background preloader

POC21: la transition écologique, open source

POC21: la transition écologique, open source
(cet article est une traduction française “augmentée” de l’annonce publiée sur la version anglaise de ce magazine en décembre) Réchauffement climatique, épuisement des ressources, inégalités, … alors que ces crises deviennent chaque jour plus urgentes, le modèle “open source” peut-il ouvrir une nouvelle voie, à quelques mois de la conférence Paris Climat 2015 (COP21) ? En décembre dernier s’achevait à Lima la 20ème Conférence des Nations Unies sur le climat, avec une frustration qui rappelle le spectre de “l’échec de Copenhague”. Les mobilisations populaires telles que la Marche Pour le Climat de septembre dernier et Alternatiba semblent chaque jour gagner en ampleur. Mais en 2015, nous avons également besoin de passer “from protest to prototypes”. POC21 (Proof Of Concept 21) est un accélérateur de solutions durables et open source, c’est-à-dire dont les savoirs sont partagés sous licence libre. Vers une fabrication distribuée et open source Les pionniers de la transition, en open source Related:  FuturUtopie numérique, partage, communs

What Humans Are Really Doing to Our Planet, in 19 Jaw-Dropping Images Last week, Pope Francis and church officials encouraged everyone to consume less and think more about our impact on the environment. It's a timely warning because the next six months will be critical to our future. Ahead of a series of major events later this year, The Foundation for Deep Ecology and the Population Media Center released a collection that illustrates the devastating effects of out-of-control growth and waste, and it's breathtaking. "This is an issue that people care about, and oftentimes it's just not discussed by mainstream media," Missie Thurston, director of marketing and communications at the Population Media Center, told Mic. It's difficult to always know the impacts of our daily choices, like the real effect of buying a bottled water or an extra TV or laptop. Electronic waste, from around the world, is shipped to Accra, Ghana, where locals break apart the electronics for minerals or burn them. New Delhi, India, where many landfills are reaching a breaking point.

Peer-to-peer, de nouveaux modèles pour changer le monde A l’occasion de la sortie du livre de Michel Bauwens en France, Without Model organise une rencontre pour débattre des modèles peer-to-peer. Dans ces modèles, les individus « créent, en tant qu’égaux, de la valeur sans être obligés de demander une autorisation à quiconque. » L’émergence et le développement de ces modèles posent de nombreuses questions : Quel type de valeur est créée et comment est-elle répartie ?Comment s’organiser pour réaliser ce type d’initiative ?Quelles collaborations peuvent-être établies avec d’autres organisations ? Les licences libres aux portes de la révolution Rendre les moyens de production aux travailleurs : douce utopie ? Pourtant, dans le monde des licences libres, les exemples concrets et aboutis existent bel et bien, qui pourraient bien faire émerger une économie des communs. Voire davantage si affinités. Dans une chronique précédente, j’avais pris parti dans le débat à propos de la clause Non-Commerciale des Creative Commons, dont certains réclament la suppression à l’occasion du passage à la version 4.0 des licences. Je défendais l’idée que cette clause devait être maintenue, dans l’intérêt même de la Culture libre, notamment parce que la notion de Non Commercial est importante pour espérer parvenir un jour à une légalisation des échanges non marchands, seule solution pour mettre fin à la guerre au partage qui sévit actuellement. C’est un point crucial [...] Son approche est sensiblement différente de celle qui a présidé à la création des licences libres dans le secteur du logiciel, comme la GNU-GPL de Richard Stallman. c. [...]

Depuis cette nuit, la Terre vit sur ses réserves Il aura fallu moins de huit mois à l’humanité pour consommer toutes les ressources naturelles renouvelables que la planète peut produire en un an, selon le Global Footprint Network. L’humanité vit désormais au-dessus de ses moyens. En moins de huit mois, elle a déjà consommé toutes les ressources naturelles renouvelables que la planète peut produire en un an. L’organisation non gouvernementale Global Footprint Network réalise ce calcul depuis une vingtaine d’années. Toujours plus précoce, cette date avance de trois jours par an, en moyenne, depuis 1970. « Cercle vicieux » A quelques mois de la conférence mondiale sur le climat (COP21), le jour de dépassement prend une résonance particulière. « Les négociations à venir seront capitales pour réduire l’empreinte écologique. Lire aussi Tout comprendre aux négociations climatiques « C’est un cercle vicieux : notre mode de consommation dégrade les écosystèmes dont nous dépendons. Prise de conscience Nathalie Picard

Avantages intra-communauté - Labellucie 50% des membres de la Communauté LUCIE accordent déjà des services ou avantages liés à leurs activités, couvrant déjà une partie des besoins d'une organisation. Quelques exemples : Présentation complète des responsabilités juridiques et sociale des entreprises ayant recours au travail temporaire 7% de remise sur le prix catalogue Tarifs préférentiels. A préstation égale, favoriser les fournisseurs LUCIE Missions RSE liées à la philantropie (mécenat, donc participatifs ....) et aux relations avec les parties prenantes sans but lucratif Conseil Personnalisé sur le Recrutement et le fonctionnement du Travail Temporaire Assistance gratuite à la pré-étude d'un projet - Remise de 2% sur le poste coordination de travaux Tarif privélégié sur un module RSE en formation continue Mise à disposition gratuite de l’amphithéâtre du siège à Nantes pour les manifestations des organisations labellisées. 3% de remise sur les fournitures de matérielélectrique et sur la pose et entretien des sources lumineuses

