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Je suis abstentionniste et tu viens m’insulter...

Je suis abstentionniste et tu viens m’insulter...
Je suis abstentionniste et tu viens m’insulter, toi l’électeur, toi le votant, toi qui portes, scrutin après scrutin, des hommes et des femmes au pouvoir et qui n’auront de cesse de te décevoir. Qui te trahissent tout en te jurant que la prochaine fois ils feront mieux.Tu viens m’insulter, déverser sur moi ton aigreur suite à la défaite de ton camp, comme un soldat tenant son fusil face à un peloton de déserteurs. Dans ton esprit ardent de combativité, si tu as perdu ce n’est pas parce que ton ennemi est meilleur, ce n’est pas parce que tes leader sont mauvais, c’est simplement ma faute, à moi, qui ne veut pas me battre. Je suis le coupable. Tu t’affirmes éclairé, instruit, intelligent. Tu méprises copieusement les presque trois quart de la population française qui n’ont pas voté, ou qui ont voté pour des partis ennemis à tes yeux. Alors que nous dis-tu ? Tu nous dis que la montée de l’abstention provoque une montée du Front National. Observons cette loi physique. Par conviction.

http://paris-luttes.info/je-suis-abstentionniste-et-tu-1307

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Le vote n'est ni un droit ni un devoir, c'est un leurre - Actif et militant sur LePost.fr (20:09) Publié parenréfléchissant post non vérifié par la rédaction 09/11/2011 à 18h51 - mis à jour le 09/11/2011 à 20h09 | vues | réactions Discours de Tommy Douglas • Ci-dessous le texte de cette vidéo du discours de Tommy Douglas au cas que des bandits assermentés nous la volent sans rien dire à personne… On a vu des comptes supprimés pour moins que ça. « C'est l'histoire d'un lieu nommé "Le pays des Souris". Le pays des Souris était un lieu où vivaient et jouaient tous les petits rats, où ils naissaient et mouraient. Ils vivaient de la même manière que vous et moi. Ils avaient même un parlement et tous les 4 ans ils avaient une élection.

Une société au bord de la phobie - La revue nouvelle Les gens ont peur : cette simple phrase renvoie plus de 26 millions de résultats sur le moteur de recherche Google. Les peurs constituent un leitmotiv des discours médiatiques et politiques, que ce soit pour en condamner l’irrationalité ou pour les légitimer : si on peut « entendre » les peurs face à la crise, il s’agit justement de ne pas en avoir peur, « afin de restaurer la confiance » ; il est par contre « normal d’avoir peur de la montée du fanatisme » et il est évident que « nous devons être vigilants », car une « menace » terroriste permanente guette (comme le rappellent régulièrement des organes dont l’existence même se justifie par la peur de l’attentat). Cependant, la lutte contre les phobies elle-même contribue à une essentialisation des identités et donc à la construction d’identités mythiques et clivées, comme le souligne David Paternotte au sujet de l’homophobie. Plus largement, et si c’était le concept même de « phobie » qu’il fallait interroger ?

« Voter ne sert à rien » : les abstentionnistes expliquent leur choix Vous avez été nombreux, très nombreux, à répondre à notre appel sur les raisons qui vous ont poussé (es) à renoncer au vote lors du premier tour des régionales, dimanche 6 décembre, ou avant. Si, bien entendu, la masse de vos témoignages n’a pas de valeur statistique, elle donne le sentiment que cette absence d’expression dans les urnes a besoin d’être justifiée, revendiquée et, finalement, fortement exprimée. Sans doute faut-il en déduire que la vie politique française passionne bel et bien ceux qui choisissent de ne pas participer au choix de ses représentants. Je n'ai pas voté non plus - Cantos numériques Rédigé par Christophe aucun commentaire 09 décembre 2015 Libres propos démocratie élection Rousseau Bizarre comme titre, n'est-ce pas ? En fait, c'est en écho à cet article du copain Gee, auteur de de Grisebouille, qui a su exprimer de manière assez claire les raisons pour lesquelles il ne vote pas (plus). La démocratie représentative serait-elle morte ?

