La stratégie du choc en Grèce, interview de Naomi Klein. Okeanos 10 février 2012 dernière mise à jour le 21/08/2012 à 13h22 Naomi Klein Comme vous le savez si vous lisez Okeanews, un nouveau documentaire est en préparation en Grèce : "Catastroïka" (voir ici pour soutenir le projet). Dans le cadre de ce documentaire, une interview de Naomi Klein a été réalisée dont voici un extrait (transcription -je remercie très chaleureusement Panayota pour son aide - après la vidéo) : Transcription : - "Ce qui se passe actuellement en Grèce, ressemble en quelque sorte à ce qui s'est passé en Corée du sud durant la crise asiatique, dans le sens où il y a eut cette guerre évidente avec la démocratie. Nous y sommes. Briser le mécontentement. Fin de partie ? Grèce: la troïka défend sa stratégie d'austérité devant le Parlement européen - Belga Politique. Mardi 27 mars 2012 à 19h00 (Belga) La troïka des créanciers internationaux publics de la Grèce (Commission européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international) a défendu mardi devant le Parlement européen la stratégie d'austérité imposée au pays en échange des prêts de sauvetage qui lui ont été accordés.
"Le programme n'est peut-être pas populaire, mais il n'y a pas d'alternative", a affirmé Jorg Asmussen, l'une des éminences de la BCE. En l'absence de flexibilité de change au sein de la zone euro, la Grèce n'a pas d'autre option que de mettre en oeuvre une "dévaluation interne" consistant principalement à réduire les salaires, a-t-il affirmé.
Au nom du FMI, Poul Thomsen a insisté sur l'érosion très marqué de la compétitivité de la Grèce causée par l'augmentation des salaires pendant les années qui ont précédé la crise. Allemagne Église Fratrie. Nous allons de surprise en surprise. Le peu d'État fonctionnel que nous avions, se vide de sens, et se vide tout court. Nombreux députés des “grands” partis, sachant qu'ils ne seront plus jamais réélus, retirent, d'après les rumeurs de saison, leurs dernières billes du système, se faisant ainsi les initiateurs d'amendements issus du monde des affaires, dépeçant le cadavre de ce qui reste du pays, moyennant finance, un service alors très payant, assez analogue de celui présumé des lobbys à Bruxelles, jeu d'ailleurs assez connu mais rarement évoqué par les grands médias.
En revanche, pour ce qui tient de leur initiative du lundi soir, les deux députés, Charalambopoulos (PASOK – P.S.) et Varvitsiotis (N.D. - droite), auraient prétendu qu'ils n'étaient pour rien, et « que l'ordre venait d'en haut, de très haut même ». Ils ont certainement commis des « erreurs », en tordant les règles de l'urbanisme par exemple, ici ou là, mais ce n'est pas pour cela qu'ils sont « punis » en ce moment. Grèce : ces ouvriers qui résistent aux financiers - Austérité. Frappés par une réduction de salaire de 40 % et par une vague de licenciements, les salariés d’une usine d’acier, à proximité d’Athènes, mènent une grève depuis quatre mois. « Nous ne retournerons pas dans le feu et le fer pour 500 euros », clament-ils.
Reportage au cœur de ce laboratoire de la dérégulation du travail, qui pourrait bientôt concerner d’autres pays européens. Cent vingt et un jours qu’ils tiennent le piquet de grève devant les portes de leur usine. Les salariés d’Halyvourgia Ellados, une usine d’acier située à 20 kilomètres d’Athènes, ne semblent pas prêts à laisser tomber.
Leur combat est devenu un symbole dans la crise qui frappe les travailleurs grecs : mi-octobre, leur patron annonce à ces ouvriers sidérurgistes une réduction des salaires de 40 %. Les journées de travail doivent passer de 8 heures à 5 heures, sous peine de fermer l’usine. Les salariés du site d’Aspropyrgos s’y opposent. 300 euros pour vivre 105 000 entreprises en faillite Agnès Rousseaux. Athens: One more comrade suffered police brutality. On February 22nd, in Athens, our comrade Panagiotis Giannikakis fell victim to the fierce repression of the ‘law enforcement’ forces. He was detained, brought to Athens police headquarters and abused brutally. Takis Giannikakis is a former member of the Federation of Anarchists of Greece (OAE) and now a member of the anarchist group Kath’odon (‘Under way’).
He is also author of the Greek edition ‘The Chronicle of the Fall of Slobodan Milošević’ (2007). Here’s what he says about his vicissitude: ‘On Wednesday, February 22nd, as you all know, there was a planned gathering at Syntagma square. The truth is that people’s participation this time was unfortunately small. At around 19.00, after people had almost dispersed and traffic was back to normal, I left from the square walking on Panepistimiou Street. The police squad nailed me on the sidewalk and began to ridicule me, threatening and swearing at me. Humanguards–dogs of Power, hands off our comrades! Source. ATHENES: ASSEMBLEE OUVERTE. {*style:<b>Assemblée ouverte du réseau de traduction et de contre-information Contra Info </b>*} Ecole Polytechnique, entrée rue Stournari, Athènes {*style:<b> Vers une contre-information militante </b>*} Contra Info est un réseau de traduction de contre-information du mouvement anarchiste/antiautoritaire/libertaire, implanté en Grèce, qui compte un an et demi de fonctionnement, et malgré les obstacles et les turbulences a su persévérer vers des pratiques militantes de contre-information.
