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Le management à la française vivement critiqué par les étrangers

Le management à la française vivement critiqué par les étrangers
Existe-t-il encore en 2015, un "management à la française"? Oui, selon les résultats de la recherche sur "le management français vue d'ailleurs" conduite auprès de 2 200 managers étrangers de 18 entreprises du Cac 40 travaillant en France ou hors des frontières. Mais la France n'a pas forcément à en être fière. 1. Interrogés sur les mots qui qualifient le "management à la française", 67% des cadres étrangers citent le mot "hiérarchie". 2. Ce n'est pas tout. 3. La connaissance de la langue de Molière est également pour 55,2% des cadres internationaux un sésame pour accéder au Top management. 4. C'est l'une des grandes découverte des auteurs de la recherche : 77,9% des cadres internationaux pensent qu'il y a une réelle culture de la performance dans les entreprises tricolores et que chacun est poussé au maximum de ses possibilités. 5.Des entreprises où il fait bon vivre Plus attendu est, en revanche, l'avis positif des cadres étrangers sur le savoir-vivre des managers hexagonaux. Related:  Management : Biais culturel françaisENTREPRISES

Le management à la Française : encore un peu psychorigide ? © stephen coburn - Fotolia.com Ce que révèlent les enquêtes Les études menées sur les méthodes de management, laissent apparaitre clairement qu’en France les chefs d’entreprise et leurs cadres sont les moins bien notés. Ainsi, le manager français est décrit comme étant peu communicatif, tourné vers lui-même et autoritaire. Un portrait peu valorisant qui est tout autant celui des managers de proximité que des cadres dirigeants ou des managers de niveau intermédiaire. Contraste entre modèles français et anglo-saxon Interrogée dans le cadre d'une enquête sur les méthodes managériales, Bénédicte Peronnin dont le parcours professionnel lui a conféré l'expérience du leadership dans les entreprises françaises tout autant que du leadership à l'anglo-saxonne témoigne d'un tel contraste. Les méthodes des managers français La culture de l'ingénieur L'avenir du management à la française

Poult : le management démocratique existe Le groupe toulousain Poult est aujourd’hui le deuxième vendeur de biscuits en France, derrière LU. Si la marque ne vous est pas aussi familière, c’est que Poult fabrique des produits affichant la griffe du distributeur. En fait, ses cinq usines et ses huit cents employés fournissent quasiment toutes les chaînes de supermarchés et d’hypermarchés de l’Hexagone. Jérôme Introvigne (@oimoci), ancien directeur de l’innovation, a remplacé au pied levé Carlos Verkaeren, PDG de la société, sur la scène de Lift France. Il n’aurait logiquement pas dû être à Lift pour nous présenter cette dernière, puisqu’il l’a quittée la semaine précédente pour monter sa start-up, Skiller, une plateforme collaborative de partage de compétence professionnelle ! Poult a connu une révolution dans le management dès 2006 en permettant à des collectifs d’employés de décider des salaires et des investissements, rappelle Introvigne dans sa présentation. Image : Jérôme Introvigne sur la scène de Lift France. Rémi Sussan

Les entreprises françaises sont-elles sur la route de l'innovation ? 12.873. C'est le nombre de demandes de brevets déposées par les entreprises françaises auprès de l'Office européen des brevets (OEB) en 2014, soit une augmentation de 4% par rapport à l'année précédente. Si, au niveau européen, la hausse des dépôts s'établit en moyenne à 1,2% seulement, il s'agit d'une "croissance constante", les demandes de brevet ayant "augmenté pour la cinquième année consécutive", explique Benoît Battistelli, président de l'OEB. Pour l'Hexagone, toujours classé 2e innovateur du Vieux-Continent derrière l'Allemagne et 6e à l'échelle mondiale - après les États-Unis, le Japon, l'Allemagne, la Chine et la Corée - l'année 2014 représente la plus forte hausse de dépôts de brevets depuis 2008. "Une année record pour l'innovation" titre l'OEB pour son rapport 2014 sur les dépôts de brevets. Alcatel-Lucent, premier déposant français Plus de dépôts mais moins de brevets Le nombre total de demandes déposées auprès de l'OEB en 2014 a donc augmenté.

Le vrai « mal français » : un système de management autocratique et non performant Par Nicolas Nilsen Vendredi encore – à propos de l’affaire SFR-Numericable – Arnaud Montebourg a donné l’image la plus détestable de ce qui tue la France : un mode de gestion étatique non seulement autocratique et autoritaire, mais également menaçant (si on n’agit pas comme le gouvernement l’a décidé, c’est le chantage au contrôle fiscal). Le Français croit malheureusement qu’il va suffire d’une élection politique pour que tous les problèmes soient magiquement réglés. Mais le mal est beaucoup plus profond et de nature plus « anthropologique »… La France est bloquée à cause d’un mode de décision « top-down », et d’un système de management autoritaire qui n’est pas seulement démotivant mais totalement inefficace dans le monde moderne où les décisions doivent être de plus en plus décentralisées. Le linguiste britannique Richard D. Je vous laisse découvrir les autres graphiques – et lire les légendes et explications – ici. Un effort « anthropologique » pour comprendre notre société bloquée

