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Plusieurs intelligences détectées dans le cerveau

Plusieurs intelligences détectées dans le cerveau
Dans ce numéro L'auteur Olivier Houdé est professeur de psychologie à l'Université Sorbonne-Paris-Cité. Pour en savoir plus O. A. S. H. A. Du même auteur Qu'est-ce que l'intelligence ? Mais cette vision est en train d'évoluer. Que dit l'imagerie cérébrale ? Voilà d'où est partie la théorie. Voyons donc ce que nous révèle, depuis peu, l'imagerie cérébrale – car, sur ce point, tout le monde est d'accord, Gardner comme Piaget : l'intelligence, qu'elle soit unique ou multiple, est une fonction du cerveau, et ce sont des millions de cerveaux qu'on éduque tous les jours à l'école ou à la maison. Que nous révèle ce « crash test » des intelligences multiples ? Toujours est-il que la multiplicité des intelligences est, dans notre cerveau, une réalité. S'appuyer sur ses points forts Qu'est-ce que cela nous apprend sur notre fonctionnement mental et le développement de notre potentiel ? Jongler avec les intelligences Pour moi, le ressort principal de cette intelligence est la résistance. Related:  à lireNeurosciences - A ClasserPsychologie cognitive

Le jeu et le libre choix, une pédagogie naturelle ? Peter Gray est un psychologue américain, qui s’est spécialisé dans l’étude du jeu chez les enfants. Il est l’auteur du livre Free to Learn dans lequel il expose sa théorie : quand on laisse les enfants poursuivre leurs propres intérêts à travers le jeu, ils apprendront non seulement tout ce dont ils ont besoin pour mener la vie qui leur correspond mais ils le feront également avec énergie et passion, contribuant à leur bonheur. Les enfants viennent au monde désireux d’apprendre et équipés avec les meilleurs outils pour parvenir à cette fin : la curiosité, le jeu et la sociabilité. Les enfants sont biologiquement programmés pour s’éduquer eux-mêmes et apprennent naturellement de manière joyeuse, à travers le jeu, le questionnement et l’exploration. Par conséquent, ils ont besoin d’opportunités, pas de coercition, pas d’obligation ou de programmes imposés. Les enfants dans ces groupes sociaux ont plus confiance en eux et sont plus résilients que la plupart des enfants de nos sociétés. A.S.

Le menu idéal pour nos neurones Dans ce numéro L'essentiel - Ce que nous mangeons influe non seulement sur notre santé, mais aussi sur nos aptitudes cognitives. - Le cerveau se construit correctement les premières années de la vie s'il est bien nourri en protéines et en graisses. - Puis, sucres, fer, vitamines, acides gras, protéines… doivent alimenter le cerveau en temps et en heure. L'auteur Ingrid Kiefer est psychologue de la santé. Du même auteur À lire aussi C'est désespérant : votre supérieur vient de vous présenter votre nouveau collègue (Pierre) et vous avez déjà oublié son nom… Qui plus est, ce n'est qu'à grand-peine que vous parvenez à suivre les interminables explications de M. Si vous souffrez de troubles de la concentration, peut-être devriez-vous vérifier vos habitudes alimentaires. C'est au cours des premiers stades de la vie, in utero, puis pendant les premières semaines après la naissance et enfin lors de la petite enfance que le cerveau est le plus sensible aux apports alimentaires. Attention...

Zoom sur... - Zoom sur... les intelligences multiples La théorie des Intelligences multiples d'Howard Gardner La notion d' « Intelligences multiples » a été proposée par un professeur de l'Université de Harvard, Howard Gardner, en 1983 dans son livre Frames of Minds : the Theory of Multiple Intelligence. Il suggère que chaque individu dispose de plusieurs types d'intelligences, pour lesquelles il a naturellement une plus ou moins grande compétence. Sa théorie a été reprise par de nombreux chercheurs et on distingue aujourd'hui huit principales formes d'intelligences : L'intelligence corporelle / kinesthésique C'est la capacité à utiliser son corps d'une manière fine et élaborée, à s'exprimer à travers le mouvement, à être habile avec les objets. L'utilisation de la théorie des Intelligences multiples ne vise pas, bien sûr, à classifier les individus selon un seul type d'intelligence et à les enfermer dans des catégories et exclusives. L'expérimentation à l'école maternelle des Hauldres Mise en œuvre L'exemple d'une séquence en grande section