Les individus et les collectifs en Grèce et à travers le monde ont fortement soutenu le réseau et lui ont donné de la vie et de l’élan au-delà des espérances initiales. Cela a été réalisé à des degrés divers, selon la dynamique de chaque groupe/blog de langues. Bien sûre nous sommes plus que conscient-e-s que ces nouveaux objectifs sont compliqués à réaliser en raison des difficultés de coordination de ce projet de traduction. Salutations révolutionnaires, Contrainfo.espiv.net {*style:<i> Greek hospital now under workers' control. Health workers in Kilkis, Greece, have occupied their local hospital and have issued a statement saying it is now fully under workers control.
The general hospital of Kilkis in Greece is now under workers control. The workers at the hospital have declared that the long-lasting problems of the National Health System (ESY) cannot be resolved. The workers have responded to the regime’s acceleration of unpopular austerity measures by occupying the hospital and outing it under direct and complete control by the workers. All decisions will be made by a ‘workers general assembly’. The hospital has stated that. From the 6th February, hospital workers will only deal with emergencies until their wages, and monies owed have been paid.
The next general assembly will take place on the 13th, and a related press conference will be given on the 15th. The following statement has been issued by the workers: 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. Les policiers grecs menacent les représentants de l'UE et du FMI. ATHENES, 10 février (Reuters) - Le principal syndicat de policiers en Grèce menace de réclamer des mandats d'arrêt contre les émissaires de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI) imposant la mise en oeuvre de mesures d'austérité fortement impopulaires. Dans une lettre dont Reuters a eu connaissance vendredi, la Fédération de la police grecque accuse ces représentants des bailleurs de fonds internationaux de la Grèce de "chantage, tentatives de subrepticement abolir ou ronger la démocratie et la souveraineté nationale".
Cette lettre précise que l'une des personnalités visées est Poul Thomsen, le principal représentant du FMI en Grèce. La missive a aussi été adressée à Klaus Masuch, chef de la délégation de la Banque centrale européenne (BCE), et à Servaas Deroos, ancien inspecteur en chef de la Commission européenne en Grèce. "Comme vous poursuivez cette politique destructrice, nous vous prévenons que vous ne pouvez nous contraindre à nous battre contre nos frères. Grèce: les sidérurgistes en grève depuis octobre. Par Maria Malagardis Nous avions publié en date du 19 décembre 2011 un article de Sotiris Martalis, «Impasse économique et crise politique du système», qui faisait amplement référence à la grève des sidérurgistes de l’usine Helliniki Halivourgia. Nous reproduisons ci-dessous un reportage sur cette grève qui continue, reportage paru dans le quotidien français Libération des 18-19 février 2012.
(Rédaction A l’Encontre) Ils le savent, c’est leur ultime combat, ils n’ont plus rien à perdre. Voilà déjà plus de cent jours qu’ils sont en grève. Sans salaire, sans rien à faire d’autre que rester, nuit et jour, devant cette usine, immense cathédrale de fer désormais silencieuse, ouverte au vent glacial. «On n’occupe pas l’usine, car si on l’avait fait, ils nous auraient envoyé les flics.
C’est un monde d’hommes. Cadences infernales Depuis que le pays a été accusé d’avoir sous-estimé son déficit budgétaire, il y a deux ans, la Grèce s’effondre. Accident mortel Mais tous ne l’entendent pas ainsi. Notre pays s’enfonce dans les ténèbres du Moyen Âge, par Mikis Theodorakis. « Un complot international est en cours, visant à mener à terme la destruction de mon pays.
Les assaillants ont commencé en 1975, avec comme cible la culture grecque moderne, puis ils ont poursuivi la décomposition de notre histoire récente et de notre identité nationale et aujourd’hui ils essaient de nous exterminer physiquement par le chômage, la famine et la misère. Si le peuple grec ne se soulève pas pour les arrêter, le risque de disparition de la Grèce est bien réel. Je la vois arriver dans les dix prochaines années. Le seul élément qui va survivre de notre pays sera la mémoire de notre civilisation et de nos luttes pour la liberté. » Le compositeur Grec Mikis Theodorakis, ancien résistant et héros de la lutte contre le régime des colonels, aujourd’hui âgé de 87 ans, lance un appel à l’opinion internationale. L’année passée, M. En 2008, la grande crise économique est arrivée en Europe. En 2009, (en novembre), au moment de l’arrivée de G. M. Mais M. Ensuite, M.