Management: les cinq tendances de 2014 Connaissant mieux le fonctionnement de son cerveau, soucieux de développer le travail collaboratif, inventif pour venir à bout des problèmes et bienveillant, le management ne devra toutefois pas perdre de vue le sens de sa mission en 2014 : fixer des objectifs à atteindre sans brûler les étapes. 1. Le neuro-management La question de l'apport des neurosciences au management commence à se frayer un chemin dans l'Hexagone. Développée aux Etats-Unis sous l'impulsion entre autres d'Antonio Domasio, professeur de neurobiologie à l'université de Caroline du Sud ou de Baba Shiv, professeur de marketing à Stanford Graduate School of Business, elle permet notamment d'étudier la place des intuitions dans le management. " Nous conduisons de plus en plus de travaux associant neurologues, biologistes et chercheurs en sciences sociales ", souligne Christophe Haag, enseignant-chercheur à l'EM Lyon, qui travaille notamment sur les émotions. 2. 3. 4. 5.

SANOFI et les 4 millions de Prime d'Arrivée du nouveau PDG Les 24 styles de management dans le monde Les styles de leadership et de management varient selon les pays. On ne dirige pas une entreprise de la même manière en Allemagne, au Japon, aux Etats-Unis, en Suède ou en France. Tout est une question de culture. Dans son livre "When culture Collide", publié en 1996, le linguiste britannique Richard D. Lewis a classé les différences de culture du leadership selon les pays. On y apprend notamment, comme le résume Business Insider, que les Britanniques sont plutôt "diplomates", ils aspirent à trouver un compromis juste, tout en étant parfois rudes en affaires. De leur côté, les managers américains sont plutôt agressifs et orientés vers les résultats avant tout. D'autres modèles de leaderships dans le monde ont aussi leurs particularités : en Suède, le management est démocratique et décentralisé, tout le contraire de la France où l'organisation a plutôt tendance à être autocratique et paternaliste, quitte à négliger totalement le point de vue du middle management.

Management : 3 pratiques pour faire vivre les valeurs de l'entreprise Crédits photo : Shutterstock.com Livres RH : la sélection de l'été Tout l'été, des experts RH et des DRH vous recommandent des ouvrages incontournables publiés depuis un an.Jean-Michel Garrigues, DRH BLB & Associés, a choisi "L'entreprise humaniste", un ouvrage coordonné par Jacques Horovitz (Ellipses).> Que dit ce livre ?Ce livre formalise les valeurs de l’entreprise centrée autour de l’humain, prenant l’exemple du concept d’hôtellerie Châteauform’, largement déployé en France et en Europe.> Pourquoi est-ce essentiel de le lire ?Il détaille un modus operandi permettant de détecter les valeurs humanistes, de les reconnaître, de les évaluer, en les démontrant et en détaillant le rôle du leader.> En quoi cela fait sens dans votre pratique professionnelle ? Extraits de "L'entreprise humaniste", ouvrage coordonné par Jacques Horovitz (Ellipses) © Oxford Group Au-delà du marketing, les actes ! Gill Webb, consultante chez Oxford Group 1 / Donner du sens ► L'exemple de General Electric : (...) (...)

Témoignage Monochrone ou polychrone - les fondamentaux (1/3) Edward T Hall Il est intéressant de constater combien les différences culturelles se traduisent également par des différences dans la perception du temps et la façon de le concevoir, de l'utiliser et de le gérer. Il est facile intuitivement de percevoir des différences un peu caricaturales : par exemple, on ne gère pas le temps dans le Sud de l'Espagne comme on le gère dans la Rhénanie allemande... L'un des précurseurs de la recherche sur la perception du temps suivant les cultures est Edward T. Hall, auteur d'un best-seller sans cesse réédité : Le langage silencieux (paru en 1959, mais que l'on ne s'y trompe pas, il est toujours d'actualité). Hall présuppose que les individus ont suivant les cas une conception monochrone ou polychrone du temps. Caractéristiques des monochrones Les personnes monochrones voient le temps comme étant divisés en éléments fixes qui peuvent être organisés et programmés. Les cultures monochrones se retrouvent majoritairement en Occident. Caractéristiques des polychrones

Quand Sanofi ou Samsonite s'enrichissent tout en licenciant Alors que les entreprises françaises licencient à tour de bras, les actionnaires n’ont jamais perçu autant de dividendes : 1 000 milliards d’euros dans le monde, dont 200 milliards en France, en 2013. Si les bénéfices sont censés servir au développement à long terme des sociétés, ils servent désormais les profits à court terme d’actionnaires à l’autre bout du monde. Pendant un an, Edouard Perrin a mené l’enquête en remontant les circuits financiers pour comprendre comment certains s’enrichissent avec les restructurations ou fermetures d’usines. Entre 2008 et 2013, Sanofi a ainsi supprimé 4 000 emplois en France et prévoit, selon un document révélé par « Cash investigation », la suppression de 1 800 emplois supplémentaires (projet « Phoenix »). Chez Pages Jaunes, 20 % des employés sont sous antidépresseurs ou anxiolytiques – soit 4 fois plus que dans les autres entreprises.

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