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June 2o12

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Syrie : 5 questions à Thierry Meyssan 12-06-2012 Voltaire Network TV. La CIA envoie des cargaisons d'armes aux « rebelles » syriens. Home » Nouvelles internationales » Moyen-Orient » Syrie Par le Bill Van Auken 25 juin 2012 Le New York Times a indiqué jeudi que des agents de la CIA ont été déployés en Turquie pour organiser l'armement des prétendus rebelles syriens qui cherchent à faire tomber le gouvernement de Bashar el-Assad. Ce reportage, qui citait des informations données par des responsables américains de haut rang ainsi que par des officiers du renseignement de pays arabes, affirme que les agents de la CIA organisent une opération de contrebande massive par laquelle « des armes automatiques, des roquettes, des munitions et certaines armes anti-chars sont expédiées principalement en passant par la frontière turque grâce à un réseau d'intermédiaires aux contours assez flous, mais comprenant les Frères musulmans syriens, et financé par le Qatar, l'Arabie Saoudite et la Turquie. » De telles affirmations sont absurdes.

Syria and Turkey's phantom war. THE ROVING EYE Syria and Turkey's phantom war Pepe Escobar Once upon a time, not too long ago, Turkish Foreign Minister Ahmet Davutoglu was the prime proponent of a foreign policy dubbed "zero problems with our neighbors" - derided by many in the West as "new-Ottomanism". The North Atlantic Treaty Organization (NATO) meets this Tuesday in Brussels not only to craft its response to a Turkish F-4 Phantom jet shot being down by Syria's anti-aircraft artillery but to seal what sort of "new Ottomanism" is emerging from what actually turned into a "big problem with one of our neighbors" policy.

Davutoglu insists the F-4 was shot in international air space - although conceding it had briefly entered Syrian air space. Contradicting Syria's official explanation, he said the jet was clearly marked as Turkish; was on a "training flight" to test Turkey's "national radar system"; and most of all had "no covert mission related to Syria". No doubt this will get much uglier. Syrie : Le Frankfurter Allgemeine Zeitung confirme. Les rebelles sont responsables du massacre de Houla par Rainer Hermann.

Syrie : Une élimination par Rainer Hermann Le massacre de Houla a constitué un tournant dans le drame syrien. L’indignation mondiale a été énorme quand le 25 mai dernier, 108 personnes ont été tuées, dont 49 enfants. Des appels en faveur d’une intervention militaire se sont répandus pour mettre fin à l’effusion de sang, et en Syrie, la violence a dégénéré depuis, irrésistiblement. Presque unanimement, soutenue par les réseaux de diffusion d’information arabes et la visite des observateurs des Nations-Unies le jour suivant, l’opinion mondiale a accusé du massacre l’armée syrienne régulière et les milices de Schabiha proches du régime. Le Frankfurter Allgemeine Zeitung a remis en question la semaine passée cette version basée sur des rapports de témoins oculaires. Premièrement, pourquoi à ce jour l’opinion mondiale suit-elle une autre version ?

Deuxièmement, pourquoi le contexte de la guerre civile rend-il plausible la version mise en doute ? Quels autres faits soutiennent cette version ? Un avion militaire turc s'est écrasé dans les eaux territoriales de la Syrie. La Syrie s'excuse après le crash d'un avion turc. La Syrie aurait abattu un avion de chasse appartenant à la Turquie vendredi 22 juin dans la matinée. L'état-major turc avait annoncé avoir perdu le contact radar avec un de ses avions au-dessus de la Méditerranée orientale, dans un secteur proche de la Syrie. Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que la Syrie lui avait présenté ses excuses après la disparition de l'avion de chasse turc au large de ses côtes, confirmant implicitement que l'avion a été abattu par la Syrie, a rapporté le quotidien "Habertürk".

Recep Tayyip Erdogan a "affirmé que des excuses étaient arrivées de manière très sérieuses de Syrie en lien avec cet événement, que la Syrie avait fait part de sa grande tristesse et du fait qu'il s'agissait d'une erreur", a écrit l'éditorialiste de "Habertürk Fatih" après une discussion avec le Premier ministre. Aucune violation de frontière Le Premier ministre turc a appelé le président syrien à abandonner le pouvoir. Les Etats-Unis étalent leur hypocrisie : Washington dénonce l'armement de la Syrie par la Russie tout en armant le Bahreïn (Forbes) par Doug Bandow. Il n’y a pas si longtemps, la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton disait que le Président Bashar Assad était une force de réforme. Maintenant elle se dit scandalisée par la Russie accusée de soutenir Assad en lui livrant des armes. Au même moment, les Etats-Unis sont en train d’armer le gouvernement de Bahreïn, qui opprime sa minorité Chiite.

La duplicité et l’hypocrisie sont peut-être inévitables en diplomatie, mais une duplicité et hypocrisie flagrantes ne le sont pas. Dénoncer solennellement Moscou parce qu’il se comporte comme Washington ternit l’image internationale de l’Amérique. La Syrie est une tragédie, une guerre civile où la majorité de la population tente de renverser une dictature familiale. Mais contrairement à la Libye, une partie importante de la population soutien Assad ou s’oppose à une révolution qui pourrait déboucher sur une vague de violences contre les minorités ethniques et religieuses. L’avenir est sombre et il n’y a pas grand-chose que Washington puisse faire. Un cargo russe suspecté de transport d'armes vers la Syrie fait demi-tour.

Un cargo russe suspecté de transport d'armes vers la Syrie fait demi-tour LONDRES - Un cargo russe soupçonné d'acheminer vers la Syrie des hélicoptères d'attaque Mi-25, remis en état en Russie, a dû faire demi-tour mardi au large de l'Ecosse après la résiliation de son contrat d'assurance par une compagnie britannique, a-t-on appris de sources concordantes. Je suis content d'apprendre que le bateau signalé comme transportant des armes vers la Syrie a rebroussé chemin, apparemment vers la Russie, a déclaré mardi après-midi devant les députés le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague. Dans un communiqué, son ministère a précisé qu'il s'agissait d'une livraison d'hélicoptères de fabrication russe ayant été remis en état. Le MV Alaed, un navire appartenant à l'armateur russe Femco, était assuré par la compagnie britannique Standard Club. Les Mi-25 ont été utilisés par l'armée syrienne dans la répression contre les insurgés.

L'OTAN prépare une vaste opération d'intoxication. Dans quelques jours, peut-être dès vendredi 15 juin à midi, les Syriens qui voudront regarder les chaînes nationales verront celles-ci remplacées sur leurs écrans par des télévisions créées par la CIA. Des images réalisées en studio montreront des massacres imputés au gouvernement, des manifestations populaires, des ministres et des généraux donnant leur démission, le président el-Assad prenant la fuite, les rebelles se rassemblant au cœur des grandes villes, et un nouveau gouvernement s’installant au palais présidentiel.

Cette opération, directement pilotée depuis Washington par Ben Rhodes, conseiller adjoint de sécurité nationale des États-Unis, vise à démoraliser les Syriens et à permettre un coup d’État. L’OTAN, qui se heurte au double veto de la Russie et de la Chine, parviendrait ainsi à conquérir la Syrie sans avoir à l’attaquer illégalement.

Quel que soit le jugement que l’on porte sur les événements actuels en Syrie, un coup d’État mettrait fin à tout espoir de démocratisation. International : Paris pourrait équiper les rebelles syriens. La France envisage de fournir des moyens de communication qui les aideraient à prendre le dessus sur le régime et déclare évoquer avec Moscou l'après el-Assad, ce que la Russie dément. «La France promet d'être à la pointe de l'action en Syrie», assurait mercredi Laurent Fabius. Une implication qui pourrait passer par une aide matérielle à l'opposition, une première. Le ministre des Affaires étrangères songe à fournir aux rebelles des moyens de communication qui les aideraient à prendre le dessus sur les forces du régime de Bachar el-Assad.

«Il y a à la fois la démarche de Kofi Annan (en charge d'une médiation internationale) et il est envisagé de donner non pas des armes mais des moyens de communication supplémentaires», a résumé, vendredi, le ministre. Désolé, cette vidéo n'est pas disponible sur votre appareil. Outre les efforts diplomatiques, une autre issue au conflit serait «une victoire claire et nette de l'opposition», a admis le patron du Quai d'Orsay sur la radio France Inter.

France/Russie/Syrie : Fabius est-il sous cocaïne ? On aura rarement vu démenti répondre aussi durement à un mensonge, et un ministre des Affaires étrangères à un autre ! Non content d’annoncer son aide « téléphonique » à l’ASL, Laurent Fabius a affirmé vendredi qu’il préparait déjà « l’après-Assad » avec les Russes. Diable ! La situation évoluerait-elle sans que nous nous soyons aperçus de rien ? Sur France Inter, l’héritier – c’est vraiment le cas de le dire – d’Alain Juppé a fait plus que le laisser entendre ce vendredi matin : « Les Russes eux-mêmes ne sont pas aujourd’hui attachés à la personne de Bachar al-Assad, ils voient bien que c’est un tyran et un assassin et qu’eux-mêmes en s’enchaînant à ce dictateur vont s’affaiblir« . Tout au plus, explique Fabius, les Russes sont-ils « sensibles » à ce qui pourrait se passer si Bachar quittait le pouvoir. Mais le Premier ministre du Raimbow Warrior est là pour les rassurer sur ce point de détail.

Qui va succéder à Bachar et à son administration ? La fessée diplomatique russe. Coups de semonce russes. Le président Vladimir Poutine a placé son troisième mandat sous le signe de l’affirmation de la souveraineté de son pays face aux menaces directement lancées contre la Fédération de Russie par les États-Unis et l’OTAN. Moscou a maintes fois dénoncé l’élargissement de l’OTAN, l’installation de bases militaires à ses frontières et le déploiement du bouclier antimissile, la destruction de la Libye et la déstabilisation de la Syrie. Les jours suivant son intronisation, M. Poutine a passé en revue l’industrie militaire russe, ses forces armées, et son dispositif d’alliance [1]. Il a poursuivi cette mobilisation en choisissant de faire de la Syrie la ligne rouge à ne pas franchir.

Pour lui, l’invasion de la Libye par l’OTAN est comparable à celle de la Tchécoslovaquie par le IIIe Reich, et celle de la Syrie —si elle devait avoir lieu— serait comparable à celle de la Pologne qui déclencha la Deuxième Guerre mondiale. La journée du jeudi 7 juin a été riche en événements. Un grand reporter britannique accuse l’ASL de manipulation criminelle – et pas mal de collègues de connivence avec les rebelles. Alex Thompson a pu constater "en live" les méthodes médiatiques de l'ASL. Et il en profite pour critiquer celles de pas mal de ses confrères... Le journaliste britannique, Alex Thompson, qui couvre les événements de Syrie pour la chaîne d’information britannique Channel IV, vient de donner un éclairage crû sur certaines méthode de manipulations de l’ASL.

Dans un article publié le 8 juin par le grand quotidien The Guardian, Thompson raconte que lui et son équipe avaient accompagné une équipe d’observateurs onusiens en route vers la ville d’al-Qusayr (à mi-chemin de Homs et de la frontière libanaise). Là, les journalistes britanniques ont été « pris en charge » par un groupe de quatre hommes armés se réclamant de l’ASL, et circulant à bord d’une voiture noire. Le grand reporter anglais raconte qu’effectivement, une fois leur véhicule engagée dans le no-man’s land, un poste militaire a commencé à tirer sur leur véhicule. Critique méthodologique implicite des confrères occidentaux En effet. Set up to be shot in Syria’s no man’s land? Standing outside the Safir Hotel in Homs as the white UN Nissan landcruisers stood waiting, the Irish officer in charge, Mark Reynolds, came over: “Usual rules Alex OK?

We’re not responsible for you guys. If you get into trouble we’ll leave you, yes? You’re on your own.” “Yup – no problem Mark. Understood.” I always say that, sort of assuming it will never come to that in any case. Just two UN plus the local police white patrol car marked “Protocol” as escort, moving south through the peaceful areas of Homs, unmarked by war. Barely ten minutes south from the city and it’s goodbye protocol. We’re headed west – just follow the direction the tank barrel is pointing next to the parked protocol car and you get the idea.

There’s always that slight tightening of the stomach across deserted no-mans-land, but this is open country, no sign of fighting. Presently, the first motorbike picks us up and we are across and into the first Free Syrian Army checkpoint. We settle down to filming outside. Syrian rebels tried to get me killed, says Channel 4 correspondent | Media. The chief correspondent of Channel 4 News has claimed that Syrian rebels deliberately tried to get him and his crew killed by gunfire from government forces in a bid to discredit the regime of Bashar al-Assad. Alex Thomson alleged a small group from the Free Syrian Army deliberately guided the vehicle in which he and his Channel 4 News colleagues were travelling into what he described as a "free-fire zone" on a blocked road near the city of al-Qusayr, because "dead journos are bad for Damascus". Thomson said that after being led into a "no man's land" between Syrian army and rebel forces by four men in a black car, his team were fired upon and forced to take evasive action, eventually managing to "floor it back to the road we'd been led in on".

"Suddenly four men in a black car beckon us to follow. We move out behind," Thomson wrote in a Channel 4 News website blog published on Friday/ morning. "We are led another route. Manifs & manips. À en croire la grande majorité des médias, de CBS à Al-Jazeera, la Syrie est à feu et à sang, selon le schéma désormais classique (et même hollywoodien) du peuple luttant à mains nues pour la démocratie à l’occidentale, contre un pouvoir isolé ne s’appuyant plus que sur ses hommes de main. La « révolution arabe » est tendance en Occident, cet Occident qui a pourtant soutenu jusqu’à l’ultime minute les autocrates tunisien, égyptien, yéménite, et qui soutient encore ceux d’Algérie ou d’Arabie Saoudite (ou du Koweit, ou du Bahrein, ou de la Jordanie, etc).

Oui, c’est vrai, le sang coule en Syrie. Mais tous les manifestants ne sont pas désarmés et pacifiques ou en recherche de pluralisme. Mais toutes les victimes ne sont pas civiles. Et toutes ces manifestations ne sont pas spontanées. On sait, depuis l’Ukraine, la Georgie, la Libye que les « révolutions », oranges, vertes ou roses, peuvent être programmées, encadrées, entretenues par les professionnels de la déstabilisation.