Êtes-vous un anarchiste? – La réponse pourrait vous surprendre! (David Graeber) David Graeber est professeur d’anthropologie sociale à la London School of Economics (LSE). Il est membre de l’IWW (Industrial Workers of the World), un syndicat anarchiste. Anarchiste et activiste, fils d’un couple d’autodictates ouvriers, il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont “Pour une anthropologie anarchiste”. « Des gens sont morts pour que tu votes !  Est-ce si vrai ? – Veni Vidi Sensi « Nous sommes de plus en plus nombreux à faire le choix de la pêche à la ligne les dimanches où tout le monde se rend à l’isoloir, dépités par un monde politique qui ne nous semble plus vraiment adapté à la volonté populaire. Ayant eu la chance de co-écrire l’épisode de Doxa sur la démocratie (malheureusement plus actuel encore qu’à sa sortie), je ne vais pas cacher mes positions abstentionnistes en la matière. Mais s’abstenir, aujourd’hui, c’est se heurter à plusieurs critiques plus ou moins étayées de ceux qui continuent à croire à l’utilité de leur bulletin. Je ne m’étendrai pas sur l’argument du « ton abstention fait monter le FN », déjà maintes fois démonté, en premier lieu par les actes de la classe politique actuelle.

La faute à Ève Qu’il faut que les femmes aient le même salaire que les hommes pour le même travail, ça me paraît évident. Qu’elles puissent avoir le droit de vote, le droit d’avorter, qu’elles soient traitées en égales, c’est la putain de moindre des choses. Évidemment, il faut se bagarrer pour. Nos ancêtres (merci à elles) se sont déjà bien bagarrées, et elles ont fait un énorme boulot. On est quand même pas si mal loties que ça en France au vingt et unième siècle grâce à elles, même s’il y a encore des combats à mener.

Lettre à Jean Grave, par Élisée Reclus (Voter c'est abdiquer) - Le MHM Clarens, Vaud, 26 septembre 1885. Compagnons, Vous demandez à un homme de bonne volonté, qui n'est ni votant ni candidat, de vous exposer quelles sont ses idées sur l'exercice du droit de suffrage. Le délai que vous m'accordez est bien court, mais ayant, au sujet du vote électoral, des convictions bien nettes, ce que j'ai à vous dire peut se formuler en quelques mots. Voter, c'est abdiquer ; nommer un ou plusieurs maîtres pour une période courte ou longue, c'est renoncer à sa propre souveraineté.

Ruffin et Lordon, une Nuit à dormir Debout Nuit Debout nous donne l’occasion de publier, en partenariat avec plusieurs autres groupes et sites antifascistes, un dossier qui se veut aussi exhaustif que possible sur la galaxie citoyenniste, ses réseaux et ses errements idéologiques. Vous trouverez ci-dessous son sommaire avec des liens cliquables afin de naviguer à l’intérieur aussi aisément que possible. Fruit d’un travail intense qui nous a occupés depuis un mois, nous tenons à remercier tous les camarades qui nous ont aidé à réunir la documentation nécessaire. Bonne lecture ! Au sommaire de ce dossier :

David Van Reybrouck : «Les élections n’ont jamais été conçues pour être démocratiques» «Nous méprisons les élus, nous vénérons les élections.» Ainsi parle David Van Reybrouck (1), dans un essai récemment paru, Contre les élections. Né en 1971 à Bruges, David Van Reybrouck s’évertue avec un incontestable talent à démontrer «la fatigue de la démocratie occidentale», mais il propose un remède : au lieu de rendez-vous rituels où la population est conviée à déposer un bulletin de vote en faveur de tel ou tel candidat, il défend l’instauration d’un tirage au sort de citoyens qui se verraient légitimés à changer des lois. «Le fonctionnement de nos démocraties use les gens à un rythme effrayant. Nous devons veiller à ce que la démocratie ne s’use pas elle-même», estime-t-il, convaincu que les élections sont un facteur de paralysie de la démocratie. Son credo : non plus seulement le droit de vote, mais le droit à la parole.

BALLAST Angela Davis : « Si Israël se retrouve isolé, il ne pourra pas continuer son apartheid » Entretien paru dans le n°1 de Ballast Née en 1944 en Alabama, Angela Davis est devenue – sans vraiment le vouloir, confia-t-elle dans ses mémoires – l’une des principales figures du Mouvement des droits civiques américains. Opposante à la guerre du Vietnam, membre du Parti communiste, marxiste, féministe et proche du philosophe Herbert Marcuse, Davis fut inculpée en 1971 – l’État de Californie l’accusant d’avoir pris part à une sanglante prise d’otages – puis acquittée un an plus tard. En tant que citoyenne, auteure et professeure, elle milita depuis contre le système carcéral, le port d’armes, la peine de mort, la discrimination à l’endroit des homosexuels, la guerre d’Irak et l’occupation de la Palestine.

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