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The AI Revolution: Our Immortality or Extinction

The AI Revolution: Our Immortality or Extinction

http://waitbutwhy.com/2015/01/artificial-intelligence-revolution-2.html

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EmDrive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'EmDrive (pour ElectroMagnetic Drive) ou propulseur à cavité résonnante électromagnétique est un système de propulsion spatiale non-conventionnel inventé par l'ingénieur aéronautique britannique Roger Shawyer qui en développe des prototypes chez Satellite Propulsion Research Ltd (SPR), entreprise qu'il a fondée dans ce but en 2000[1]. Le magazine américain New Scientist consacra sa une à cette invention en 2006[2]. L'EmDrive ouvrirait de nouvelles voies de recherche en astronautique, car il pourrait être utilisé pour mouvoir un vaisseau spatial par une méthode apropulsive. Dans l'immédiat, elle concurrencerait la propulsion ionique des sondes et autres satellites, c'est-à-dire que l'EmDrive serait un moyen de générer de la poussée dans le vide qui serait faible mais continue sur une très longue durée et sans doute pour une masse relativement faible.

Les pratiques collaboratives dans l'éducation - François Taddei ParisTech Review – Nos systèmes éducatifs sont-ils toujours adaptés à un monde qui change à une vitesse sans cesse plus grande, qui est de moins en moins vertical et hiérarchique et de plus en plus horizontal et collaboratif ? François Taddei – Nos systèmes éducatifs sont fondés sur la résolution de problèmes classiques. Typiquement, pour entrer dans une grande école, il faut passer des concours qui consistent pour l’essentiel à résoudre des problèmes ordinaires. Or il y a d’autres formes d’intelligence, comme la résolution de nouveaux problèmes. Par exemple, dans les start-up, les hackerspace ou encore les communautés d’informaticiens, les participants sont jugés sur leur capacité à faire quelque chose que les autres n’avaient pas fait jusque-là, ce qui est très différent de faire la même chose que d’autres ont déjà fait mais plus vite.

Laurent Alexandre : "La stratégie secrète de Google apparaît…" Paru dans leJDD Selon Laurent Alexandre, Google est le premier embryon d'intelligence artificielle au monde. (Reuters) Laurent Alexandre est une personnalité atypique dont l'expertise est écoutée. Chirurgien urologue de formation, diplômé de l'ENA, HEC et Sciences-Po, cofondateur de Doctissimo.fr, il préside désormais la société de séquençage de génome DNA Vision.

La virtualisation et Facebook à l’attaque des télécoms Le secteur des télécoms souffre depuis des années de l’arrivée du numérique. Les services de Google, Apple ou Facebook dévorent la bande passante des réseaux sans que jamais les Gafa n'investissent le moindre centime dans l’infrastructure. Mais de nouvelles attaques venues du numérique enfoncent aujourd’hui le couteau dans la plaie. Intelligence artificielle: vers une copie du cerveau humain? Après un peu de sémantique, un tour des techniques de l’IA, l’étude de cas d’IBM Watson, un tour d’horizon des start-up américaines de l’IA, puis de celles qui sont acquises par les grands groupes, et enfin des start-up françaises du secteur, je vais m’intéresser au fonctionnement du cerveau pour en évaluer la complexité et la difficulté à en modéliser le comportement au sein de l’IA. Imiter ou s’inspirer du cerveau humain Le concept même d’IA ne fait pas l’unanimité dans sa définition. Pour les puristes, un simple réseau de neurones ou un système de reconnaissance d’images ne relève pas à proprement parler de l’IA. Tout dépend de la définition que l’on se donne de l’IA, et notamment si la définition est anthropocentrée ou pas.

Ville durable Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ville durable[1] est une expression qui désigne une ville ou une unité urbaine respectant les principes du développement durable et de l'urbanisme écologique, qui cherche à prendre en compte simultanément les enjeux sociaux, économiques, environnementaux et culturels de l'urbanisme pour et avec les habitants par exemple au travers d'une architecture HQE, en facilitant les modes de travail et de transport sobres, en développant l'efficience du point de vue de la consommation d'énergies et des ressources naturelles et renouvelables. Ce sont souvent des éco-villes ou écoquartiers cherchant à diminuer leur empreinte écologique en compensant leurs impacts et en tendant à rembourser leur « dette écologique ». Leur gouvernance se fait généralement suivant le principe de l'Agenda 21 local, incluant des modes de démocratie participative et parfois un objectif d'autarcie énergétique, voir alimentaire. À plus petite échelle on parle d'écovillage

