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Religion

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Mythologie romaine : introduction. Votre navigateur ne gère pas JavaScript Mars et Réa Silvia par RUBENS © Liechtenstein Museum, Vienne En face de la richesse de la mythologie grecque, on ne peut que constater la relative pauvreté de la mythologie romaine.

Mythologie romaine : introduction

Cette dernière ne paraît être qu'un maladroit démarquage de la première qui, dès le VIe s. avant notre ère, a su imprimer sa marque, donner des modèles, à tel point que les grandes divinités romaines ne sont que la transposition de divinités helléniques. Les dieux de l'Olympe s'appellent à Rome Jupiter, Junon, Minerve..., et leur identification aux dieux grecs ne fait que recouvrir les traits de dieux indigènes, dont les légendes propres sont très pauvres. Aussi a-t-on pu croire longtemps qu'il n'existait pas de véritable mythologie romaine, mais une simple mise en forme de mythes helléniques, totalement adaptés et assimilés. Symbole indiquant une divinité purement romaine. La religion romaine et la mythologie romaine. La religion des anciens Romains se forma en quelque sorte par voie d'accession, en s'assimilant les croyances et les rites des peuples qui subirent la domination romaine.

La religion romaine et la mythologie romaine.

Pour bien la comprendre, pour se rendre un compte exact de son histoire, il est nécessaire de distinguer plusieurs périodes. On ne saurait historiquement en tracer un tableau unique. Mythes et Mythologie. Fêtes religieuses romaines. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Fêtes religieuses romaines

Dans la Rome antique, on dénombrait seulement 55 jours ouvrables, les autres jours étant des fêtes religieuses et autant d’occasions de se réjouir en célébrant les dieux. Ces fêtes religieuses romaines, manifestations vivantes de la religion, sont inscrites dans le calendrier. Les fêtes publiques (feriae publicae) sont, pour la plupart, fixes (stativae), les autres étant mobiles (indictivae) ou exceptionnelles (imperativae). Les fêtes exceptionnelles (en latin : feriae imperativae ; parfois, en français : fêtes ou féries impératives) sont suscitées par des occasions inopinées, comme les vœux ou la procuratio des prodiges. Les fêtes mobiles (en latin : feriae conceptivae ; parfois, en français : fêtes ou féries conceptives) sont, pour leur majeure part, liées à la vie agricole et ont lieu, chaque année, à une date fixée par les prêtes et les magistrats. La religion romaine. Jésus selon les Romains.

Les textes romains sur Jésus : Les Chrétiens tiennent l'existence historique de Jésus pour acquise.

Jésus selon les Romains

Pourtant si celui-ci avait vraiment remué des foules énormes comme on le prétend, cela aurait été remarqué et les textes romains en auraient fait mention. Pourtant il est bien difficile de trouver des textes historiques contemporains de Jésus et qui parlent de lui. Peut-être qu'à son époque ce dernier est passé bien plus inaperçu qu'on ne le croyait ? Ou alors ces textes existaient mais ont été détruits ? Voici une liste des anciens textes contemporains de Jésus ou on peut essayer de trouver des témoignages historiques à son sujet : - Velleius Paterculus (-19 +31) : Il a écrit l' "Histoire romaine", ouvrage dont la partie concernant la fin de l'année 29 jusqu'au milieu de l'an 30 (correspondant au ministère de Jésus) a disparu (ou a été opportunément détruite ?). - Philon d'Alexandrie (-34 +54) : Il a décrit les communautés de Juifs Esséniens et Thérapeuthes qui vivaient en Égypte. Rite funéraire de la religion romaine.

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Rite funéraire de la religion romaine

Statue funéraire de Marcellus L'appartenance à la classe sociale conditionne le faste des rites funéraires romains. Mythologie romaine. Religions et Mystères importés à Rome. Cultes solaires. Religion et mythes La religion (du latin religare = lier, relier) est l’attitude individuelle et collective vis-à-vis d'une divinité et, par suite, la série de rituels, de croyances et d'obligations, envers cette divinité.

Mythologie romaine. Religions et Mystères importés à Rome. Cultes solaires.

La religion, comme la philosophie et la gnose, conduit à rechercher la vérité sur soi-même et sur le monde, sur le rapport de l'homme avec l'humanité et l'ensemble de ce qui existe. De nombreux mythes (du grec muthos = fable) prennent leur source à l'origine de l'humanité, tel le culte des déesses mères et des vierges noires, du dieu ou des dieux créateurs et de l'esprit divin existant dans chaque être.

Les croyances romaines restèrent en vigueur jusqu'au moment où le christianisme supplanta les religions originelles de l’Empire romain au début du Moyen Age. Culte romain primitif L'origine de la religion des premiers Romains reste imprécise en raison de l'assimilation d'une grande partie de la mythologie grecque et de nombreuses autres croyances. Les temples Le clergé. La religion romaine : les dieux orientaux. La déesse Cybèle. Cybèle : Cybèle est « La Grande Mère des dieux ».

La déesse Cybèle

La déesse Cybèle est une déesse tutélaire, dotée d'une puissance universelle.Cybèle est connue dans le monde romain sous diverses dénominations : Mater Deum, Matris Deum, Domina Mater Magna, Sancta Mater Magna, Mater deum magna Idaea ou bien encore « la Mère de l'Ida ». Historique Le culte de Cybèle est la première religion officiellement introduite à Rome. A la différence d'autres cultes orientaux qui seront introduits à Rome par les populations, le culte de Cybèle est installé par le gouvernement romain. Son arrivée est officielle. Une prophétie de la sibylle dit qu'Hannibal pourra être vaincu si le symbole sacré de Cybèle est amené à Rome. Une pierre noire, un bétyle, est adorée à Pessinonte en Phrygie (Asie Mineure). Le culte d'Isis dans le monde romain.