans tous les pays. Dans les faits, il s’agit de consommer de l’alcool de façon excessive et rapide (au moins 5 verres pour les hommes et 4 pour les femmes en une seule occasion) dans le seul but d’être saoul le plus vite possible. Video INSERM Les dangers du « Binge drinking » Le Binge drinking entraîne des troubles du comportement classiquement liés à la consommation d’alcool : conduites sexuelles à risque (rapports sexuels non protégés d’où risque de maladies sexuellement transmissibles et de grossesse non désirée) et conduite en état d’ivresse. « Binge drinking » : quelle prévention ? Différentes études ont cherché à trouver quelle pouvait être la meilleure prévention de cette consommation massive d’alcool. Références Etudes