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Dette Publique

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U.S. National Debt Clock : Real Time. Agence France Trésor - AFT. Compteur dette publique France. Sauvons la chapelle templière de Libdeau Dette publique de la France : euros Dette publique par habitant : « Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. »(article 4 de la loi n° 2010-737 du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation) Sensibilisez vos amis : envoyez un lien vers cette page Comparaison internationale : Ratio dette publique / PIB.

La France est le 20e pays le plus endetté au monde, par rapport à son PIB, parmi les 145 entités (sur 196 Etats) sur lesquelles la CIA publie des données (classement CIA au 6 septembre 2012). Sites officiels : Assemblée nationale & Sénat - MINEFI & AFT - Cour des comptes - DGCL - Sécurité sociale En juillet 2006, les données chiffrées (en % PIB et en €) agrégées de la dette et du déficit publics ne sont affichés sur aucun de ces sites ! A été publié le 14 décembre 2005 : synthèse (pdf) - in extenso (pdf). Graphiques sur la dette publique : © MB, Nancy, 2012-09-06. Compteur des intérêts de la dette publique. Voilà l'estimation de ce que nous, Français, continuons de payer depuis 1973, en euros constants, au titre des seuls intérêts* sur la dette publique, pour avoir abandonné notre pouvoir de création monétaire à des acteurs privés (... oui, les 4 premiers chiffres représentent bien des milliards d'euros...) A l'heure du " pouvoir d'achat chancelant " et des " caisses vides ", ce forfait ne peut rester sans suite !

* la dette proprement dite, c'est-à-dire le capital du, était de 1250 milliards d'euros à fin 2007. Cela revient à dire que, si nous n'avions pas du payer ces intérêts (de quasiment 1306 milliards d'euros au 01/09/2008), notre pays n'aurait pas de dette aujourd'hui! Intérêts payés depuis le 1 er janvier 2007, par habitant euros Mais au delà de ces chiffres il est intéressant de comprendre le "pourquoi" de cette dette et de ces intérêts... Monnaie - Arnaque. Pour l'année 2010 j'ai appliqué un taux moyen de 2,5%Méthodologie J’ai donc agrandi ce graphique, ce qui m’a permis de déterminer avec une précision suffisante les valeurs annuelles en pourcentage (valeurs que vous retrouvez dans la 5° colonne du tableau). J’ai ensuite calculé la charge de la dette en euros courants (colonne 4) puis utilisé les données de l’INSEE pour obtenir les coefficients de transformation euros courants en euros constants 2010 (colonne 2) A partir de là le calcul des intérêts en euros 2010 (colonne 9), cumulés (colonne 18) le PIB en euros 2010 (colonne 7) et la dette cumulée (donnée de l’INSEE) en euros courants (colonne 4) transformée en euros constants (colonne 8 ) et enfin en pourcentage de PIB, données que chacun peut d’ailleurs trouver partout (colonne 13) La variation annuelle de la dette (colonne 10) est une simple soustraction entre les données d’une année sur l’autre.

Ce qui nous donne le graphique ci dessous. La dette publique est plombée par des intérêts illégitimes. Comment ne pas être d’accord avec Jean Gadrey (lire sur son blog : Sur les dettes publiques en France et en Europe), comment ne pas vouloir mettre plus de justice fiscale et faire payer des impôts équitables à ceux qui, à ce jour, bénéficient d’avantages fiscaux considérables, impôts dont la perception permettrait effectivement une « relance durable » ?

Car nous avons deux problèmes à résoudre simultanément. Le premier problème est donc de trouver les financements de la relance durable et de la transition énergétique sans simultanément augmenter la dette ni les prélèvements sur les classes moyennes déjà exsangues. Et là je pense qu’une partie de ces plus ou moins 100 milliards d’euros annuels à récupérer, estimation tout à fait cohérente de Jean, trouvent ici leur place. Le second problème c’est celui du remboursement de la dette publique à chaque échéance des titres de dette. Des intérêts illégitimes cliquer sur le graphique pour l'agrandir Quelles solutions ? L’inflation. Sur les dettes publiques en France et en Europe. J’ai terminé une conférence récente sur la crise par de brèves considérations sur la crise des dettes publiques. Je les reproduis ici. Cela n’apprendra rien aux spécialistes de cette question vu que je m’inspire de leurs travaux.

Mais ceci n’est pas un blog de spécialistes… La dette devient un mécanisme potentiellement destructeur d’économie et de société lorsqu’elle passe par les marchés financiers, ce qui s’est produit depuis les années 1980. D’abord, les marchés financiers, qu’est-ce que c’est ? On nous les présente comme des entités abstraites fétichisées ou comme des phénomènes climatiques auxquels il faudrait s’adapter (Alain Minc).

Plus prosaïquement, ces marchés sont faits, du côté des prêteurs, d’acteurs bien précis, à savoir principalement des grandes banques, des sociétés d’assurance, des fonds de pension et des fonds de placements spéculatifs, les « hedge funds ». 1) les gouvernements renoncent délibérément à lever des impôts pour financer les dépenses.