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Le bonheur au travail

Le bonheur au travail
Qui, aujourd'hui, peut se vanter d'être heureux sur son lieu de travail ? Certainement pas les 31% de salariés "activement désengagés" – ceux qui ont une vision négative de leur entreprise et peuvent aller jusqu'à lutter contre les intérêts de cette dernière. Inspiré de l'armée, le modèle d'organisation du travail visant à contrôler l'ensemble des salariés en leur attribuant des tâches limitées a peu changé depuis la fin du XIXe siècle. Aujourd'hui, employeurs comme employés doivent s'accommoder d'un système archaïque qui ne correspond plus à personne : ni efficace, ni rentable. Toutefois, au milieu de l'apathie générale causée par ce dérèglement, certains refusent la fatalité et travaillent à l'entreprise du futur. Métro, boulot, bingo Que peuvent avoir en commun le ministère de la Sécurité sociale belge, le géant indien HCL et Chronoflex à Nantes, leader en France du dépannage de flexibles hydrauliques ?

http://www.arte.tv/guide/fr/051637-000/le-bonheur-au-travail

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Libérer le travail, oui, mais comment? Arte diffuse le 24 février un documentaire baptisé «Le bonheur au travail», qui prône une méthode radicale: pour rendre heureux les salariés, il faut libérer les organisations. Plus facile à dire qu'à faire... Il était temps. Après toutes ces années –indispensables– passées à faire reconnaître puis à décrypter les mécanismes pervers de l'horreur économique et de la souffrance au travail[1], les médias, et les partenaires sociaux avec eux, semblent passer à l'étape d'après: peut-on faire autrement?

[Management] Les meilleurs conseils pour améliorer la motivation de son équipe Pour allier performance et efficacité, la motivation apparaît essentielle pour toute entreprise et surtout de petite taille comme les startups. L’enjeux est double pour les managers qui, en plus d’entretenir leurs propres motivations, doivent être capables d’assurer le niveau de motivation de leurs collaborateurs. Même si ces deux critères peuvent apparaître liés, tout manager entrepreneur doit savoir varier les méthodes pour garder son personnel concerné par les objectifs.

Ces entreprises qui ont réussi en misant sur le bonheur de leurs salariés Qui n’a rêvé d’aller travailler avec bonheur? Selon Isaac Getz, professeur de management, c’est le cas de seulement 10% des salariés français, contre 60% venant au travail juste pour toucher leur salaire, et 30% tellement malheureux qu’ils s’y rendent pour afficher leur souffrance: "En Europe, il existe encore des usines où des opérateurs de 40 ans doivent demander l’autorisation pour aller faire pipi !" Les travailleurs supportent de moins en moins d’être considérés comme de simples pions. Certains patrons audacieux l’ont compris, comme le montre ce film passionnant de Martin Meissonnier diffusé mardi 24 février sur Arte. Ceux-là ont choisi d’accorder davantage d’autonomie – de responsabilités – à leurs salariés.

Le bonheur au travail Qui, aujourd'hui, peut se vanter d'être heureux sur son lieu de travail ? Certainement pas les 31% de salariés "activement désengagés" – ceux qui ont une vision négative de leur entreprise et peuvent aller jusqu'à lutter contre les intérêts de cette dernière. Inspiré de l'armée, le modèle d'organisation du travail visant à contrôler l'ensemble des salariés en leur attribuant des tâches limitées a peu changé depuis la fin du XIXe siècle. Aujourd'hui, employeurs comme employés doivent s'accommoder d'un système archaïque qui ne correspond plus à personne : ni efficace, ni rentable. Société collaborative, la fin des hiérarchies, paraît aux éditions Rue de l’Echiquier ce 21 mai. Dans ce livre écrit à 18 mains (Flore Berlingen, Marc-Arthur Gauthey, Arthur De Grave, Diana Filippova, Asmaa Guedira, Antonin Léonard, Edwin Mootoosamy, Benjamin Tincq et Maëva Tordo), nous proposons notre vision de la société collaborative. Alors, pourquoi un livre ? Néo-marxistes ou ultra-libéraux, gauchistes ou proto-droitisants, anarchistes ou étatistes, bisounours ou opportunistes : lorsqu’il s’agit de définir l’ancrage intellectuel de OuiShare, nous sommes habitués aux épithètes les plus grotesques.

