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Comprendre un fait d'actualité

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Le fait d'actualité traité ici est la nomination du nouveau gouvernement grec.

Les Grecs ont commencé à voter pour des élections législatives cruciales. EUROPE Les ultimes sondages annoncent une victoire du parti anti-austérité Syriza avec 2,9 à 6,7 points d'avance sur Nouvelle Démocratie... 20 Minutes avec AFP Créé le Mis à jour le Mots-clés Grèce Les Grecs ont commencé à voter dimanche à pour des élections législatives qui pourraient porter au pouvoir le parti anti-austérité Syriza, mus à la fois par l'idée de regagner un peu de souveraineté face aux créanciers du pays, et par le sentiment de ne plus avoir grand-chose à perdre. Les ultimes sondages annoncent une victoire de Syriza avec 2,9 à 6,7 points d'avance sur Nouvelle Démocratie (ND), le parti du Premier ministre conservateur Antonis Samaras. Un chômage encore à plus de 25% Son gouvernement de coalition (avec les socialistes du Pasok) a accepté depuis 2012 presque toutes les réformes ordonnées par la troïka des créanciers (UE-BCE-FMI) en échange de 240 milliards d'euros prêtés à la Grèce depuis 2010 pour assurer sa survie.

Majorité absolue? Mission difficile. Grèce: législatives cruciales pour l'Europe - EN DIRECT - 25/01/2015 - LaDepeche.fr. 00:38 GMT - Le parti anti-austérité Syriza remporte une très claire victoire sur le parti conservateur au pouvoir, tout en restant au seuil de la majorité absolue (à 00H42 GMT), une situation qui devrait l'obliger à trouver des soutiens à l'avenir. Les Grecs ont conféré une victoire à Syriza pour "écrire l'Histoire" en "laissant l'austérité derrière" eux, s'est félicité son leader Alexis Tsipras, premier dirigeant européen élu sur le rejet explicite des politiques d'austérité imposées par l'UE à ses membres.

Le Premier ministre sortant Antonis Samaras a reconnu sa défaite notant que le peuple grec avait "parlé". Tsipras a prévenu qu'il ne se contenterait pas d'un simple aménagement de la dette (175% du PIB, plus de 300 milliards d'euros), mais d'une nette réduction. Il ne souhaite cependant pas que le pays sorte de la zone euro, comme il l'a dit à plusieurs reprises. L'UE semble quant à elle décidée à discuter rapidement avec M. Pour l'Histoire 20:54 GMT - "Hellas! "(...) La fête. Politique en Grèce. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La royauté[modifier | modifier le code] La Grèce était à l'origine une royauté et son premier roi était un jeune homme de 17 ans Othon Ier de Grèce, fils cadet du roi Louis Ier de Bavière.

Toute son histoire jusqu'à l'avènement de la république fut marquée par les heurts entre le Palais et le gouvernement élu. Une des grandes pièces d'achoppement pour l'élaboration d'une constitution était l'inscription dans celle-ci de l'article " tous les pouvoirs émanent de la nation". Pour le Palais, les pouvoirs ne pouvaient émaner du peuple, la monarchie devait rester de "droit divin". En 1967, l'armée prit le pouvoir instaurant une Dictature des colonels, cependant la monarchie ne fut pas remise en cause, bien que le roi Constantin II dut s'exiler en Italie suite à sa tentative ratée de reprendre le pouvoir.

Avènement de la république[modifier | modifier le code] La Grèce est une république parlementaire depuis la constitution de 1975. Démocratie représentative. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La démocratie représentative ou régime représentatif est un système politique dans lequel on reconnaît à une assemblée restreinte le droit de représenter un peuple, une nation ou une communauté. La volonté des citoyens est censée s’exprimer à travers des représentants qui incarnent la volonté générale, votent la loi et, dans un régime parlementaire, contrôlent le gouvernement.

