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Les nouvelles aires de jeux

Les nouvelles aires de jeux
Courir, grimper, se confronter au risque, le maîtriser… Loin des aires aseptisées au sol en caoutchouc, des terrains d’aventure pour les enfants voient le jour, qui font la part belle à l’imagination et au sens du défi. Une grappe de gamins part à l’assaut d’une pente en bois vertigineuse, saignée par des toboggans impressionnants, tendue de cordes, interrompue par des escaliers en béton et hérissée de drôles de tuyaux en aluminium. Quelques parents novices tentent d’assister leurs enfants et se retrouvent coincés dans une montée, bras écartés, fesses en arrière, dans un équilibre précaire et un peu ridicule. Depuis qu’elle a été inaugurée en 2010, l’aire de jeux du parc de Belleville, à Paris, aimante les mômes du quartier et bouscule les habitudes. « Je n’ai jamais vraiment compris comment cela avait été possible, s’amuse ­Clément Willemin, le cofondateur de Base, le cabinet d’architecture qui a conçu le projet. Sans espace à eux, les jeunes citadins manquent aussi de temps. Related:  Revue de presse 2

Un centre commercial transformé en aquarium L’histoire se passe à Bangkok où des poissons ont envahi un centre commercial, devenu pour les locaux le « centre commercial du nouveau monde« ; et une sorte d’aquarium auto-géré. Curieux titre pour un film et pour cause : c’est une histoire vraie. Pas d’attaque de poissons géants, néanmoins, mais la vérité est déjà bien curieuse. En 1997, un centre commercial de bonne taille ferme à Bangkok, le Plaza, pour cause de vices dans les procédures de sécurité, décision prise suite à un gigantesque incendie qui a raison du toit. L’eau de pluie s’infiltre alors au milieu de ce qui était avant un ensemble de dizaine de boutiques de mode. Un aquarium non voulu L’eau de pluie devient vite l’habitat préféré de larves de moustiques et une partie de la ville se voit ainsi infestée par les animaux. La solution idéale est alors d’introduire dans les parties inondées des poissons d’eaux douce, afin qu’ils se nourrissent des larves de moustiques. D’autres images encore en vidéo :

Vous allez enfin savoir pourquoi votre reflet dans le miroir est inversé horizontalement et non verticalement Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi, lorsque vous vous regardez dans un miroir, vous avez l’impression que toute l’image est inversée dans le sens horizontal et non pas vertical ? Cela tient du principe même du miroir, et la raison est finalement toute simple. DGS vous explique comment ça marche. Lorsque vous vous regardez dans votre miroir le matin, vous êtes en général content (ou pas, si le résultat n’est pas à la hauteur de vos attentes) de pouvoir vous faire une beauté de manière correcte grâce à votre reflet. Pourtant quelque chose cloche : si vous avez un t-shirt imprimé avec du texte dessus, vous ne pouvez que remarquer que tout le texte a été inversé horizontalement. Ça, tout le monde en a été témoin au moins une fois dans sa vie. La vidéo de Physics Girl qui explique tout (en anglais) : Sur votre feuille le mot est « normal » (ici « Food », qui veut dire « nourriture ») : En le retournant horizontalement face à votre miroir, toutes les lettres sont inversées : Fascinant !

La grande course aux commerces de flux Si les flux de clients viennent moins aux commerces, c'est aux commerces d'aller à eux ! Une demi-douzaine d'enseignes va investir, d'ici à l'été, les gares, aéroports ou métros de France, avec des concepts de « travel retail » inédits. Autre grande illustration du phénomène, Klépierre-Ségécé s'apprête à ouvrir 80 boutiques et 3 moyennes unités (sur 10 000 m² au total), le 21 mars, au coeur même de la gare Saint-Lazare, à Paris. Mieux : alors qu'un site neuf peine pendant trois ou quatre ans pour atteindre son plein-flux de clientèle, pour l'ensemble commercial Saint-Lazare Paris, « les gens sont déjà là, à raison de 450 000 voyageurs par jour, se réjouit Bernard Deslandes, directeur du développement Klépierre. Gares 15 à 20 minutes Aéroports 1 h 30 à 2 heures Source : Gares et Connexions, ADP Chiffres 200 000 m2 Les surfaces commerciales en exploitation Projet Paris : 10 000 m2 ouvrent à Saint-Lazare le 21 mars ; 20 000 m2 à Austerlitz en 2018 ; 7 000 à 10 000 m2 à Montparnasse en 2017.

