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Axe 3 : Le bonheur à travers les difficultés de la vie

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Argent : Fait-il le bonheur ou le malheur ? C'est un sujet passionnant dont on a déjà parlé : l'argent fait-il le bonheur ?

Argent : Fait-il le bonheur ou le malheur ?

On entend absolument tout sur le sujet, certains disent que l'argent fait le bonheur, certains disent que l'argent ne fait pas le bonheur, et d'autres disent carrément que l'argent fait le malheur. Mais ce qu'on entend le plus souvent, c'est "l'argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue". Et c'est assez vrai, l'argent ne fait ni le bonheur ni le malheur, l'argent est juste un outil qui permet d'acheter des choses, de faire des choses, de créer des choses. Le manque d'argent entraîne le malheur... La première chose que nous pouvons dire sur ce sujet, c'est que le manque d'argent est synonyme de malheur. L'argent ne fait pas le bonheur : cliché ou réalité ? Un article de presse paru sur la crise financière titrait : « L’effondrement de la Bourse touche les retraités ».

L'argent ne fait pas le bonheur : cliché ou réalité ?

Cet article disait en substance que lorsque la Bourse baisse, les personnes aux revenus fixes souffrent : elles renoncent à aller au restaurant, chauffent moins leur habitation en hiver et sont plus regardantes quant aux prix des denrées qu’elles peuvent se permettre. Cela signifie-t-il qu’on est plus malheureux ? Non, cela veut simplement dire qu’on est moins à l’aise et moins libre de satisfaire ses désirs. L'art du bonheur. Le bouddhisme enseigne que le bonheur est le but de la vie.

L'art du bonheur

Ce n’est, cependant, pas quelque chose que l’on obtient facilement. Alors que les difficultés de l'existence se bousculent, nous sommes nombreux à ne pas réaliser ce but des plus fondamentaux, sauf peut-être pendant quelques brefs moments. Quelque chose arrive, les choses changent et avec les changements s’évanouit notre bonheur... Le voeu et la promesse solennelle du Bouddha fut de conduire tous les êtres humains au bonheur. L’argent, l’indépendance financière et le bonheur… Pourquoi certains malades ou personnes handicapées sont heureux ? Vous avez déjà certainement rencontré, ou vu à la télévision, une personne gravement malade ou handicapée qui semble heureuse, qui a une force psychologique incroyable et qui garde la tête haute.

Pourquoi certains malades ou personnes handicapées sont heureux ?

Pourtant les circonstances sont parfois dramatiques ; cancer en phase terminale, handicap rendant la personne totalement dépendante, etc. Alors comment font ces personnes pour être aussi courageuses ? Anne-Dauphine Julliand : “La maladie et le bonheur ne sont pas incompatibles“ - Cinéma. Ces enfants ont entre 6 et 9 ans et la maladie est entrée avec force dans leur vie.

Anne-Dauphine Julliand : “La maladie et le bonheur ne sont pas incompatibles“ - Cinéma

Anne-Dauphine Julliand les a filmés « avec sensibilité mais sans sensiblerie ». En se mettant à leur hauteur, physiquement et psychiquement, à leur écoute : « Je les ai laissés libres de ce qu’ils avaient envie de partager. » Journaliste de formation, Anne-Dauphine Julliand a elle-même été confrontée, avec son mari, à la maladie et à la mort de l’une de ses filles, Thaïs, décédée à l’âge de 3 ans. Et au lourd handicap de sa seconde fille, Azylis. Deux drames dont elle a témoigné sans pathos au fil de deux livres : Deux Petits Pas sur le sable mouillé et Une journée particulière (les Arènes). Le handicap, source de bonheur. Le bonheur persiste malgré la maladie. Contrairement à ce que les individus en bonne santé pourraient être amenés à penser, les personnes présentant des maladies ou des infirmités sévères ne mènent pas une vie de souffrance.

Le bonheur persiste malgré la maladie

Selon une nouvelle étude, de tels patients seraient dans l'ensemble aussi heureux que les personnes sans problèmes médicaux majeurs. Ce résultat va dans le sens d'autres travaux suggérant que les personnes malades ou atteintes d'infirmités s'adaptent à leur état et manifestent une aptitude à rebondir, que de nombreuses personnes en bonne santé ne soupçonnent pas. Les chercheurs ont réalisé leurs travaux sur la base d'un échantillon de 49 binômes de patients dialysés et de personnes en bonne santé, qui devaient rapporter leur état toutes les deux heures sur une période d'une semaine. Les patients fréquentaient un centre d'hémodialyse trois fois ou plus par semaine pour des séances de plusieurs heures à chaque fois.