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September 2o12

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Politique - Le PQ réaffirme son intention de fermer Gentilly-2. QUÉBEC - Au premier jour de son mandat, la première ministre Pauline Marois a annoncé la fermeture éventuelle de la centrale nucléaire d'Hydro-Québec Gentilly-2, dans la foulée de la réunion de son premier conseil des ministres. Elle entend ainsi remplir sa promesse électorale. En plus de procéder par décret à l'abolition de la hausse des droits de scolarité, d'abroger dès vendredi certaines dispositions du projet de loi 78 (Loi 12) et de confirmer l'abolition de la taxe santé, le gouvernement Marois a réaffirmé son engagement de déclasser la centrale nucléaire de Bécancour. «Je veux que ce geste devienne un symbole de l'engagement du Québec pour l'environnement et le bien-être des générations futures», a déclaré Mme Marois lors de son tout premier point de presse dans ses nouvelles fonctions. Cette fermeture devra toutefois se faire «correctement» et «dans l'ordre», a souligné la première ministre.

Aussi sur Canoe.ca Fonds de 200 millions $ «Dramatique» selon le PLQ Réactions positives. Malgré l'arrêt prévu du nucléaire, le Japon continue de construire des réacteurs. Ligne THT : ce petit village normand qui résiste encore à l’autoroute de l’électricité - Guérilla non violente. Une autoroute de l’électricité.

Deux fois 400.000 volts. 420 pylônes sur 163 kilomètres. La ligne doit acheminer l’électricité produite par le futur réacteur nucléaire de Flamanville, dans la Manche, jusqu’à l’agglomération rennaise. Parmi les 64 communes concernées par le tracé prévu par RTE, la filiale d’EDF chargée du transport d’électricité, la commune du Chefresne dans la Manche résiste à cette ligne Très Haute Tension (THT), empêchant la poursuite des travaux. Ce dimanche matin, les opposants à la construction de la ligne THT ont rendez-vous dans ce petit village de 310 habitants, au milieu des collines, des haies et des prés.

Les opposants au projet occupent depuis mars le bois de la Bévinière, situé sur le tracé. Des plateformes, posées à une dizaine de mètres de hauteur, entourent deux arbres. Au menu de l’assemblée générale, des nouvelles des « copains », blessés lors d’affrontements avec les forces de l’ordre, à la fin du mois de juin, dans la commune voisine de Montabot. Cher Japon. Kuchidomeryou est un court-métrage sous la forme d’une lettre adressée au Japon. Enregistré au cours d’un des voyages de l’artiste Shift en Honshū environ un an après la catastrophe de Fukushima, cette œuvre a été réalisée pour « soutenir le peuple japonais dans cette situation effrayante » et pour faire réfléchir à d’autres énergies.

Un texte co-écrit par Schift et Mickael Lesage, lu par Peter Scott, sur une musique originale de Subheim. Traduction française : (par Mickael Lesage) « Cher Japon, tu fascines et envoûtes l'Occident depuis de très nombreuses années, par ta culture du respect et de la soumission, par tes avancées technologiques, par la beauté de tes paysages... Et il fallut une catastrophe pour que le monde se rappelle du peuple japonais. A l'empoisonnement d'un pays, on préfère les guéguerres d'égos de quelques pantins ridicules lancés dans une course aux voix pathétiques ; à un sujet dont les écologistes n'ont pas su s’emparer, on préfère les problèmes franco-français. Problèmes de thyroïde à Fukushima : une population cobaye.

Le ministre français du redressement productif, Arnaud Montebourg, a déclaré dimanche dernier : « Le nucléaire est une filière d’avenir ». Il n’aurait jamais entendu parler de Fukushima cet homme-là ? S’il avait la moindre dignité, il devrait au moins présenter des excuses publiques pour avoir tenu ces propos indécents, eu égard à ce qui se passe actuellement dans la région de Fukushima. Là, toute une population est prise en otage par le village nucléaire qui fait tout pour minimiser les problèmes sanitaires.

Le constat de la contamination en mars 2011 Deux semaines après la catastrophe de Fukushima, un groupe d'experts gouvernementaux avait conduit des contrôles auprès de 1149 enfants âgés de moins de 15 ans. Ces enfants étaient résidants de trois municipalités voisines de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, Iwaki, Kawamata et Iitate, où des niveaux élevés de radiations avaient été constatés. Etudes épidémiologiques lancées en juin 2011 Les premiers résultats (graphique IRSN) Lien entre Gentilly-2 et le cancer: Legault et Charest sceptiques | Martin Croteau et Paul Journet | Santé.

Télé-Québec diffusera ce documentaire après l'élection, le 17 septembre. Ces chiffres proviennent de l'Agence de la santé et des services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec (résumé de l'étude). «Je ne crois pas pour l'instant à ce documentaire. Les spécialistes et les scientifiques que j'ai consultés me disent exactement le contraire. Maintenant, attendons d'avoir les études. Nous, on n'est pas dogmatique comme le Parti québécois qui a pris la décision (de fermer la centrale) avant d'avoir les études», a affirmé le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, ce matin à Saint-Ferdinand.

«Les gens que j'ai consultés me disent que rien n'est prouvé. Jean Charest a pour sa part affirmé qu'il ne détient aucune information selon laquelle la centrale n'est pas sécuritaire ou menace la santé publique. «C'est arrangé avec le gars des vues! M. La Presse a invité M. «M. Un réacteur à arrêter d'ici 2013 Gentilly-2 fournit environ 3% de l'électricité québécoise. Un projet majeur. L'information nucléaire s'arrête aux frontières. Au moment où nous écrivons ces lignes, les difficultés de EDF aux Etats-Unis et la décision du principal opérateur nucléaire américain de retirer sa demande de permis de construire pour un prochain réacteur (parce que pas rentable) ne sont pas relatées dans les grands médias français sur Internet (sauf Mediapart, pour EDF). La Commission américaine de réglementation nucléaire (Nuclear Regulatory Commission, NRC) a refusé la proposition de la société Unistar, une filiale à 100% de l'électricien français EDF, de construire un réacteur nucléaire supplémentaire* sur le site de la centrale nucléaire de Calvert Cliffs dans le sud du Maryland aux Etats-Unis.

La loi américaine empêche le contrôle de l'énergie nucléaire aux Etats-Unis par des gouvernements étrangers. Or EDF est contrôlé par l'État français. Le projet de 3ème réacteur à Calvert Cliffs, déposé en 2007, avait été le premier nouveau projet de production d'électricité nucléaire aux Etats-Unis depuis 30 ans. Scoop-Nucléaire : le réacteur français EPR rejeté par l'Autorité de sûreté des USA ! Nouvelle déconvenue majeure pour l'industrie nucléaire française et son "avenir". L'Atomic Safety and Licensing Board (ASLB), instance de la NRC (autorité de sûreté nucléaires des USA) chargée d'accorder les licences d'exploitation, vient d'atomiser les espoirs de l'industrie nucléaire française en refusant jeudi 30 août la licence demandée par EDF pour construire un réacteur EPR à Calvert Cliffs (Maryland) (*).

Le combat juridique contre ce projet a été mené pendant 5 ans par les associations NIRS, Public Citizen, Beyond Nuclear and Southern Maryland CARES, aux moyens pourtant dérisoires face à EDF qui a eu recours à l'un des plus puissants cabinets d'avocats aux USA, Winston and Strawn. Cette décision n'obère donc pas seulement les projets d'EDF à Calvert Cliffs mais dans tous les USA. Une fois de plus, il est démontré que le réacteur français EPR est rejeté de toutes parts. Toutes ces annonces se sont évanouies.