Neurosciences : 10 techniques simples pour faciliter l'apprentissage des enfants (et leur bonheur) - Papa positive ! Comment aider un enfant à apprendre ? Catherine Gueguen a une idée très précise du sujet grâce à ses connaissances dans le domaine des neurosciences affectives. Cette idée pourrait changer la vie de nombreux parents et enseignants. Je vous invite à découvrir 10 techniques simples à mettre en place dès maintenant. Prérequis Les ennemis du cerveau Le stress et la peur Le stress est l’ennemi numéro 1 du cerveau. Les amis du cerveau : Le soutien, les encouragements Soutenir, encourager augmente et développe le volume de l’hippocampe. L’écoute, l’empathie, la bienveillance Quand les enseignants sont empathiques et chaleureux, il y a sécrétion d’ocytocine qui est a l’origine de l’apparition de trois autres molécules : la dopamine, les endorphines et la sérotonine. Le jeu Ce qui donne de la joie à l’enfant est bon pour son développement cérébral : jouer, rire, s’amuser, grimper, courir sont indispensables et font maturer le cerveau. A l’inverse, le stress diminue le BDNF cérébral. La curiosité Jeff

La fin du tout neuronal Dans ce numéro L'auteur Michel Le Van Quyen est chercheur à l'Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM, INSERM U1127, CNRS UMR 7225), à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris. Christophe André est médecin psychiatre à l'hôpital Sainte-Anne, à Paris. Ils ont coordonné ce numéro. Pour en savoir plus M. F. R. Du même auteur Corps et esprit sont-ils connectés ? Le cerveau ne fait pas tout, tout seul Aujourd'hui, les mécanismes du corps, et en particulier du cerveau, sont de mieux en mieux connus. Mais les neurones ne font pas tout… Malgré une meilleure compréhension des mécanismes biologiques, le lien qui unit le corps à l'esprit reste toujours obscur pour la science. Même avec les techniques de pointe, les scientifiques ne font qu'observer « extérieurement » ces phénomènes, qui, en réalité, échappent dans leur essence à toutes leurs investigations. Penser différemment change le corps Pourtant, les temps changent, et vite, en particulier dans la recherche scientifique.

Rentrée scolaire : la pédagogie à l’heure des neurosciences Alors que plus de 12 millions d’élèves s’apprêtent à faire leur rentrée ce lundi, nous recevons le neuropsychiatre Boris Cyrulnik. Il a dirigé l’ouvrage Préparer les petits à l’école maternelle, qui paraît le 11 septembre prochain aux éditions Odile Jacob. Ce travail est issu des "Assises de la maternelle" et insiste sur l’importance de l’école maternelle dans la trajectoire scolaire des élèves. Il propose de mobiliser les résultats des sciences cognitives pour faire de l'école un lieu d’épanouissement propice à l’apprentissage. Quelles contributions les neurosciences peuvent-elles apporter aux politiques éducatives ? Il n’y a pas d’intelligence froide. On sait maintenant que l’intelligence démarre dans l’affectivité. Boris Cyrulnik sera rejoint en seconde partie par Philippe Champy, auteur de Vers une nouvelle guerre scolaire : Quand les technocrates et les neurosciences mettent la main sur l’Éducation Nationale, publié aux éditions La Découverte.

Bonne nouvelle, la greffe de neurones est désormais possible Rétablir des liaisons neurologiques Les chercheurs ont d'abord dû prélever les neurones adéquats sur des cellules souches embryonnaires, cultivées in vitro. Une opération délicate étant donné que le cortex est composé d'une centaine de types de neurones, répartis sur six couches et aires cérébrales distinctes. Et que ces différents neurones ne sont pas interchangables. Ils ont ensuite greffé les cellules obtenues dans le cortex visuel lésé de souris adultes d'une souris et ont observé leur comportement pendant un an. Des limites et des promesses Un petit bémol vient atténuer l'enthousiasme de l'opération. L'expérience demeure un inédit dans le milieu de la recherche cellulaire.

Comment faire durer l'amour ? Dans ce numéro L'essentiel - Les relations profondes et durables se bâtissent par la répétition de petits moments d'amour. Ces moments ont un effet sur notre corps, notre esprit et notre cerveau, lequel se synchronise avec celui de la personne aimée. - Créer un capital de « moments bienveillants » suppose de réunir certaines conditions : un contexte sécurisé, des rencontres régulières et des activités pratiquées en commun, dans le souci du bien-être de l'autre. - Bien se préparer est essentiel. L'auteur Christophe André est médecin psychiatre à l'hôpital Sainte-Anne, à Paris. Dernier ouvrage paru : Qui nous fera voir le bonheur ? Site : www.christopheandre.com Pour en savoir plus B. B. M. T. O. J. C. Du même auteur Quand un amour commence, on voudrait qu'il soit éternel. Cette vision de l'amour pourrait bien être en train de s'inverser. De quel amour s'agit-il ? Un amour plus vaste Mais quel est cet amour qui dure et qui fait du bien ? Des micromoments d'amour Émotions partagées

Comment notre cerveau apprend-il de nos erreurs ? Du chien de Pavlov à l'algorithme AlphaGo de Google, l'apprentissage par essai et erreur représente un sujet central dans des domaines de recherche variés tels que la psychologie, les neurosciences et l'intelligence artificielle. Notre cerveau préfère-t-il les bonnes nouvelles aux mauvaises ? Il faut ainsi introduire les bases psychologiques et neuro-biologiques de ce processus et décrire comme certains biais cognitifs affectent notre capacité d'évaluer nos erreurs. Les résultats démontrent que les participants accordent aux "bonnes nouvelles", 50 % plus d’importance en moyenne qu’aux "mauvaises nouvelles". Cette tendance générale de notre cerveau à apprendre de manière asymétrique, en privilégiant les informations positives et négligeant les négatives, serait à la base du biais d’optimisme. Apprendre par ses succès et ses erreurs. Une conférence enregistrée en mars 2018. Stefano Palminteri, chercheur au Laboratoire de Neurosciences Cognitives au départemet d'Etudes cognitives de l'ENS.