Dans les régimes dits démocratiques contemporains, les représentants supposés sont élus. Dans un tel système, ce sont les "meilleurs" selon les électeurs qui détiennent le pouvoir et représentent le peuple ou la nation dans son ensemble. Motivations[modifier | modifier le code] Fin des absolutismes[modifier | modifier le code] La démocratie représentative est présentée comme une alternative au despotisme par les philosophes des Lumières. Opposition à la démocratie directe[modifier | modifier le code] Souveraineté[modifier | modifier le code] Vote[modifier | modifier le code]

DIRECT. Grèce : le parti de gauche radicale Syriza gagne les législatives, pas la majorité absolue. Carton presque plein pour Syriza. Le parti de gauche radicale arrive largement en tête des élections législatives en Grèce, selon les résultats portant sur la quasi-totalité des bulletins indiqués dans la nuit de dimanche à lundi 26 janvier. Il obtient 36,34% des voix contre 27,8% pour Nouvelle démocratie, parti conservateur du Premier ministre sortant Antonis Samaras. Syriza rate toutefois de justesse la majorité absolue en sièges, avec 149 députés sur 300.

Les néonazis d'Aube dorée décrochent la troisième place avec 6,28% des suffrages. • Quelque 9,8 millions d'électeurs étaient appelés à voter pour élire 300 députés. . • Le parti du député européen Alexis Tsipras, 40 ans, prône la fin de l'austérité. . • Ces législatives marquent le début de semaines électorales frénétiques pour la Grèce, car elles seront suivies d'une présidentielle en février, voire d'une deuxième élection législative en mars en cas d'impossibilité des partis à s'entendre pour former un gouvernement.

A raison ? Direct - Victoire historique de la gauche radicale en Grèce. L'essentiel • Les Grecs ont donné dimanche une victoire historique au parti de gauche radicale Syriza, qui reste toutefois à la limite de la majorité absolue et devra donc trouver des appuis pour former un gouvernement. • Alexis Tsipras, leader de Syriza, a estimé dimanche qu'avec cette élection, les Grecs vont «laisser l'austérité derrière eux». • Les ministres des Finances de la zone euro se réunissent ce lundi pour aborder le programme d'aide à la Grèce. Tsipras veut obtenir une réduction de la dette gigantesque du pays, qui s'élève à 300 milliards d'euros, soit 175% du PIB. À lire aussi Revivez le fil de la journée de dimanche, Ces trois dossiers qui attendent Syriza; et le portrait, Alexis Tsipras, meneur de fond 7h15.

La Maison Blanche indique espérer travailler «étroitement» avec le prochain gouvernement grec au lendemain de la victoire du parti de la gauche radicale Syriza aux élections législatives. LIBERATION Avec AFP. EN DIRECT - Grèce : victoire historique de la gauche radicale. Le président de la banque centrale allemande, Jens Weidmann, a exhorté le parti de gauche radicale Syriza, largement en tête dimanche soir aux législatives grecques, à "ne pas faire de promesses illusoires" à ses concitoyens.

"Mes attentes ne sont certainement pas déterminantes, mais j'espère que le nouveau gouvernement grec ne fera pas de promesses illusoires que le pays ne peut se permettre", a déclaré Weidmann à la chaîne publique ARD. Il a également espéré que "les problèmes structurels soient traités dans l'administration, les finances publiques mais aussi dans l'économie", après les premiers sondages à la sortie des urnes créditant Syriza d'une large avance.

Le scrutin est surveillé de très près par les partenaires européens d'Athènes, inquiets de la volonté de Syriza de "fermement" renégocier l'énorme dette grecque et défier de manière inédite les programmes d'austérité imposés par l'Union européenne. Grèce: Tsipras dévoile son gouvernement. Le nouveau premier ministre grec Alexis Tsipras a dévoilé aujourd'hui son gouvernement, nommant l'économiste Yanis Varoufakis au poste de ministre des Finances et confiant le portefeuille de la Défense à Panos Kammenos, le chef de file des Grecs indépendants, la formation de droite souverainiste alliée au parti de gauche radicale Syriza.

