Transition énergétique : qu’en pensent les politiques ? - Scénario négaWatt. Photo : Source À gauche, les grandes lignes de la transition énergétique esquissée par le scénario négaWatt font l’unanimité. Chose rare quand on commence à aborder les propositions alternatives ! Au PS, Laurence Rossignol (proche de Martine Aubry, en charge de l’environnement) le qualifie de « travail extrêmement sérieux ». Idem du côté des soutiens de François Hollande : « Une étude solide, sur laquelle nous saurons nous appuyer afin de mettre en œuvre une politique énergétique cohérente et volontariste », commente Aurélie Filippetti, en charge des questions énergétiques. Le Parti de gauche (PG) le juge « tout à fait compatible » avec la planification écologique prônée par Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche.
Un scénario qui « donne envie » ? Faire des économies d’énergie à grande échelle, développer les énergies renouvelables et sortir du nucléaire font donc consensus. Au MoDem, on trouve le scénario sympa. « Les perspectives énoncées donnent évidemment envie. À qui va profiter le business des éoliennes installées en mer ? - Politiques énergétiques. Faire de la France « une base industrielle forte pour l’éolien offshore ». Telle est la promesse du gouvernement, qui a lancé à la mi-juillet un appel d’offres visant l’installation de 600 éoliennes au large des côtes françaises d’ici à 2015. Réparties sur cinq parcs, principalement situés dans la Manche et au large de la Bretagne, elles devraient représenter une puissance totale de 3 000 MW, de quoi se passer de deux réacteurs nucléaires EPR. Un second appel à projets sera lancé en avril 2012, pour une puissance similaire. L’objectif final est de porter à 20 % la part des énergies renouvelables en France, comme prévu par le Grenelle de l’environnement et promis dans les engagements des États membres de l’Union européenne dans le cadre du protocole de Kyoto.
. « L’engagement que nous prenons, c’est celui d’un soutien résolu et sans ambiguïté à cette filière porteuse », déclare même Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Environnement, début 2011. 50 000 emplois créés ? Nolwenn Weiler. Chanvre industriel: attention, ne pas fumer! | Claudette Samson | Cultures rares et méconnues. Interdite en Amérique du Nord dans les années 1930, la culture du chanvre industriel est de nouveau autorisée au Canada depuis 1998.
Mais attention, elle ne s'improvise pas. Il faut détenir un permis de Santé Canada et respecter plusieurs conditions. Les seuls cultivars de Cannabis sativa L. ayant droit de cité doivent contenir un maximum de 0,3 % de THC, la substance hallucinogène qui intéresse les fumeurs de marijuana. À titre comparatif, le «pot» fumé aujourd'hui en contient facilement 15 %, et même davantage... Pour l'instant, 90 % de la production canadienne est cultivée dans l'Ouest, mais l'Ontario et le Québec s'y intéressent de plus en plus. De 2009 à 2010, le nombre de licences accordées au Québec par Santé Canada est passé de 13 à 37, et le nombre d'hectares cultivés dans la province de 40 à 320. C'est dans la région de Lanaudière que la plante est la plus répandue. Multiples usages Déjà cultivé il y a 6000 ans, le chanvre serait utilisé aujourd'hui dans quelque 80 000 produits. Solar Impulse réussit son premier vol international.
Sarkozy et les énergies renouvelables : Belles promesses et ... mauvais bilan !