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IFRS 10 : une définition unique du contrôle. Cette norme applicable au 1er janvier 2013 selon l’IASB n’est pas encore validée par l’Union européenne.

IFRS 10 : une définition unique du contrôle

La notion de groupe repose sur la notion de contrôle. La norme IFRS 10 donne une nouvelle définition du contrôle qui se substitue à celles édictées par les deux textes existant jusqu’à présent. – La norme IAS 27 définit le contrôle comme étant le pouvoir de définir les politiques opérationnelles et financières afin d’obtenir les avantages de son activité. Elle correspond au mode de contrôle traditionnel que procure la détention de la majorité des droits de vote de l’entité consolidée. – L’interprétation SIC 12 définit le contrôle économique ou « en substance » des entités dites « ad hoc ». IFRS 10 donne une définition unique du contrôle applicable tant aux entités traditionnelles (filiales contrôlées par un lien en capital) qu’aux entités structurées (entités ad hoc).

Un investisseur contrôle une entité si trois conditions sont remplies « cumulativement » : Item45610. Directive 2013/24/UE du Conseil du 13 mai 2013 portant adaptation de certaines directives dans le domaine du droit des sociétés, du fait de l'adhésion de la République de Croatie. Recommandation AMF – Arrêté des comptes 2014 / Ouvrages et articles de fond / Documentation. Le 28 octobre 2014, l’AMF a publié sa recommandation en vue de l’arrêté des comptes 2014.

Recommandation AMF – Arrêté des comptes 2014 / Ouvrages et articles de fond / Documentation

La recommandation de l'AMF traite des 4 thèmes suivants : Organisation et pertinence des informations en annexes aux comptes, Nouvelles normes applicables notamment sur la consolidation, Instruments financiers : classement en dette ou en capitaux propres, Tableau de flux de trésorerie. En préambule, l'AMF met en perspective sa recommandation au regard des priorités définies par l'ESMA. Priorités communes au niveau européen identifiées par l’ESMA Comme l’an passé, l’ESMA a identifié, avec l’ensemble des régulateurs de marché, des priorités communes au niveau européen.

S'agissant des nouvelles normes sur la consolidation, les recommandations de l’AMF sont très proches de celles de l’ESMA. S’agissant de la reconnaissance d’impôts différés sur reports déficitaires significatifs, les éléments rappelés par l’ESMA sont conformes aux recommandations AMF de 2011. Analyse du contrôle Informations en annexe. Reglt%202014 03 Plan%20comptable%20general. Décret n° 2014-136 du 17 février 2014 fixant les seuils prévus aux articles L. 123-16 et L. 123-16-1 du code de commerce.

L'article R. 123-200 du code de commerce est remplacé par les dispositions suivantes : « Art.

Décret n° 2014-136 du 17 février 2014 fixant les seuils prévus aux articles L. 123-16 et L. 123-16-1 du code de commerce

D. 123-200. -Pour l'application des articles L. 123-16 et L. 123-16-1 : 1° En ce qui concerne les micro-entreprises, le total du bilan est fixé à 350 000 euros, le montant net du chiffre d'affaires à 700 000 euros et le nombre moyen de salariés employés au cours de l'exercice à 10 ; 2° En ce qui concerne les petites entreprises, le total du bilan est fixé à 4 000 000 euros, le montant net du chiffre d'affaires à 8 000 000 euros et le nombre moyen de salariés employés au cours de l'exercice à 50.

Le total du bilan est égal à la somme des montants nets des éléments d'actif. Le montant net du chiffre d'affaires est égal au montant des ventes de produits et services liés à l'activité courante, diminué des réductions sur ventes, de la taxe sur la valeur ajoutée et des taxes assimilées. Les dispositions du présent décret sont applicables dans les îles Wallis et Futuna. Ordonnance n° 2014-86 du 30 janvier 2014 allégeant les obligations comptables des micro-entreprises et petites entreprises.

L'article L. 123-16 du code de commerce est remplacé par les dispositions suivantes : « Art.

Ordonnance n° 2014-86 du 30 janvier 2014 allégeant les obligations comptables des micro-entreprises et petites entreprises

L. 123-16. -Les petites entreprises peuvent, dans des conditions fixées par un règlement de l'Autorité des normes comptables, adopter une présentation simplifiée de leurs comptes annuels. Sont des petites entreprises au sens du présent article les commerçants, personnes physiques ou personnes morales, pour lesquels, au titre du dernier exercice comptable clos et sur une base annuelle, deux des trois seuils suivants, dont le niveau et les modalités de calcul sont fixés par décret, ne sont pas dépassés : le total du bilan, le montant net du chiffre d'affaires ou le nombre moyen de salariés employés au cours de l'exercice.

Lorsqu'une entreprise dépasse ou cesse de dépasser deux de ces trois seuils, cette circonstance n'a d'incidence que si elle se produit pendant deux exercices consécutifs. »