On a cherché la contraception écolo - et on l’a presque trouvée On pourrait classer la contraception parmi les casse-têtes du bon écolo. Dans le désordre, voici un échantillon des questions que l’on se pose, rien qu’à la rédaction de Reporterre : la pilule et les autres contraceptions à base d’hormones polluent-elles l’environnement ? Quel effet ces hormones de synthèse ont-elles à long terme sur la santé, la fertilité, le corps en général ? Quelles sont les alternatives aux hormones ? Pourquoi pas un DIU (dispositif intra-utérin, ou stérilet) au cuivre ? Que valent les méthodes dites « naturelles » ? A beaucoup de ces questions, nous n’avons pas trouvé de réponses figées, certaines et indiscutables. La pilule (et les hormones de synthèse), est-ce que ça pollue ? C’est une rumeur persistante sur le net (ici ou ici par exemple) : les hormones de synthèse contenues dans la pilule passent dans nos urines, puis dans les rivières, et enfin féminisent les poissons, mettant en danger leur reproduction et donc leur survie. Ceci était une expérience.

Des micro-bibliothèques à Montréal : A vos maquettes ! Des micro-bibliothèques enrichiront les parcs et les espaces verts de l'arrondissement Ville-Marie, à Montréal, au printemps 2015. A cet effet, un concours est lancé afin d'en imaginer le prototype. Les candidats sont invités à réaliser une maquette, qui devra être déposée au plus tard le 27 février 2014. Projet Depuis l'invention du concept de micro-bibliothèque par Todd Bol en 2009, l'engouement pour ces bibliothèques en libre-service n'a cessé de croître : on en trouverait actuellement plus de 4.000 dans le monde ! Cet automne, les bibliothèques Frontenac et Père-Ambroise chapeautent le développement et l'implantation de micro-bibliothèques en libre-service dans l'arrondissement de Ville-Marie. Des conférences, des ateliers de création, des activités culturelles bonifieront ce projet, lequel bénéficie du soutien du Bureau du design et de la Direction associée - Bibliothèques de la Ville de Montréal en vertu de l'Entente sur le développement culturel de Montréal. Participation Prix 1. 2.

Et si on lâchait la bride à nos enfants ? Fliqués, surprotégés, les enfants d’aujourd’hui ont à peine le droit d’aller acheter seuls une baguette de pain. Une culture du risque zéro qui les prive de liberté et les prépare mal aux aléas de la vie. C’est un étrange phénomène qui se répand dans certains squares. Les bancs, initialement prévus pour que les parents discutent en retrait, se vident. Les adultes restent collés au toboggan ou à l’échelle de corde. « Tu veux que je te tienne ? » « Fais attention ! Dans beaucoup de villes, si vous croisez un enfant à vélo, soyez assuré que les parents pédalent juste à côté. Cela n’a rien à voir avec la façon dont leurs parents ont grandi. Cabanes et aventures dans les bois Quand elle intervient dans des conférences, celle qui a fondé, aux Etats-Unis, le mouvement Free Range Kids – pour des « enfants élevés en plein air » – demande aux adultes ce qu’ils avaient le droit de faire étant petits et qu’ils ne laisseraient pas faire à leurs enfants. Oui, mais le monde a changé, lui dit-on.

Design urbain – Construire une culture du végétal en ville – Projet Uni’Vert Cité par Laura Loison Le quartier pluriel de La Part Dieu expérimente le parcours planté Uni’Vert Cité comme facilitateur du vivre ensemble. Le projet consiste à rassembler les acteurs du quartier autour du jardinage urbain pour qu’ils s’approprient leur espace de vie et contribuent à son amélioration. Il vise à connecter les espaces dédiés au monde professionnel, à l’habitat, la mobilité ou la consommation et rapprocher leurs usagers. Construire une culture du végétal en ville La notion de design urbain amène dans les métiers d’architecte, urbaniste et paysagiste un processus d’expérience sensible et d’expérimentation des territoires. La végétation : un enjeu urbain La végétation en ville n’est plus un effet d’esthétique mais un véritable enjeu urbain du développement durable. Cela s’ajoute à la nécessité de créer des espaces de vie pour tous, qui rassemblent les populations et les générations, pour des rues conviviales où l’on se sent bien et où l’on aime s’arrêter. Fédérer les habitants du quartier