De l’utopie numérique au choc social, par Evgeny Morozov (Le Monde diplomatique, août 2014) Objets connectés, humains chômeurs Quarante-cinq ans après les premiers pas de l’homme sur la Lune, la course technologique emprunte une voie singulière : en janvier dernier, un réfrigérateur connecté à Internet envoyait inopinément des rafales de courriels indésirables... Au-delà de son folklore, la numérisation de la vie quotidienne engendre un modèle économique qui contraste avec les promesses mirifiques de la Silicon Valley. Dans la « salle de bains connectée », la brosse à dents interactive lancée cette année par la société Oral-B (filiale du groupe Procter & Gamble) tient assurément la vedette : elle interagit — sans fil — avec notre téléphone portable tandis que, sur l’écran, une application traque seconde par seconde la progression du brossage et indique les recoins de notre cavité buccale qui mériteraient davantage d’attention. Avons-nous brossé avec suffisamment de vigueur, passé le fil dentaire, gratté la langue, rincé le tout ? Mais il y a mieux. Evgeny Morozov

René Passet : « Il faut prendre du recul pour voir qu’un autre monde est en train de naître Basta ! : Notre manière de penser l’économie dépend de notre perception du monde. Et varie totalement en fonction des époques et du progrès technique. René Passet [1] : Ceux qui voient le monde comme une mécanique, une horloge, ne considèrent pas l’économie de la même façon que ceux qui le voient comme un système énergétique qui se dégrade. Peu à peu la rationalité l’emporte, et la science se laïcise. Avec la machine à vapeur apparaît une nouvelle représentation du monde... En 1824, le physicien Sadi Carnot découvre les lois de la thermodynamique : le principe de conservation et le principe de dégradation. Ce passage d’une représentation mécanique du monde à la société énergétique a-t-il un impact sur la vie des idées ? Le mouvement des idées part alors dans trois directions. Vient ensuite le temps de l’immatériel et de l’information... La société énergétique, celle de la grande industrie, fonctionne par l’accumulation de capitaux et le développement du secteur financier et bancaire.

NoveTerra L'écosystème NoveTerra NoveTerra fonctionne en écosystème de partenaires inter-dépendants ayant des valeurs communes, des savoir-faires complémentaires, et la même intention de contribuer à la réinvention des business modèles et des organisations. Le collectif est structuré en mode « organique », de manière à ce que chaque projet donne lieu à des synergies naturelles et efficaces entre les compétences de chacun. Notre équipe fait donc appel à des experts singuliers afin d’adapter de manière optimale notre « force de frappe » aux besoins des projets. Stéphane RIOT, président Avant de fonder NoveTerra, Stéphane a été conseiller en stratégie et intelligence économique pour de grands groupes internationaux, puis le premier responsable du Développement Durable de Vivendi. Il est également co-auteur de « Vive la CoRévolution! Vincent Houba, associé Ingénieur-Architecte de formation, Vincent Houba a exercé cette profession de terrain pendant 25 ans. Gilles Vaillon, gestionnaire administratif Thibault Merz, facilitateur

L’étrange destin du logiciel libre, par Sébastien Broca (Le Monde diplomatique, juillet 2014) Panique sur la Toile : en avril 2014, des informaticiens découvrent qu’une faille rend vulnérable l’un des logiciels de cryptographie les plus utilisés. Ce programme met en œuvre les protocoles de sécurité représentés par le petit cadenas qui apparaît dans la barre d’adresse du navigateur. Il est censé assurer la confidentialité des échanges de données entre un site et ses utilisateurs, par exemple lors des paiements en ligne. Réseaux sociaux, services et sites marchands l’ont intégré afin de prévenir toute interception d’informations de la part de tiers. Or ce programme, nommé OpenSSL, présente une particularité : c’est un logiciel libre. Au-delà de la question de la sécurité, la mise au jour de cette faille (dite « Heartbleed ») soulève une question : comment un logiciel crucial pour la plupart des acteurs du Web commercial — dont certains amassent des centaines de millions de dollars de profits — peut-il être conçu et entretenu par une poignée de développeurs bénévoles (1) ?

« Tout va s’effondrer. Alors... préparons la suite » Sur quels faits vous appuyez-vous pour affirmer que l’effondrement est possible ? Nous avons rassemblé un faisceau de preuves qui viennent des publications scientifiques. Les plus évidentes sont liées au fait que notre civilisation est basée à la fois sur les énergies fossiles et sur le système-dette. Le pic de pétrole conventionnel a eu lieu en 2006-2007, on est entrés dans la phase où l’on exploite le pétrole non conventionnel : sables bitumineux, gaz de schiste, pétroles de schiste, etc. Ensuite, il y a un siècle, on investissait un baril de pétrole et on en retirait cent. En même temps, pour fonctionner, notre société a besoin de toujours plus de croissance. Dans ce schéma, quelle place a la crise écologique ? Dans notre livre, on prend la métaphore de la voiture. Pablo Servigne Donc la crise écologique est beaucoup plus grave que les crises économiques. Parmi toutes ces catastrophes, quelle est celle qui risque de déclencher les autres ? Oui. Des maisons au Hameau des buis

Related: