Résister avec le peuple grec. Lors des élections du 6 mai dernier, les électeurs grecs ont sanctionné les forces de la coalition qui ont appliqué les plans d’austérité et se sont soumis aux diktats de la Troïka Troïka Troïka : FMI, Commission européenne et Banque centrale européenne qui, ensemble, imposent au travers des prêts des mesures d’austérité aux pays en difficulté. (FMI FMI Le FMI a été créé en 1944 à Bretton Woods (avec la Banque mondiale, son institution jumelle). Son but était de stabiliser le système financier international en réglementant la circulation des capitaux. À ce jour, 187 pays en sont membres (les mêmes qu’à la Banque mondiale). Cliquez pour plus. , BCE BCE La Banque centrale européenne est une institution européenne basée à Francfort, créée en 1998. 4 moyens d’analyse La destination des fonds : l’utilisation ne profite pas à la population, bénéficie à une personne ou un groupe. Les termes du contrat : termes abusifs, taux usuraires... Alexis Tsipras invité sur Europe 1.
Meeting de la Gauche Européenne avec Alexis Tsipras - intégral. L’avenir de l’Europe se joue en Grèce. « Le nouveau gouvernement français, qui se cantonne dans un silence prudent, devrait affirmer haut et fort, qu’il respectera les décisions du peuple grec, et rejettera toute proposition d’exclure la Grèce de l’Europe ou de la zone euro. » Par Etienne Balibar, philosophe, Michaël Löwy, philosophe et sociologue et Eleni Varikas, professeure de science politique.
La situation de la Grèce en ce moment est sans précédent depuis la fin de l’occupation allemande en 1944: réduction brutale des salaires et des retraites. Chômage des jeunes à 50%. Entreprises, petits commerces, journaux, maisons d’édition en faillite. Des milliers de mendiants et SDF dans les rues. Impôts extravagants et arbitraires et coupes à répétition sur les salaires et retraites. Privatisations en série, sabordage des services publics (santé, éducation) et de la sécurité sociale. En revanche, les banquiers, les armateurs et l’Eglise (le plus grand propriétaire foncier), eux, ne sont pas imposés. Alexis Tsipras, l’homme qui fait peur à l’Europe. Crise en Grèce, censure sur Arte (lettre ouverte) Sous ce titre de notre choix, nous publions, avec l’autorisation de son auteure, une lettre de Vicky Skoumbi, rédactrice en chef de la revue grecque αληthεια (Acrimed). Chères amies, chers amis, Le jeudi 16 mai, j’ai participé à l’émission d’Arte 28 minutes sur le thème : La Grèce, talon d’Achille de l’Europe ?
Je viens de visionner l’émission telle qu’elle a été diffusée et j’en crois pas mes yeux : le passage où je disais que l’aide accordée à la Grèce a été en réalité une aide aux créanciers du pays, et que les plans de sauvetage successifs ont été conçus pour protéger les créanciers d’un défaut éventuel de la Grèce, tout en plongeant le pays dans une récession de l’ordre de 20 % en le menant tout droit à la faillite, a tout simplement disparu ! Si vous regardez attentivement, vous constaterez les traces de coupure par des enchaînements assez abrupts et la non-fluidité de la parole après la première intervention de Benjamin Coriat.
Car, cela relève tout simplement de la CENSURE. Le programme du Syriza pour 2012 – Economie, immigration, sécurité | europegrece. "Partager" (économie), "aimer son prochain comme soi-même" (immigration), et… "tu ne tueras point" (sécurité et politique étrangère). Après avoir abordé les autres partis qui ont le vent en poupe, peut-on résumer ainsi le programme du SYRIZA (Gauche radicale ou extrême gauche selon les points de vue), qui dans les sondages postérieurs à l’élection qui l’a placé deuxième, est donné pour être le premier parti de Grèce? Voici quelques points clés du programme du SYRIZA pour 2012 (résumés par le site politique parapolitika.gr, vérifiés sur le site du SYRIZA left.gr traduits et classés par votre serviteur). Le SYRIZA est évidemment opposé au plan d’austérité et favorable à un certain nombre de nationalisations. - Economie .
A noter que certaines composantes du SYRIZA parlent de nationalisation de toutes les banques ( - Immigration (sources parapolitika.gr. . - Eglise et Religion . . . Tsipras : Hollande peut devenir "Hollandréou" (E1) Greek Leftist Leader Throws Down Gauntlet on Debt. La Grèce ne peut plus différer sa sortie de la zone euro (Der Spiegel) Il y a beaucoup de choses qu’Alexis Tsipras aime à propos de l’Allemagne. Le chef de file du parti grec de la Coalition de la Gauche Radicale (Syriza) conduit sa motocyclette BMW pour aller travailler au parlement grec le matin, l’Allemand "über-gauchiste" Oskar Lafontaine est l’un de ses alliés politiques, et quand il s’agit de son travail quotidien, ses collègues ont remarqué une certaine tendance à la perfection de style prussien.
Alexis Tsipras pourrait facilement être considéré comme un ami des Allemands, si ce n’était s’agissant de la chancelière allemande. Les magazines grecs ont souvent caricaturé, Angela Merkel, vêtue d’un uniforme nazi, parce qu’elle impose son goût pour les budgets équilibrés et l’austérité au reste de l’Europe. Les Grecs, dit Alexis Tsipras, veulent "mettre un terme" aux exigences allemandes et à leur "politique d’austérité brutale. " Alexis Tsipras est la nouvelle star politique à Athènes. Alexis Tsipras sait ce que beaucoup de Grecs pensent. Moment charnière. La Grèce retourne aux urnes faute d'accord sur la formation d'un gouvernement - Politique. La Grèce s'enfonce dans la crise politique - A Athènes, Angélique Kourounis C'est la réplique annoncée du séisme politique qui a frappé la Grèce il y a 10 jours.
Le 6 mai, les conservateurs de Nouvelle Démocratie et les socialistes du Pasok, qui gouvernaient ensemble depuis fin 2011, ont perdu leur majorité aux législatives, tandis que la gauche radicale s'imposait comme la deuxième force politique du pays et que l'extrême droite faisait son entrée au Parlement. Un émiettement des voix et une montée des extrêmes qui faisait craindre l'impossible consensus autour de la formation du "gouvernement de salut national" souhaité de ses vœux par Antonis Samaras, le chef du parti conservateur arrivé en tête avec seulement 18,8% des voix.
Du côté des marchés, c'est le scepticisme et l'inquiétude qui dominent. En milieu de journée, l'euro décrochait lourdement, tombant sous le seuil de 1,28 dollar pour la première fois depuis quatre mois. La Grèce de nouveau placée en isoloir. Elections, saison 2 : neuf jours après avoir voté, les Grecs vont retourner aux urnes dans un mois maximum. Hier, l’ultime réunion entre les chefs des principaux partis politiques n’a en effet pas permis de former un gouvernement d’union nationale. Sans capitaine, le Titanic grec est donc de nouveau menacé de naufrage tant les échéances financières sont pressantes. A Athènes, la crise économique se double désormais d’une crise politique qui pourrait déboucher sur une crise européenne.
Pourquoi n’y a-t-il eu aucun accord ? A l’issue des élections anticipées du 6 mai, aucun parti n’a obtenu de majorité absolue. Les électeurs ont d’abord sanctionné les deux grandes formations traditionnelles, le Pasok socialiste et les conservateurs de la Nouvelle Démocratie, qui se voient reprocher d’avoir cautionné la politique de rigueur sans précédent imposée depuis 2010 à la Grèce par Bruxelles et le FMI pour résorber sa dette. La Gauche radicale est-elle responsable de la crise institutionnelle ? La Gauche radicale réclame des négociations élargies en Grèce. Par Renee Maltezou et George Georgiopoulos ATHENES (Reuters) - Le chef de file de la Gauche radicale grecque, Alexis Tsipras, a refusé de participer lundi à des tractations avec trois autres partis pour former un gouvernement d'union nationale et exige l'ouverture de pourparlers élargis à toutes les formations politiques, hormis l'Aube dorée d'extrême droite. Après le scrutin législatif du 6 mai, la confusion politique qui règne en Grèce, alimentée par un vif débat sur le respect des programmes d'austérité adoptés en échange d'une aide internationale, pourrait entraîner l'organisation de nouvelles élections à la mi-juin.
Tour à tour, les chefs des trois premiers partis représentés au Parlement, priés de former un gouvernement, ont renoncé la semaine dernière. Le président Karolos Papoulias a rencontré dimanche les dirigeants des sept partis représentés au nouveau Parlement mais cette réunion n'a rien donné. CATASTROIKA. Grèce : Alexis Tsipras, le deuxième homme. Syriza, coalition de la gauche radicale, devance le Pasok. En Grèce, succès de la gauche radicale, impasse institutionnelle, par Valia Kaimaki. Le camarade Staline peut reposer tranquillement dans sa tombe, le Parti communiste (PC) grec veille, bien décidé à poursuivre sa mission éternelle : servir la révolution ouvrière, guetter son arrivée, préparer les troupes, et surtout ne pas permettre aux sirènes de faire entendre le chant d’une victoire de la gauche.
Pendant la courte campagne électorale, en Grèce, tous les invités communistes des plateaux de télévision insistaient sur une chose : nous sommes le PC, pas la gauche. Après l’annonce des résultats, ils se disaient ravis d’avoir gardé l’essentiel de leur puissance électorale (8,48 %)... en attendant la révolution. Une blague qui faisait le tour des journalistes depuis des années est désormais sur toutes les lèvres : la chef du parti, Mme Papariga, reste complètement inactive, comme une vieille bigote qui attend le jugement dernier. Un résumé de la politique du PC en Grèce : pas question d’alliance avec la gauche et surtout avec Syriza, ce « parti bourgeois ». M.