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Changement climatique : des solutions existent pour 9 Français sur 10

Changement climatique : des solutions existent pour 9 Français sur 10
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir Inquiets, mais pas résignés. Tels apparaissent les Français face au changement climatique, selon un sondage réalisé par l'institut Ipsos entre le 19 et le 26 janvier, auprès d'un échantillon de 995 personnes, pour le compte de l'agence Havas-Paris. Premier constat, le climato-scepticisme n'est plus de mise. Les Français, dont 89 % ont « l'impression » que le climat a changé au cours des vingt dernières années, sont 80 % à penser que ce changement est « dû en grande partie à l'activité humaine », 20 % seulement considérant qu'il est « dû en grande partie à des facteurs naturels ». Plus de trois sur quatre se déclarent personnellement « très inquiets » (20 %) ou « plutôt inquiets » (57 %) des conséquences possibles. Que redoutent-ils le plus ? Face à ces inquiétudes, ils éprouvent majoritairement un sentiment d'« urgence » (52 %), mais aussi une nécessité de « mobilisation » (30 %). Qu'en espèrent-ils ?

http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/02/10/changement-climatique-des-solutions-existent-pour-9-francais-sur-10_4573750_3244.html

Related:  La pollution: comment remédier aux limites du marché?Victoire de Syriza 25 janvier 2015Organiser ses idées, présenter son travail

Le système « zéro déchet » de San Francisco en 7 questions Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Pouchard San Francisco s'est engagée en 2002 à parvenir au « zéro déchet » d'ici à 2020. La ville californienne a depuis pris une série de mesures et dépasse désormais les 80 % de détritus recyclés ou compostés. Appel du mouvement grec Notre ami Louis Saisi publie ici l’appel de soutien au peuple grec publié sur Internet et que vous trouverez ci-dessous A l’appel du mouvement grec : Semaine d’action européenne du 20 au 26 juin

Migrants: la grande peur des Européens Le pire est à venir. C'est un document on ne peut plus officiel qui l'assure. Dans son dernier rapport sur l'"analyse des risques pour l'année 2015", rendu public le 27 avril, l'agence Frontex, chargée de coordonner la protection des frontières extérieures de l'Union européenne (UE), met en garde : "Si l'on regarde l'avenir, la possibilité que l'on assiste à de nombreux franchissements illégaux des frontières de l'UE est élevée, tout comme la probabilité qu'un grand nombre de migrants aient besoin d'assistance et de secours [...], en particulier sur les routes maritimes de la Méditerranée orientale et centrale." Dans une interview à l'agence de presse italienne Ansa, le directeur exécutif de Frontex, Fabrice Leggeri, lâche une minibombe : "Nos sources nous disent qu'il y a entre 500 000 et 1 million de personnes prêtes à quitter la Libye." Et à mettre le cap sur le nord. Durant le week-end des 2 et 3 mai, pas moins de 5800 malheureux ont été secourus lors de 34 opérations de sauvetage.

Athènes fait des contre-propositions à ses créanciers Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Adéa Guillot (Athènes, correspondance) et Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) Après quelques jours de froid, les discussions pour aboutir à un accord entre Athènes et ses créanciers (Banque centrale européenne, Commission européenne, Fonds monétaire international) ont repris, lundi 8 juin, en marge du G7 en Allemagne, et ce malgré les forts différends qui se sont exprimés ces jours derniers. Le ministre d’état Nikos Pappas et le responsable de l’équipe grecque de négociation, Euclide Tsakalotos ont notamment rencontré, à Bruxelles, le commissaire européen à l’économie, Pierre Moscovici. Selon nos informations, les négociateurs grecs ont fait des contre-propositions au « draft » d’accord rédigé en commun par les créanciers et remis en main propre par le président de la Commission, Jean-Claude Juncker au premier ministre grec, Alexis Tsipras, mercredi 3 juin à Bruxelles. Combler le « trou » du budget grec M.

Comprendre la crise des migrants en Europe en cartes, graphiques et vidéos Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Maxime Vaudano et Les Décodeurs 18 décembre, journée internationale des migrants. Un drame quotidien qui se joue simultanément à toutes les frontières et sur toutes les routes d’Europe, un défi d’accueil inédit pour l’Union européenne, une source intarissable d’indignations, de polémiques et de propositions pour la classe politique et les commentateurs : comment rendre compte de la crise des migrants qui secoue notre continent depuis 2014 ?

