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Addictions sans drogue | Hôpital Marmottan. Au Centre Médical Marmottan nous avons développé depuis le début des années 2000 un accueil spécifique pour des personnes en butte à certaines addictions sans drogue. Dans le cadre de cette consultation nous recevons principalement des joueurs de jeux vidéo, des joueurs d’argent et de hasard et des usagers de sites pornographiques. Qu’est-ce qu’une addiction sans drogue ? Une addiction commence quand une personne veut arrêter une conduite et qu’elle n’y arrive pas.

L’addiction, c’est la « perte de la liberté de s’abstenir » (P. Fouquet). La personne se sent prisonnière d’une conduite qui entraîne des conséquences négatives sur des domaines importants de sa vie. La prise en charge à Marmottan Nos consultations sont proposées avec ou sans rendez-vous. Le service social peut également vous aider à aborder des dossiers difficiles (situation de surendettement par exemple).

La prise en charge est volontaire, anonyme et gratuite. Prise de rendez-vous conseillée au 01 45 74 00 04. Addiction au sport. Les remèdes pour les addicts du numérique se développent. Les thérapies contre l'addiction aux nouvelles technologies se développent, du papier peint anti-Wifi aux vacances 100% offline, en passant par les cures de désintoxication. « Les gens se connectent sans arrêt, partout, dans toutes les positions - au lit, au restaurant, dans les salles d'attente », constate Remy Oudghiri, directeur de l'institut de sondage français Ipsos et auteur d'un livre sur la « e-dépendance ».

Les écrans ont colonisé les années 2010. Aux États-Unis, près de la moitié des adultes disposent d'un smartphone, et plus d'un tiers arborent une tablette numérique. « Ce surgissement soudain des possibilités infinies de connexion, après une période initiale d'enthousiasme, conduit chaque utilisateur à réfléchir sur la façon de savourer l'existence tout en profitant de leur connexion.

La question se pose de savoir comment éviter la dépendance », ajoute M. Oudghiri. Des chercheurs français ont créé un papier peint spécial qui bloque la transmission des ondes wi-fi. La pornographie, du plaisir à la souffrance. La consommation intensive de pornographie est devenue un phénomène de masse à l'heure d'Internet. La facilité d'accès et la gratuité ont fait exploser la demande. L'anonymat a fait le reste. Un sondage d'octobre 2013 effectué par l'Ifop auprès des Français de 15 à 24 ans montre que 69 % des garçons et 35 % des filles interrogés avaient déjà surfé sur des sites pornographiques.

Si l'on tape le terme "porno" dans le moteur de recherche Google, on trouvera plus de 1,2 milliard de résultats. Le terme "fellation" en donne cinq cents millions. Les analyses de tendances du géant de l'Internet montrent que la popularité des recherches sur le thème pornographique augmente constamment depuis le milieu des années 2000, montrant non seulement une fidélité des utilisateurs existants, mais aussi une extension de la consommation dans la population nouvellement connectée. Doit-on s'en étonner ? Double vie La solitude qu'engendre la consommation de pornographie est l'une de ses principales conséquences. Commentaire. Cyberdépendance: Le Japon lance des camps spéciaux pour les ados accros à Internet.

INTERNET - La cyberdépendance est devenu un problème de santé publique au pays du Soleil levant. Plus de 500.000 Japonais seraient concernés. Des adolescents, pour l'essentiel, âgés de 12 à 18 ans. Mais difficile d'avoir des donnés plus précises, à en croire le ministère de la Santé du Travail et des Affaires sociales. "Ce problème prend de plus en plus de place, a déclaré au Daily Telegraph, Akifumi Sekine, un porte-parole du ministère. "Selon nos estimations, il touche environ 518000 enfants, collégiens et lycéens, à travers le Japon. Mais leur nombre est galopant et il pourrait bien exister d'autres cas que nous ne connaissons pas encore". LIRE AUSSI» Au Danemark, des lycéens passent le bac connectés à Internet » 20 ans du Web : le premier site internet est remis en ligne par le Cern » Vie privée sur Internet: il a collecté toutes ses données personnelles et les met en vente Au programme, pour les plus jeunes : activités en plein air, jeux et sports en équipe.

Envoyer une correction. Commentaire. Réseaux sociaux : plus addictifs que l'alcool ou la cigarette ? Passer une journée sans "checker" Facebook ou Twitter ? Impossible! Une étude américaine démontre que les réseaux sociaux sont aujourd'hui devenus totalement addictifs. Si parmi les addictions les plus fréquentes, l'alcool et le tabac sont souvent pointés du doigt, il y a désormais pire. Selon des spécialistes américains, vérifier son smartphone ou son ordinateur serait devenu une addiction bien plus importante, notamment parce qu'elle concerne une part massive de la population. Publiée dans le Journal of Psychological Science et menée par l'Université de Chicago, l'étude montre que nous sommes tout à fait capables de résister à nos envie de tabac, d'alcool ou encore de shopping. En revanche, il est beaucoup plus difficile de lutter contre le besoin de rester connecter, via les réseaux sociaux tels Facebook ou Twitter.

Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Des symptômes similaires au manque. Commentaire. La "nomophobie" : jamais sans mon portable. Se sentir "très angoissé" à l'idée de perdre son portable ou être incapable de s'en passer plus d'une journée: la "nomophobie", contraction de "no mobile phobia", touche principalement les accros aux réseaux sociaux qui ne supportent pas d'être déconnectés. En février, une étude menée auprès d'un millier d'utilisateurs de mobiles au Royaume-Uni -pays où le terme de "nomophobie" est apparu en 2008- révélait que 66% d'entre eux se disaient "très angoissés" à l'idée de perdre leur téléphone. La proportion atteint 76% chez les jeunes de 18-24 ans, selon ce sondage réalisé par l'entreprise de solutions de sécurité pour mobile SecurEnvoy. 40% des personnes interrogées indiquaient en outre posséder deux téléphones.

La faute aux smartphones "Le phénomène s'est amplifié avec l'arrivée des smartphones et des forfaits illimités. "Il y a quelques années, le SMS était déjà une forme de nomophobie. "Ils ont toute leur vie dedans" "C'est un outil qui déshumanise. "Extension du domaine de l'addiction" Commentaire. Une première étude sur la cyberdépendance | Pascale Breton | Société. Sylvie R. Gagnon, chercheuse clinicienne au Centre de réadaptation en dépendance de Lanaudière, a mené une étude auprès de ces personnes. Au total, 57 participants ont été interrogés entre 2010 et 2012. L'étude est en cours de rédaction et devrait être publiée en 2014. Cette étude a permis de dresser un profil des gens qui ont consulté.

Pour plusieurs, la cyberdépendance permet de fuir leur vie. « On constate dans notre profil que ce sont des gens qui ont des difficultés de communication, de sociabilisation. On a vu aussi des troubles de dépression, d'anxiété et des troubles associés. » Un travail de réadaptation est à faire pour que les personnes retrouvent des heures normales de sommeil, un horaire de vie avec des repas à heures fixes et de bonnes habitudes. « Ils ont souvent un super potentiel, mais ils n'embarquent pas dans la routine de notre société. Une nouvelle étude est en cours, cette fois avec les adolescents de 14 à 17 ans qui demandent de l'aide.

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