Les ateliers GS/CP : présentation générale de l’organisation Suite à un problème au niveau de mon hébergeur, cet article que j’avais publié le 11 novembre a disparu du blog le lendemain, avec les commentaires qui allaient avec… J’avais une sauvegarde du texte, je viens donc de remettre en ligne, en ré-insérant les images, voilà : Bilan 2014/2015 : À la rentrée 2014, je n’avais que des CP dans ma classe, et j’avais mis en place des temps d’ateliers, temps pendant lesquels les élèves étaient soit en travail individuel, soit en mini-groupes de 2 ou 3 avec des jeux, avec 2 temps par jour : un pour les maths, un pour la lecture (au sens large : phono, encodage…). Mise en place 2015/2016 : Pour cette rentrée 2015, j’ai retrouvé le double-niveau GS/CP. Bref, pendant les vacances, j’ai réfléchi et réorganisé tout ça, fait un nouvel emploi du temps, et depuis la reprise de novembre, ça roule ! Temps d’ateliers pour tous le lundi et le mercredi matin : Temps d’ateliers toujours aux mêmes heures pour les CP : De plus en plus d’ateliers individuels pour les CP :

Les intelligences multiples vécues à l'école Dans ce numéro L'essentiel - À l'école, chaque enfant révèle quelques facettes dominantes de son intelligence. - Des méthodes simples permettent de les repérer. - L'enfant qui s'appuie sur ses intelligences dominantes réussit mieux dans son parcours scolaire, même dans ses intelligences « en sommeil ». - Les parents apprécient en outre de découvrir le profil d'intelligence de leurs enfants. L'auteur Véronique Garas est directrice d'école d'application et coordinatrice à l'ESPE de Créteil-UPEC. Claudine Chevalier est professeur certifiée de mathématiques, formatrice honoraire ESPE de Créteil-UPEC. Pour en savoir plus V. D. H. B. H. Lorsqu'elle est arrivée dans le groupe scolaire des Hauldres, à Moissy-Cramayel, en Seine-et-Marne, la petite Eryne ne semblait pas promise à un parcours facile. Eryne avait cependant un sens de l'observation particulièrement aiguisé. Dans l'école où elle est arrivée, la théorie des intelligences multiples était déjà appliquée à la pédagogie. Un exemple ?

L'estime de soi en questions L'estime de soi est une qualité de base pour tout individu. Elle correspond à la valeur que chacun s'accorde, à partir de la conscience de ses ressources et de ses manques, de sa capacité à surmonter les obstacles, à rectifier ses erreurs et à trouver des solutions pour agir. C'est un sentiment personnel qui se construit et évolue tout au long de sa vie, à partir de ses expériences propres à travers le regard de l'autre. Pourquoi la question de l'estime de soi se pose à l'école ? L’estime de soi est fondamentale : parce qu'elle est nécessaire à la réussite scolaire ;parce qu’elle permet une autonomie de pensée, une prise de risque pour se lancer et progresser dans tout apprentissage. Nouveauté, surprise, difficulté, tâtonnement, échec, déstabilisation et restructuration sont partie intégrante de tout apprentissage. L’estime de soi se construit selon des modalités aujourd’hui bien repérées, à savoir : Qu'est-ce qui favorise une bonne estime de soi ?

Les pédagogies alternatives pratiquées en France Montessori, Freinet, Steiner-Waldorf, Cousinet… Parallèlement à l'éducation dite "classique" développée par l'Éducation nationale, un courant pédagogique alternatif propose une éducation nouvelle déclinée au travers de différentes méthodes. Découvrons ensemble les principales écoles qui dispensent une pédagogie non traditionnelle. La méthode Montessori Mise au point dans les années 1900 par Maria Montessori, pédagogue italienne, cette méthode pédagogique se base principalement sur le rythme de l'enfant. le respect du rythme de chaque enfant ;l'autodiscipline ;l'apprentissage par l'expérience individuelle ;l'action sur l'environnement de l'enfant plutôt que sur l'enfant lui-même. La méthode Steiner-Waldorf Créée par Rudolf Steiner, un philosophe et écrivain croate, la pédagogie Steiner-Waldorf repose sur trois grands principes : Au cœur de ce dispositif pédagogique, les enfants sont regroupés par âges. La méthode Cousinet La méthode Freinet La méthode Decroly Vous avez aimé cet article? Merci !

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