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September 2o12

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«Mr. Schäuble will we sign a memorandum for our weelchairs ?» Le... “mémorandum rend libre”, et au rythme où vont les choses, nous finirons vraiment par l'admettre. Déjà, depuis un moment, on se laisse dire que la bancocratie serait aussi l'affaire juteuse d'un si bon plat... partagé entre initiateurs-initiées en excluant tous les... autres.

Il est évident que dès que l'on saisit l'essence subjective de notre nouveau régime, ses initiateurs sont vite désignés: “créanciers”, traders, ou politiciens de l'Europe “d'en haut”, comme Mr. Schäuble par exemple. Vous pouvez trouver la suite de cet article ainsi que l’essentiel de la partie du blog allant d’octobre 2011 à janvier 2013 dans mon livre: Les discussions sur l'austérité avancent lentement en Grèce. ATHENES (Reuters) - Les trois partis de la coalition au pouvoir en Grèce sont parvenus à un accord sur la majeure partie d'un plan de près de 12 milliards d'euros d'économies nécessaires au versement d'une nouvelle tranche d'aide internationale, en dépit de réserves sur la baisse des salaires et des retraites. Après des semaines de tractations, les alliés du Premier ministre conservateur, Antonis Samaras, ont abouti à un compromis, ont déclaré plusieurs responsables.

"Il y a un accord de principe (entre les chefs de parti), nous progressons vers des négociations finales", a déclaré jeudi Yannis Stournaras à l'issue d'une réunion des trois chefs de parti. Le gouvernement doit maintenir obtenir le feu vert de la "troïka" - Commission européenne, Banque centrale européenne et FMI - dont les représentants sont attendus la semaine prochaine à Athènes.

Deux députés de la Gauche démocratique ont déjà annoncé qu'ils voteraient contre le plan. Un jour avec. Dès ce matin, la météo athénienne s'annonçait estivale. 35ºC à l'ombre selon les prévisions, plus nos manifestants sous l'ombre de la Troïka. Grève générale et manifestations ce mercredi. Oui, il y a de l'ambiance et pour une fois des embouteillages réapparaissent sur les boulevards. Vous pouvez trouver la suite de cet article ainsi que l’essentiel de la partie du blog allant d’octobre 2011 à janvier 2013 dans mon livre: “La Grèce fantôme: voyage au bout de la crise (2010-2013)” * Photo de couverture: Devant le Musée Archéologique.

Athènes, le 26 septembre. 26 Sept #Occupy Grèce. L'Europe Fantôme. Les chefs Troïkans, ont quitté paraît-il précipitamment le territoire de notre baronnie vendredi soir le 21 septembre 2012. Les journaux et les écrans de l'éphémère, ont, une fois de plus, sonné les trompettes de l'imbroglio: on apprend alors que “Samaras résiste, la preuve: il n'y aurait pas d'accord finalisé entre le gouvernement et la Troïka”, ou sinon au contraire: que “tout serait suspendu aux élections américaines”. Vous pouvez trouver la suite de cet article ainsi que l’essentiel de la partie du blog allant d’octobre 2011 à janvier 2013 dans mon livre: “La Grèce fantôme: voyage au bout de la crise (2010-2013)” * Photo de couverture: Affiche publicitaire. Mythes ravageurs. Jour après jour, nous réalisons davantage, combien et surtout jusqu'à quelle synchronie historique, en somme récente, notre démocratie conservait encore ses chances. Démocratie d'opérette certes, oligarchique, le cas échéant népotiste, en tout cas bourgeoise, c'est à dire et pour l'essentiel, issue de la Révolution Française.

Pourtant, nous sommes déjà assez nombreux à la regretter sous l'Acropole, ce qui ne veut pas dire que notre doxa soit partagée par tout le monde. Vous pouvez trouver la suite de cet article ainsi que l’essentiel de la partie du blog allant d’octobre 2011 à janvier 2013 dans mon livre: “La Grèce fantôme: voyage au bout de la crise (2010-2013)” * Photo de couverture: Athènes, le 19 septembre. La nostalgie et les camarades. Temps d'automne. Athènes et ses environs ont renoué avec la pluie et les orages le week-end dernier, et dès ce lundi, nous voilà sous la pluie des mesures encore nouvelles, celle-ci ininterrompue depuis 2010, c'est dire, le premier Mémorandum de ce conférencier de luxe nommé Papandréou.

Inlassablement, les médias énumèrent ces mesures, en rajoutent dans la dramatisation, c'est ainsi que la cadence de l'état de choc semble et devient de fait, sans fin. Vous pouvez trouver la suite de cet article ainsi que l’essentiel de la partie du blog allant d’octobre 2011 à janvier 2013 dans mon livre: “La Grèce fantôme: voyage au bout de la crise (2010-2013)” * Photo de couverture: “Vie, où es-tu”. Greece: Where occupations speak, and governments fall. I recently traveled with a team of young radical reporters to Greece. There, longstanding illusions of Europe as a “progressive and democratic” force in the world are being dashed as the neo-liberal and imperialist projects that are European Union and the International Monetary Fund bare their fangs.

Thousands upon thousands of public sector jobs have disappeared. Half of Greece’s hospitals are slated to close. We met doctors who had not received their pay in over 6 months. Free access to healthcare is being replaced by free market chaos in which people must rely on bribes and brokers in order to even secure basic services. The old social contract of the European welfare state has come to an end. Factories are closing shop and moving to other countries where production is more profitable. Public agricultural lands that once provided for the people are being privatized.

