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Raphaël Liogier : “Le jihadisme ne vient pas du communautarisme mais de la désocialisation"

Raphaël Liogier : “Le jihadisme ne vient pas du communautarisme mais de la désocialisation"
Comment appréhender la réalité du jihadisme en France ? Raphaël Liogier – Il faut distinguer plusieurs types de jihadisme. D’abord le jihadisme guerrier archaïque, qui se développe au VIIIe siècle, qui n’est pas équivalent au martyre, et n’est pas le propre de l’islam ; puis, le jihadisme moderne, produit de la décomposition de l’islamisme et du néo-fondamentalisme. Au XIXe siècle, quelque chose de nouveau s’est produit : un regard focalisé sur l’Occident agresseur. Cela a engendré le néo-fondamentalisme voulant revenir à un islam fondamental focalisé sur la critique de l’Occident. Le projet islamiste est né de ce néo-fondamentalisme. Où mène cette convergence au début des années 1980 ? Il y a une sorte de prise en charge par des groupes extrémistes islamistes du mécontentement anticapitaliste des anciens groupes terroristes d’extrême gauche, et la reprise de certaines de leurs méthodes dans la grammaire du jihad. Aujourd’hui, ce modèle a changé. Qu’est-ce que Daech apporte de nouveau ?

http://www.lesinrocks.com/2015/02/07/actualite/raphael-liogier-le-jihadisme-ne-vient-pas-du-communautarisme-mais-de-la-desocialisation-11559369/

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Aux Etats-Unis, quatre recrues de l’EI sur dix sont des convertis Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Lucile Wassermann Un rapport de l’Université George Washington, publié début décembre, atteste que 40 % des personnes inculpées depuis mars 2014 aux Etats-Unis pour des activités en lien avec l’organisation Etat islamique (EI) sont des convertis. Si ce taux reste à nuancer au regard des 23 % de convertis comptabilisés au sein de l’ensemble de la communauté musulmane américaine, il interroge sur les raisons qui poussent ces individus à rejoindre chaque année les rangs du djihad. Les chercheurs de cette université se sont penchés sur le cas de ces 71 personnes poursuivies par la justice américaine depuis mars 2014, dont 56 pour la seule année 2015. Sur la base de 7 000 pages délivrées par la FBI, le rapport livre le bilan d’un « groupe incroyablement hétérogène ».

Wikileaks Iraq: data journalism maps every death Wikileaks Iraq: a man holds his wounded daughter outside in August 2006 after being injured in road side bomb explosion. Photograph: Ali Abbas/EPA UPDATE: an academic who has worked with the data has pointed out some of its limitations - you can read his take here Baghdad War Diary At 5pm EST Friday 22nd October 2010 WikiLeaks released the largest classified military leak in history. The 391,832 reports ('The Iraq War Logs'), document the war and occupation in Iraq, from 1st January 2004 to 31st December 2009 (except for the months of May 2004 and March 2009) as told by soldiers in the United States Army. Each is a 'SIGACT' or Significant Action in the war. They detail events as seen and heard by the US military troops on the ground in Iraq and are the first real glimpse into the secret history of the war that the United States government has been privy to throughout. The reports detail 109,032 deaths in Iraq, comprised of 66,081 'civilians'; 23,984 'enemy' (those labeled as insurgents); 15,196 'host nation' (Iraqi government forces) and 3,771 'friendly' (coalition forces). The majority of the deaths (66,000, over 60%) of these are civilian deaths.That is 31 civilians dying every day during the six year period.

Wikileaks Iraq war logs: every death mapped Turn autoplay off Turn autoplay on Please activate cookies in order to turn autoplay off Edition: Emission spéciale : malaise dans la sidération Rien n'est plus difficile que d'en parler. Rien n'est plus nécessaire aussi. Ne pas se taire, certes, mais... que penser ? WikiLeaks War Diaries

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