Intelligence artificielle: attention danger, même Bill Gates a peur! - L'Express L'Expansion Quel est le point commun entre Stephen Hawking, Bill Gates et Elon Musk ? Le scientifique, le co-fondateur de Microsoft, et celui de Tesla et SpaceX pensent que l'intelligence artificielle constitue une menace pour l'humanité. Bill Gates est le dernier des trois à avoir pris position sur le sujet, la semaine dernière, au détour d'une session de questions-réponses sur Reddit. Des cellules solaires en spray « Mon rêve est qu’un jour deux techniciens portant des sacs à dos comme dans le film Ghostbusters viennent chez vous pulvériser le toit de votre maison. » Avec des bombes de spray dans leur besace, les techniciens qu’imagine Illan Kramer, professeur à l’université de Toronto (Canada), ne sont pas des artistes, comme ceux qui peignent des fresques grandeur nature sur les murs des centrales ou barrages d’EDF. Leur objectif ? Pulvériser des microparticules photosensibles. Le capot d’une voiture ou la coque d’un téléphone ainsi traités vont alors emmagasiner l’énergie perçue du soleil – comme le feraient les cellules d’un panneau photovoltaïque – et la restituer sous forme de courant.

L'Atelier : Accelerating Innovation Si on écarte l'aspect technique de la Smart City, quelle est sa phénoménologie et, surtout, quelle devrait être sa finalité ? Ultime volet de ce sujet et certainement le plus important : le concept de Smart City avec tout le cortège de promesses qui l'accompagne à présent, n'est-il finalement qu'un nouvel avatar de la Cité idéale dont l'Histoire nous montre qu'il ressurgit de façon récurrente aux moments charnières des transitions de nos sociétés ? Les utopies citadines abondent dans la littérature depuis l'antiquité : l'Atlantide de Platon, l'Eldorado de Voltaire, Utopia de Thomas More...

Pourquoi l’intelligence artificielle ne signe pas la fin de l’humanité N'en déplaise aux scénaristes de films de sciences-fiction, il n'y a à ce jour aucune preuve que les robots et autres technologies qualifiées d'«intelligentes» présentent une quelconque menace pour l'humanité, selon les résultats de l'étude «Artificial Intelligence and Life in 2030», réalisée par Stanford. Les auteurs de l'étude ont au contraire constaté que l'intelligence artificielle (IA) a jusqu'à présent permis d'améliorer la performance de certaines applications, en matière de transport, de santé, ou encore de communication. Bien qu'elle s'accompagne de la disparition de certains métiers, et qu'elle pose des questions en termes de sécurité et de respect de la vie privée, l'intelligence artificielle serait avant tout un formidable vecteur de progrès social et économique… sous réserve d'être considérée comme telle, souligne l'étude.

EXCLUSIF. Une greffe de tête réalisée chez le singe EXPLOIT. Ils l’ont fait ! Une greffe de tête de singe (vivant) sur le corps (vivant) d’un autre singe a été accomplie par le groupe du professeur XiaoPing Ren, de l’Université médicale de Harbin (Chine), spécialiste jusqu’ici de la greffe de tête… de souris. Avec succès : le singe a été maintenu en vie pendant 20 heures, le cerveau préservé ! L'opération a été réalisée en collaboration avec Sergio Canavero, professeur de neurosciences de cette même université. De quoi, selon ses auteurs, tester avec succès la méthode afin de rendre bientôt l’opération possible... pour l’homme !

Interview d’Elon Musk, l’homme qui veut empêcher les machines de prendre le pouvoir En créant OpenAI, une équipe de recherche à but non lucratif, Musk et Y Combinator espèrent limiter les risques de dérive en matière d’intelligence artificielle. Comme si le domaine de l’intelligence artificielle (IA) n’était pas déjà assez compétitif – avec des géants comme Google, Apple, Facebook, Microsoft et même des marques automobiles comme Toyota qui se bousculent pour engager des chercheurs –, on compte aujourd’hui un petit nouveau, avec une légère différence cependant. Il s’agit d’une entreprise à but non lucratif du nom d’OpenAI, qui promet de rendre ses résultats publics et ses brevets libres de droits afin d’assurer que l’effrayante perspective de voir les ordinateurs surpasser l’intelligence humaine ne soit pas forcément la dystopie que certains redoutent.

La conception algorithmique automatise-t-elle nos vies Alexis Lloyd (@alexislloyd) est la directrice créative du laboratoire du New York Times, la structure de R&D du journal, créé en 2006, où elle est à la tête d’une petite équipe multidisciplinaire regroupant chercheurs, designers et informaticiens… Son équipe est chargée de construire des prototypes pour observer leur impact sur la production et la consommation de l’information. Mais elle n'est pas venue sur la scène de Lift pour nous parler de ce que fait le NYTimes Lab (dommage). Elle est venue nous parler de l'impact de l'innovation technologique sur la culture. Nous ne sommes pas les maîtres des appareils que nous utilisons "Pour innover, il faut comprendre et déchiffrer les indicateurs de changements autour de nous", estime la designer.

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