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Syriza, Podemos: l'ambition hégémonique des nouvelles gauches européennes

Syriza, Podemos: l'ambition hégémonique des nouvelles gauches européennes
Crédité de 36% des voix et 149 sièges sur 300, selon des résultats quasi-définitifs, Syriza est en voie d'accéder au pouvoir en Grèce. Une performance qu'espère imiter son homologue espagnol Podemos lors des législatives prévues pour la fin de l'année. Ces partis appartiennent tous les deux à la famille bien connue de la gauche radicale, mais sont aussi en train de la changer profondément, sur un plan stratégique notamment. Dans l’une de ses récentes interventions consacrées à la stratégie dont doit se doter Podemos, son leader Pablo Iglesias explique très clairement qu’il ne s’agit pas de constituer une gauche de la gauche capable de drainer 15% des voix sur une ligne qui serait marquée par la pureté doctrinale. Pour lui, il s’agit de capter plus de 50% des voix. Ces 50% ne peuvent résulter que d’une stratégie d’hégémonie. La responsabilité du militant, explique-t-il, n’est pas devant la gauche, mais devant son «peuple» et devant son pays. Fin du cycle ouvert dans les années 70

http://www.slate.fr/story/97195/syriza-podemos-ambition-hegemonique

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Espagne : les dessous du "miracle" de l'emploi Le modèle espagnol est dorénavant le modèle à la mode. La baisse du chômage au-delà des Pyrénées devient désormais un exemple de la capacité des « réformes structurelles » à porter leurs fruits et, partant, une « honte » de plus pour la France qui, faute de ces réformes, serait condamnée à faire face à un chômage de masse en constante hausse. Il est vrai que les chiffres peuvent impressionner : en 2015, l'économie espagnole a vu le nombre de chômeur reculer de 678.200 et a créé 525.100 emplois. Mais ce modèle en est-il vraiment un ? Quelles mécaniques sont à l'origine de ce « modèle espagnol de l'emploi » ?

Projet de réformes en Grèce : un adieu à la logique de la troïka Le plan de réformes du gouvernement grec soumis à la Commission est-il un abandon du programme de Syriza proclamé à Thessalonique en septembre 2014 ? La réponse est plus complexe que la question. Syriza n'a pas le monopole de l'oubli de son programme Gouvernement espagnol introuvable après cent jours de blocage politique Cent jours ! Voici cent jours ce mardi 29 mars que les Espagnols se sont rendus aux urnes pour renouveler les Cortes, leur parlement, et que le pays n'a toujours pas de nouveau gouvernement. L'exécutif en place avant le scrutin, dirigé par Mariano Rajoy, continue certes de gouverner - on dit qu'il est « en fonction » - mais il ne dispose pas de majorité parlementaire. Il se contente donc de gérer les affaires courantes. Le difficile apprentissage de la fin du bipartisme

La Grèce sur le fil du rasoir Il me paraît trop tôt pour porter un jugement définitif sur l'accord conclu vendredi entre la Grèce et l'Union européenn puisque c’est lundi que le gouvernement grec fera connaître la liste des réformes qu’il propose. C’est à ce moment là que le texte signé prendra toute sa signification et c’est à ce moment que nous verrons si la politique d’austérité continue ou pas. De ce point de vue, le texte du communiqué est ouvert et indique que le processus de réforme a pour but, notamment, de "permettre la justice sociale" (« enhancing social fairness »). L’affrontement n’est donc pas terminé. Sur le reste, le gouvernement grec a été effectivement obligé de céder sur un certain nombre de points majeurs.

Espagne : va-t-on vers un déblocage de la situation politique ? La situation politique espagnole serait-elle sur le point de se débloquer ? La rencontre entre le leader de Podemos, Pablo Iglesias, et celui du parti socialiste, le PSOE, Pedro Sánchez, mercredi 30 mars, semble certes avoir rouvert une voie. La rencontre a été marquée par la bonne volonté. Cette cordialité a été clairement mise en scène, notamment avec ce « cadeau » de Pablo Iglesias à son interlocuteur, une histoire du basket-ball espagnol, dont il a publié la dédicace très amicale sur twitter. La discussion aurait aussi tourné sur les goûts littéraires des deux hommes. Un changement d'attitude ?

Le Bundestag vote sans entrain la prolongation du plan d’aide à la Grèce Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Frédéric Lemaître (Berlin, correspondant) Les apparences sont parfois trompeuses. A première vue, la Grèce et l’Union européenne peuvent se réjouir du vote du Bundestag ce vendredi 27 février. Comme attendu, la prolongation de quatre mois du deuxième plan d’aide à Athènes a été approuvée par une écrasante majorité des députés allemands : 541 députés ont voté pour, 32 contre, 13 se sont abstenu et 45 n’ont pas pris part au vote. Avant la séance, 22 députés conservateurs (sur 311) avaient fait part de leur intention de voter contre.