Le poste de vice-premier ministre revient à un autre économiste, Yannis Dragasakis, membre de longue date de Syriza. Le gouvernement Tsipras va devoir négocier avec les créanciers internationaux d'Athènes et mettre en oeuvre la promesse de campagne d'en finir avec cinq années d'austérité. A la tête du ministère des Finances, Yanis Varoufakis sera en première ligne. Cet iconoclaste qui se présente comme un "économiste par accident" fut le conseiller de l'ex-premier ministre socialiste George Papandréou entre 2009 et 2011. Ancien professeur au Texas. Grèce: Alexis Tsipras en quête d'un gouvernement de confiance - Europe. Avec notre correspondante à Athènes, Charlotte Stiévenard Quelques noms circulaient déjà, comme celui de Yanis Varoufakis, économiste de Syriza âgé de 53 ans. Cet ancien conseiller du Premier ministre socialiste Georges Papandréou a fait quelques propositions dans une interview donnée à La Tribune une semaine plutôt, notamment sur la dette.

Il a été nommé à la mi-journée au poste de ministre des Finances du pays. L'économiste ne parle pas de coupes claires dedans, mais plutôt d'un remboursement calqué sur l'évolution du produit intérieur brut. Pro-européen, il défend depuis plusieurs années déjà le renforcement de la gouvernance de la zone euro pour affaiblir la position des Allemands. Le ministère de la Marine pourrait échouer à Panos Kammenos, le leader des Grecs indépendants et partenaire de la coalition. Là où la répartition des postes s'annonce plus difficile, c'est au ministère de la Défense. Le gouvernement devrait être resserré. Un statut international à affirmer. La composition du nouveau gouvernement grec dévoilée. Le gouvernement du nouveau Premier ministre grec Aléxis Tsípras a été dévoilé mardi, avec en vedette Yanis Varoufakis, ministre des Finances qui sera chargé d’aller renégocier la dette à Bruxelles. Physique et parcours détonnant dans la classe politique, ce professeur d’économie de 53 ans, étiqueté comme un des «radicaux» de Syriza, pourfend depuis des années «la dette odieuse», et il est partisan de la «fin des mesures d’austérité», qui ont provoqué «une crise humanitaire».

«Economiste par accident», comme il se décrit dans son blog, Yanis Varoufakis, ancien conseiller de l’ex-Premier ministre socialiste Georges Papandréou, est un proche du parti de gauche radicale Syriza, mais pas un membre. Aléxis Tsípras a également nommé comme vice-premier ministre un économiste considéré comme plus modéré, Ioannis Dragasakis, 68 ans, adepte de la restructuration de la dette mais aussi de réformer l’Etat. A lire aussiCes trois dossiers attendent l'équipe Tsípras. Grèce : Tsipras s'allie avec la droite souverainiste - Les Echos. Tourisme - Transport Les sociétés d'autoroutes répliquent au gel des péages Dans un communiqué, ils ont annoncé ce mardi avoir « entamé sans attendre une procédure contentieuse » contre le gel des tarifs des péages des... Afrique - Moyen Orient Libye : au moins neuf morts dans une attaque de l'EI dans un hôtel... Au moins neuf personnes, dont cinq étrangers, ont été tuées dans l'attaque lancée mardi contre un grand hôtel à Tripoli, revendiquée par la branche...

Conso - Distribution La France va devoir rendre 1 milliard d’euros d'aides agricoles La France va devoir rembourser à Bruxelles plus de 1 milliard d’euros d’aides agricoles versées à tort, pour cause de fraudes et d’erreurs, sur la... Le ministre grec de l'Economie sera "marxiste imprévisible" La formation du nouveau gouvernement grec sera annoncée dans les prochaines heures. Gros plan sur le futur ministre de l’Economie et des Finances pressenti. Attendez-vous à entendre parler de Yanis Varoufakis. 53 ans, né à Athènes en mars 1961, physique de rugbyman, nuque large et bien assise, visage carré, la boule à zéro, le regard et l’expression qui ne laissent aucun doute sur sa détermination.