Un sans-abri sur dix en France est diplômé ? Les journalistes simplifient les chiffres SDF durant l'hiver, luttant contre le froid grâce aux bouches de chaleur. Paris, le 1er février 1956. (UNIVERSAL PHOTO/SIPA) Ce mercredi 29 septembre, la presse a été très prompte à commenter les résultats, d’apparence contre intuitifs, d’une enquête de l’INSEE. "Le Monde", "Le Parisien", ou encore "Le Figaro" titrent identiquement l’information suivante : "Un sans-abri sur dix est diplômé de l’enseignement supérieur". L’effet est saisissant : même bardés de diplômes, se dit-on, nous ne serions plus à l’abri de l’extrême pauvreté. "66% de ces SDF non-diplômés sont nés à l’étranger" Â�À la lecture de ces articles, on est frappé par le manque significatif d’analyses permettant de mieux comprendre ces chiffres. Les causes possibles de la présence de diplômés dans la rue ne sont pas plus détaillées. "Faire des études, être diplômé n’empêche évidemment pas les maladies psychiatriques ou des addictions qui peuvent conduire à perdre son logement."

Google dévoile son futur siège vert et modulaire - Projets Le géant américain Google a rendu public un ambitieux projet architectural pour agrandir et réaménager son siège de Mountain View en Californie, en intégrant des jardins publics, des pistes cyclables couvertes et une structure modulaire. Soumis vendredi 27 février aux autorités locales, le projet de nouveau campus a été conçu par les architectes danois Bjarke Ingels et londonien Thomas Heatherwick. « En occupant une série de lieux de travail -y compris un garage à Menlo Park, une ferme au Danemark et un bloc entier à New York-, nous avons appris quelque chose sur ce qui rend un espace de bureaux excellent », commente David Radcliffe, vice-président chargé de l’immobilier de Google, sur le blog de Google, affirmant que le nouveau campus conduira à « une meilleure manière de travailler ». Le projet prévoit de larges auvents translucides couvrant tous les sites de ce campus, qui permettront de réguler la température, la pollution et le bruit, tout en laissant passer l’air et la lumière.

Le «syndrome Malik Oussekine» existe-t-il encore ? Nuit du 5 au 6 décembre 1986. Au cœur du Quartier latin à Paris. Les étudiants sont mobilisés contre le projet de loi Devaquet de réforme des universités. La Sorbonne est occupée tandis que quelques jeunes se réchauffent sur une barricade autour d’un feu. Pour les déloger, la préfecture de police de Paris envoie ses pelotons de voltigeurs motocyclistes. Un agent est chargé de conduire pendant que son binôme distribue des coups de bâton aux manifestants. Au même moment, Malik Oussekine, étudiant de 22 ans, sort d’un club de jazz. Contenir les violences La déflagration est aussi immense dans la police. Depuis, d’autres affrontements entre étudiants et policiers ont eu lieu. Dans le couloir qui mène à la salle de commandement de la préfecture de police de Paris, Alain Gibelin, à la tête de la direction de l’ordre public, est catégorique : «Bien sûr que le syndrome Malik Oussekine existe encore.» Une tension qui éclate à la figure de la préfecture le 14 juin 2016. Armes à «létalité réduite»

Le Nuage de Philippe Starck à Montpellier Tout en légèreté, ce nouvel immeuble montpelliérain conçu par Philippe Starck et les architectes Stefano Robotti et Christine Destenay (sur une idée du groupe immobilier Roxim) est ouvert à tous, sept jours sur sept. Le Nuage replace le bon vieux club de gym au coeur de la vie sociale car on vient ici en toute liberté pour une séance de Pilates, consulter un diététicien, faire du shopping ou dîner "healthy". Starck dit de ce bâtiment de 3 000 m2 qu'il est "un presque rien, tout le contraire d'un geste architectural". Arrimés à un socle dur où alternent des blocs opaques et transparents, les quatre niveaux baptisés Villages s'enveloppent d'une membrane transparente, "une bulle magique", ajoute Starck, qui ne mesure que quelques dizaines de millimètres d'épaisseur. Magnifique perfection qu'est le Nuage... La membrane est en réalité un polymère dit ETFE. Le boom architectural de Montpellier Tout commence dans les années 1980 avec Antigone, un quartier réalisé par Ricardo Bofill.

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