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Défense : engagement et action au service des autres. Pour remplir au mieux leurs missions, les forces armées ont besoin de jeunes exerçant des métiers variés et à tous niveaux. Certains, à la pointe de la technologie, nécessitent des qualifications plus élevées. Assurer la relève dans les forces armées C'est sur le dynamisme des jeunes recrues que repose largement la capacité opérationnelle des trois armées (terre, air, marine).

Au total, plus de 200 000 militaires et environ 70 000 civils exercent dans le secteur. Plus de 60% des militaires exercent sous contrat à durée limitée (de 1 an, renouvelable 4 fois, ou de 5 à 10 ans). Très largement en tête avec 115 000 militaires, l'armée de terre concentre 75 % des recrutements annuels. Environ 15 % des recrutements concernent la Marine nationale avec 3 500 postes à pourvoir en 2016. Quant à l'armée de l'air, elle représente près de 10 % des recrutements, soit 2 000 jeunes intégrés par an. Des spécialités déficitaires dans l'armée Vidéo : un pilote et une mécanicienne racontent leur quotidien. Automobile : des métiers en mutation.

De la recherche et développement à la vente en passant par la fabrication et la réparation, l’automobile fait travailler environ 700 000 personnes en France. Les réparateurs et les concessionnaires pèsent pour plus de la moitié. Le pari de la R & D Le monde de l’automobile est constitué principalement de 4 types d’entreprises : les constructeurs (Renault, PSA Peugeot Citroën), les équipementiers (Valeo, Faurecia, Plastic Omnium...) qui fabriquent des systèmes contrôle moteur, des tableaux de bord, des amortisseurs…, les distributeurs (concessionnaires) et les réparateurs (garages et carrosseries).

Ce secteur, qui emploie globalement près de 700 000 personnes en France, est en pleine mutation. La crise qui frappe durement les constructeurs se répercute sur l’emploi. Quelques grands équipementiers continuent de recruter des ingénieurs pour étoffer leurs services de R & D (recherche et développement). Côté technique, côté commercial Du CAP au bac+5 : une large palette de qualifications. Médical : assurer la relève. Médecins, pharmaciens, dentistes et sages-femmes rencontrent peu de difficultés d’insertion après leurs longues études. Dans certaines spécialités ou régions, on manque même cruellement de praticiens. © Laurence Prat/Onisep - Médecins, dentistes, sages-femmes et pharmaciens : les blouses blanches sont très demandées.

Des besoins contrastés selon les régions Avec un peu moins de 200 000 médecins, plus de 74 000 pharmaciens, 40 000 chirurgiens-dentistes et 20 000 sages-femmes, la France est l’un des pays européens les mieux dotés en personnel médical. Pourtant, bien des communes peinent à assurer la continuité des soins, aussi bien dans les hôpitaux qu’en cabinet libéral. En cause, de fortes disparités régionales.

Il devient difficile de percer dans le Sud, l’Ile-de-France et l’Alsace, très bien pourvus en praticiens. Cabinet, hôpital, industrie… Près de la moitié des professionnels de santé officient en libéral. Quand études riment avec endurance Un profil se démarque : le bachelier S. Lesmétiers.net : Fiches métiers - Diplômes - Formations - Orientation en Ile-de-France - Accueil. CIDJ.COM : études, métiers, orientation, jobs & stages, formations,...

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