These measures have been met with wave after wave of rebellion. 2008: Greece on fire “the people went to the squares” Les îles à l'aube. Les habitués du café se réunissent chaque soir chez Marinos pour conclure une dernière fois sur l'avenir, avant de renter chez eux l'un après l'autre. Ce qui se résume à peu de choses près à la journée du lendemain et à ses prévisions. Les pêcheurs avaient certes scruté le ciel hier, mais pour avoir le cœur net, ils ont voulu aussi obtenir la confirmation de Marinos: “Tu as internet, vas consulter la page météo”.

Vous pouvez trouver la suite de cet article ainsi que l’essentiel de la partie du blog allant d’octobre 2011 à janvier 2013 dans mon livre: “La Grèce fantôme: voyage au bout de la crise (2010-2013)” * Photo de couverture: L'aube. Floraisons extraordinaires. On a fait observer depuis longtemps que “(le) héros de la tragédie, emporté par son hubris, est évidement le peuple athénien (...)”

(Cornelius Castoriadis, Thucydide, la force et le droit), et nous y sommes toujours et encore. Puis, des décennies durant, le despotisme culturel du Zeitgeist issu d'une certaine “spiritualité de masse”, a fini par dévorer tout sens critique et peut-être bien, tout sens. Vous pouvez trouver la suite de cet article ainsi que l’essentiel de la partie du blog allant d’octobre 2011 à janvier 2013 dans mon livre: “La Grèce fantôme: voyage au bout de la crise (2010-2013)” * Photo de couverture: Manifestation.

« La guerre totale » Certains concepts ont parfois la vie longue et tumultueuse. Ce jeudi, l'hebdomadaire politique “Epikaira” consacre sa “Une” à la “guerre totale”, dessin à l'appui, c'est symboliquement Verdun et Stalingrad à la fois, la dette en prime, remplaçant... dignement le barbelé, et le no man's land, en lieu et place de la cohésion sociale. Vous pouvez trouver la suite de cet article ainsi que l’essentiel de la partie du blog allant d’octobre 2011 à janvier 2013 dans mon livre: “La Grèce fantôme: voyage au bout de la crise (2010-2013)” * Photo de couverture: “La Guerre totale”, Epikaira du 6 septembre.

La Grèce se meurt, la Grèce est morte ? par Caroline COURSON. Depuis des mois interminables que je joue les Cassandre en hurlant « Ellas Ellas » pour la Grèce, je préviens d’abord les économistes distingués que ceci n’est pas un article documenté sur un assassinat financier honteusement orchestré par la Troïka (je suis bien incapable de décortiquer la situation avec chiffres sérieux et démonstrations de haute voltige à la clé !) , simplement un grand cri d’amour et d’angoisse mêlés pour la patrie de mes aïeux, face au désastre annoncé d’un torrent furieux que l’on voit arriver, enfler, gonfler, déborder jusqu’à la précipitation inéluctable vers la catastrophe et le chaos finals tels qu’ils se produisaient dans toutes les tragédies antiques. Oui, la Grèce est en train de mourir – dans l’indifférence la plus totale de tous les pays d’Europe (bonjour la solidarité que nous avait promise Maastricht !)

Eh bien si, justement, on avait besoin d’eux ! Et voilà : on voit ! Des enfants affamés qui tapent sur des casseroles pour occuper leurs nuits d’angoisse. Flash Eco : Grèce: Van Rompuy veut des ''résultats'' Le président du parlement européen réclame des zones économiques spéciales en Grèce. Home » Nouvelles internationales » Europe » Grèce Par Ernst Wolff 6 septembre 2012 Le président du parlement européen, Martin Schulz, membre du Parti social-démocrate allemand (SPD) a réclamé la création en Grèce de zones économiques spéciales (ZES). Au cours du week-end, il s’est prononcé en faveur de leur mise en place en réclamant la création d’une « agence de croissance » dans laquelle les responsables de l’UE auraient le pouvoir d’imposer des réformes dans ce pays d’Europe du Sud. Ces mesures permettraient aux entreprises internationales d’exploiter les travailleurs grecs par le biais de salaires de misère tout en étant dispensées de payer les impôts sur les sociétés.

Les zones économiques spéciales sont des régions à l’intérieur de pays où des régulations spéciales signifient que les sociétés internationales jouissent de conditions extrêmement avantageuses. La mise en place de telles zones en Grèce peut être imputée à une initiative du gouvernement allemand. Grèce: une semaine de six jours de travail? (médias. En Grèce et au Portugal : la troïka est accusée de tous les maux. Été Indien. Août nous a quittés et avec, ses débris et ses deux lunes, dont la lune bleue du vendredi 31 août... très recherchée à travers notre quête de l'éphémère. Les historiens du futur devront littéralement déblayer ou fouiller dans le sable, pour enfin exhumer le véritable sens de ce terrible été 2012 et encore. Vendredi dernier donc, nous nous sommes rendus entre amis au Cap Sounion pour la pleine lune, pour le temple de Poséidon, mais aussi, pour le concert organisé sur la falaise à proximité du site. Vous pouvez trouver la suite de cet article ainsi que l’essentiel de la partie du blog allant d’octobre 2011 à janvier 2013 dans mon livre: “La Grèce fantôme: voyage au bout de la crise (2010-2013)” * Photo de couverture: “Le mendiant face aux grévistes”.