Circulation alternée : l'exemple d'Athènes en replay - 19 décembre 2013 La circulation alternée n'est pas une solution, ça a produit en Italie le fait que les gens ont acheté 2 véhicules, un avec une plaque paire et l'autre avec une plaque impaire. est déjà en vigueur à Rome depuis peu et à Athènes depuis plus de 30 ans. On retrouve Alexia Kefalas en direct sur place. Bonjour. Les habitants de la capitale grecque respectent plutôt la consigne, mais la pollution n'a pas baissé ? Athènes est en forme de cuvette. il s'agissait d'inciter à remplacer les vieilles voitures polluantes et faire fuir ce nuage de pollution dans le ciel d'Athènes.

Expliquez-nous... la COP21 Les Nations Unies se veulent optimistes, c'est encore possible de limiter le réchauffement de notre planète à deux degrés d'ici la fin du siècle. La conférence mondiale sur le climat débute dans un mois tout juste à Paris. La COP21 Alexis Tsipras, la rupture c’est maintenant Cédric Durand, économiste, Razmig Keucheyan, sociologue et Aurélie Trouvé, agro-économiste appellent les mouvements sociaux et syndicaux à se solidariser avec le peuple grec. « Si la perspective périlleuse d’une sortie de l’euro de la Grèce se précise, la faute en est à l’acharnement des créanciers, et singulièrement à la France et à l’Allemagne. Reculer davantage ferait perdre toute consistance politique au gouvernement Syriza et affaiblirait durablement l’alternative de gauche au néolibéralisme dans toute l’Europe ». Le face à face épique entre Syriza et la Troïka dure depuis 5 mois. Au terme de cette phase initiale d’affrontement riche en péripéties, la partie grecque a incontestablement remporté une manche. En dépit d’une disproportion considérable de forces, David tient toujours la dragée haute à Goliath.

La zone euro se prépare au scénario d'un défaut grec La zone euro a commencé à envisager la possibilité d'un défaut grec. Une situation qui pourrait se produire, selon des sources européennes, si les discussions entre Athènes et ses créanciers n'aboutissent pas dans les jours qui viennent et conduisent le pays, à court d'argent, à ne pas rembourser le Fonds monétaire international (FMI) en fin de mois. Lire aussi : La menace de « Grexit » se rapproche, la zone euro retient son souffle Nouveau rendez-vous samedi à Bruxelles « Nous devons évaluer toutes les possibilités, mais j'espère que les autorités grecques vont prendre la mesure de la situation », a déclaré à l'AFP Rimantas Sadzius, le ministre des finances lituanien, confirmant que cette hypothèse avait été mise sur la table. « Un défaut (grec) est en discussion », mais ce n'est pas la même chose qu'un « Grexit », terme désignant une sortie de la zone euro, a confirmé une autre source européenne. Lire aussi : Et si la Grèce ne remboursait pas le FMI ?

L'Union européenne prise à son propre piège grec Tsipras joue fin et bien. L’Union européenne entre dans une grande zone de turbulences du fait de la sottise de ceux qui la dirigent de façon si grossière et brutale. Je détaille ma façon de lire la séquence en cours. Je reviens aussi sur la trouvaille de Hollande qui remet sur le tapis la question des articles anticonstitutionnels de la Charte des langues régionales. Le tour de passe-passe sur ce sujet n’est pas perçu par beaucoup qui croient sincèrement qu’il s’agit de défendre et encourager la pratique et la culture des langues régionales.

Les discussions entre la Grèce et ses créanciers tournent court, à nouveau Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) Les réunions « de la dernière chance » entre Athènes et ses créanciers à Bruxelles n’ont finalement pas débouché sur l’accord « réformes contre argent frais » tant espéré, qui permettrait à la Grèce, dont les caisses sont désormais vides, d’éviter un défaut de paiement aux conséquences imprévisibles et potentiellement redoutables. Dimanche 14 juin au soir, les négociateurs du gouvernement Tsipras ont quitté ceux de la BCE, du FMI et de la Commission européenne, sur le constat d’un nouvel échec, chacun restant campé sur ses positions. « Malgré quelques progrès, des différences significatives persistent, entre les propositions des Grecs et celles des trois institutions, BCE, FMI et commission.

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