L’approche par compétence Je vous propose un résumé des excellents travaux de M. Henri Boudreault professeur à L’UQAM (Canada). Il est question d’un modèle d’apprentissage basé sur le développement des compétences dans un contexte de formation professionnelle et technique. L’écart est souvent grand entre la formation dispensée au sein des établissements de formation et le milieu du travail.

Hallencourt. “Le bonheur au travail” : La FAVI au cœur d’un documentaire La FAVI n’a pas fini de faire parler d’elle et la sucess-story made in Picardie continue. L’entreprise d’Hallencourt, déjà au cœur d’un reportage de nos confrères de France 3 Picardie en 2009, est de nouveau sur les écrans. Cette fois-ci, la FAVI apparait dans un film documentaire, “Le bonheur au travail”, diffusé sur Arte le 24 février à 20 h 50. Dans ce web-documentaire de 30 x 3 minutes, le réalisateur Martin Meissonnier présente des entreprises « libérées » qui expérimentent de nouvelles voies : changer la hiérarchie, faire confiance aux salariés, supprimer les contrôles, la paperasse inutile… Un reportage qui vous emmène de la biscuiterie Poult, en passant par le Nantais Chronoflex, le groupe de textile Gore et donc à la fonderie FAVI.

Entretien d'embauche: les attitudes à éviter Cinq minutes: c'est le temps qu'il faut à 37% des employeurs pour juger un candidat en entretien d'embauche. Et en quinze minutes, 71% d'entre eux savent si vous correspondez au poste à pourvoir, d'après un sondage mené par le cabinet CareerBuilder France auprès de 500 recruteurs. Assez expéditifs, ils fonderaient leur premier jugement sur les attitudes du postulant, plus ou moins à l'aise dans la relation. Pour la moitié des recruteurs interrogés, le manque de contact visuel est le premier critère de défiance. Suivi de près par la mauvaise position sur son siège, l'absence de sourire ou le fait de montrer un embarras (bouger sur sa chaise, jouer avec quelque chose sur la table...) .

Management de l’entreprise et stratégie de la bienveillance Sun Tzu, général chinois, a inspiré de nombreux managers avec son premier traité de stratégie, “L’Art de la guerre”. Pour cette première chronique, je souhaitais vous exposer ici la théorie de Juliette Tournand, qui consiste à privilégier l’Art de la paix. Ou comment maintenir un climat de confiance et de stabilité en ayant recours uniquement à la bienveillance. Cette méthode, décrite dans son ouvrage “La stratégie de la bienveillance”, peut s’appliquer aussi bien dans le domaine du privé que du public. Je m’attarderai ici sur son application dans l’entreprise, en particulier du point de vue du manager. Les 6 conditions nécessaires de la bienveillance stratégique Depuis janvier dernier avec Open Experience on a publié 35 articles, réalisé 25 vidéos, organisé 8 événements et fait 14 proposition au gouvernement. Retrouvez ce contenu et bien d’autres choses dans un livre et sur le site openmodels.fr. Alors, are you ready for openness ? Les modèles ouverts vont tout changer, êtes vous prêts ? Partout, l’ouverture gagne du terrain.

révolution industrielle Ensemble des phénomènes qui ont accompagné, à partir du xviiie siècle, la transformation du monde moderne grâce au développement du capitalisme, des techniques de production et des moyens de communication. Cette période, dite aussi « décollage » ou « take off », est caractérisée par le caractère progressif de l'industrialisation, par l'enracinement du phénomène dans des structures agraires et par l'existence d'une phase précédant l'industrialisation proprement dite, la « proto-industrialisation ». 1. La première révolution industrielle 1.1. La proto-industrialisation Peut-on gouverner par la confiance ? L’histoire de Ralph, cadre dans un groupe, montre que la confiance est un enjeu déterminant des relations au travail. Elle se construit à certaines conditions. Quand elle est trahie, le collectif du travail peut s’effondrer.

Management et réseaux sociaux Obama accède à la présidence des USA, en 2009, en utilisant massivement les réseaux sociaux (152 000 followers et près de 4 millions de fans sur Facebook). A l’instar des hommes politiques qui les utilisent de plus en plus, les managers les considèrent comme de véritables leviers professionnels. Il y a un an, le PDG de LinkedIn, Jeff Weiner, a ainsi affirmé qu’il « rêvait que les 3,3 milliards d’internautes » qui ont une activité professionnelle dans le monde deviennent membres de son site. Il a même abaissé l’âge d’accès à LinkedIn, de 18 à 13 ans, pour toucher la population des « digital natives » (15/25 ans).

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