Espagne : comment la dette a atteint 100 % du PIB L'Espagne est entrée en mars 2016 dans le club des pays dont la dette publique dépasse le PIB. Selon les chiffres publiés jeudi 19 mai par la Banque d'Espagne, les administrations publiques espagnoles sont endettées à hauteur de 1.095 milliards d'euros, soit 101,3 % du PIB du pays. Le chiffre doit certes être pris avec précaution dans la mesure où les chiffres du PIB peuvent être révisés à la hausse, comme à la baisse. La meilleure croissance du premier trimestre 2015 a ainsi permis à l'Espagne de demeurer, à cette date, sous la barre des 100 % du PIB (à 99,8 % exactement), contrairement à ce qu'avait initialement annoncé la Banque d'Espagne. Une position parmi les pays les plus endettés En termes d'évolution, l'Espagne figure parmi les plus fortes hausses de l'endettement public dans la zone euro et l'Union européenne.

Le héros de la gauche grecque Manolis Glezos attaque le compromis de l'Eurogroupe L'accord passé vendredi entre la Grèce et ses créanciers ne plaît pas à Manolis Glezos, le héros historique de la gauche grecque. Depuis Bruxelles, où il exerce ses fonctions de député européen élu l'an passé sur les listes de Syriza, ce vieil homme de 92 ans a publiquement « au peuple grec de [lui] pardonner d'avoir contribué à l'illusion » des promesse de Syriza. « Dommage et encore dommage » Dans un texte très virulent, dont on trouvera sur le site Okeanews la traduction en français, Ma nolis Glezos souligne que « changer le nom de la troïka en « institutions », celui du mémorandum en « accord » et celui des créanciers en « partenaires », ne change en rien la situation antérieure. » Il estime donc que le compromis trouvé à Bruxelles ne fera que poursuivre l'austérité. « Au lendemain des élections, d'une seule loi, nous abolissons la troïka et ses effets. « La seule solution, c'est la liberté »

En Espagne, cette lettre à Bruxelles qui dérange Mariano Rajoy C'est un coup de tonnerre dans la nouvelle campagne électorale espagnole. Ce mardi 24 mai, le quotidien madrilène El País a rendu public une lettre de l'actuel président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, au président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Dans cette lettre, datée du 5 mai dernier, le locataire de la Moncloa se dit « disposé, une fois qu'il y aura un nouveau gouvernement, à prendre de nouvelles mesures budgétaires dans la seconde moitié de l'année. » Levée de bouclier Cette lettre a déclenché une levée de bouclier de la plupart des partis qui s'opposent dans la campagne au Parti populaire (PP), du chef du gouvernement sortant.

La Grèce a quatre mois pour envisager une sortie de l'euro L’accord qui vient d’être signé entre la Grèce et ses créanciers ne résout rien. Il permet simplement de gagner un peu de temps, ce qui est le plus important pour Alexis Tsipras. Si les dirigeants européens et la BCE avaient décidé de couper brutalement les financements, la panique se serait probablement emparée des marchés, non pas tellement pour des raisons techniques puisque ce sont les Etats plus que les investisseurs qui sont engagés dans les prêts à la Grèce, mais en raison de l’inattendu de la situation. Il est bien connu que les marchés détestent être pris de cours… Espagne : ça va mieux Reprise économique n’est pas toujours synonyme de victoire aux élections. Mariano Rajoy, le Premier ministre espagnol sortant, l’avait appris à ses dépens en décembre dernier. Bien que son parti soit arrivé en tête aux élections législatives, il n’a pas trouvé d’alliés pour former une majorité parlementaire dans un paysage politique désormais éclaté avec la percée des nouveaux partis, ­Podemos (héritier des Indignés) et Ciudadanos (centre droit).

Eurogroupe : qui a gagné le match Grèce-Allemagne ? Qui a, vendredi soir, réellement gagné lors de la réunion de l'Eurogroupe vendredi 20 février au soir, la Grèce ou l'Allemagne ? Même si tout le monde convient que la question n'a guère de sens, chacun brûle de disposer d'une réponse... Chacun revendique évidemment la victoire. Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a indiqué dès vendredi soir que la partie grecque allait avoir quelques difficultés à justifier l'accord à son opinion publique, tandis que, samedi, le premier ministre grec a affirmé avoir « gagné la guerre. » Pourquoi alors ne pas tenter d'y répondre en examinant le communiqué des 19 ministres de Finances au regard des objectifs que Berlin et Athènes s'étaient fixés ? Ce serait une façon d'y voir un peu plus clair. 1.

Espagne : les Socialistes cherchent l'alliance avec Podemos en proposant un accord sur la Catalogne A 27 jours des nouvelles élections générales espagnoles, les grandes manœuvres ont commencé. Avec pour objectif de dépasser l'échec des négociations qui ont conduit, le 2 mai, à la dissolution des Cortes Generales, le parlement bicaméral du pays. Pour cela, tant le parti populaire (PP) de l'actuel président du gouvernement Mariano Rajoy que le secrétaire général du parti socialiste (PSOE), Pedro Sánchez, tente de séduire les deux nouveaux venus de la politique espagnole : Ciudadanos, à droite, et Podemos, cette fois allié à la Gauche Unie (Izquierda Unida, IU), à gauche. La tentative de percée la plus significative est venue ce mardi 31 mai de Pedro Sánchez. Le quotidien El País a révélé une proposition du PSOE pour « fixer » la question catalane et permettre à son secrétaire général d'obtenir le soutien de Unidos Podemos, nom de l'alliance de gauche. Le débat sur la Catalogne : pourquoi ça bloque

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