Bardé de diplômes, cet économiste a enseigné à Sidney en Australie, aujourd'hui à Austin au Texas où il fut contraint de s’exiler après avoir ouvertement critiqué en 2011 le plan de sauvetage et les dirigeants grecs, corrompus, incapables à ses yeux de sauver quoi que ce soit. Varoufakis était partisan de laisser le pays faire faillite pour surtout ne pas connaître l’austérité imposée… l’histoire en a décidé autrement. Il se définit lui-même comme un ‘’marxiste imprévisible’’. Qu’est-ce qu’un ‘’marxiste imprévisible’’ ? Quels sont ses arguments ? Quand le nouveau ministre des Finances grec conseillait un géant du jeu vidéo. A la tête des finances grecques, un pourfendeur de la « dette odieuse » Grèce : plan d’aide et dette au menu des « argentiers » européens. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) La Grèce sera au centre des discussions lors de l’Eurogroupe, la réunion des ministres des finances des 19 pays de la zone euro, lundi 26 janvier dans l’après-midi à Bruxelles.

Ce rendez-vous était prévu de longue date. Au programme devait figurer un débat sur les flexibilités du pacte de stabilité et de croissance, et l’accueil d’un nouvel arrivant, la Lituanie, qui a rejoint l’euro le 1er janvier 2015. Mais le « jour d’après » la victoire écrasante d’Alexis Tsipras et de Syriza aux élections législatives, l’essentiel de l’Eurogroupe devait évidemment tourner autour de la situation grecque.

Les grands argentiers européens, s’ils ne s’attendaient peut-être pas à un score aussi élevé de Syriza, se préparent depuis des semaines à l’arrivée de la gauche radicale au pouvoir en Grèce. Aucune décision définitive n’est toutefois attendue lundi. Un accord sur ce plan d’aide devait aboutir avant fin 2014. Grèce: après la victoire de Syriza, les créanciers scrutent la dette. La "solidarité" et la "responsabilité", ce sont les deux termes évoqués par François Hollande lundi 26 janvier, alors qu'on l'interrogeait sur la restructuration de la dette grecque au lendemain de la victoire du parti anti-austérité Syriza, aux élections législatives en Grèce.

Au soir de sa victoire, le nouveau premier ministre Alexis Tsipras a de nouveau promis la fin de l'austérité et réclamé une restructuration de la dette grecque. Détenue principalement par l'Allemagne et la France, elle représente 177% du PIB. L'idée d'un nouvel effacement d'une partie de la dette a été catégoriquement rejetée par Berlin. Le président français a quant à lui souligné lundi que "des engagements ont été pris" par la Grèce à l'égard de ses créanciers, jugeant qu'ils devaient "être tenus", lors d'une conférence de presse commune avec son homologue colombien Juan Manuel Santos.

Les "engagements doivent être tenus" Soutien du FMI (avec AFP) L'Eurogroupe prêt à travailler avec le nouveau gouvernement grec. BRUXELLES (Reuters) - Les ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe) se sont dit prêts à travailler avec le nouveau gouvernement grec tout en prévenant Athènes que ses problèmes économiques de fond n'avaient pas changé parce qu'il y avait eu une élection, a déclaré lundi le président de l'Eurogroupe. "Nous sommes très motivés pour travailler avec le nouveau gouvernement grec et progresser sur la voie de la reprise", a déclaré Jeroen Dijsselbloem, après la réunion ministérielle. Il a ajouté qu'il avait eu une conversation avec celui qui sera sans doute le nouveau ministre des Finances grec. "Nous devons tous nous rendre compte, et le peuple grec pareillement, que les grands problèmes de l'économie grecque n'ont pas disparu et même n'ont pas changé du jour au lendemain simplement parce qu'il y a eu une élection".

"Personne n'a reçu d'aide non sollicitée", dit-il. "Si M. Tsipras dit qu'il n'en veut pas, très bien! Grèce : l'Europe tente d'amortir le choc Syriza. "Pour votre travail à venir en tant que Premier. DIRECT. François Hollande évoque les "engagements" pris par la Grèce. Grèce : nous devrions avoir plus d'éléments après la réunion des chefs d'Etat européens le 6 février prochain. #GRECE L'Athex, l'indice général de la Bourse. Le résultat des élections Grecques fait pression sur l'euro.

La Bourse d'Athènes clôture à -9,24%, les banques perdent jusqu'à 29% La dette, priorité du nouveau gouvernement grec. La dette grecque, un enjeu à 315 milliards d'euros. Dette publique en Europe - Google Public Data Explorer. Crise de la dette publique grecque. Grèce : Mélenchon et Laurent exultent et annoncent le grand soir en France.