Fiscalité

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La TVA sociale, un coût par emploi créé exorbitant. Quel serait l'impact de l'opération TVA sociale, qu'on votée récemment les députés, et qui sera mise en oeuvre en cas de victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle?

La TVA sociale, un coût par emploi créé exorbitant

Bercy a estimé récemment que cette réforme, consistant à augmenter la TVA de 1,6 point pour financer la suppression des cotisations familiale payées par les employeurs jusqu'à 2,1 fois le smic, aurait un impact positif sur l'emploi. 100.000 emplois pourraient être créés par ce transfert, grâce à l'allègement du coût du travail qu'il autorise. 100.000 postes, ce n'est pas négligeable... mais ramené au montant des cotisations allégées, c'est relativement peu.

Les employeurs paieraient, en effet, 13 milliard d'euros de moins de cotisations. Supprimer le quotient familial : les gagnants et les perdants. La direction du Trésor vient de consacrer une note de 150 pages dans laquelle elle détaille les effets d’une réforme du quotient familial : remplacer le quotient familial par un crédit d’impôt forfaitaire pour chaque enfant, une idée avancée par François Hollande.

Supprimer le quotient familial : les gagnants et les perdants

Quelques jours après Rue89 et son article « Oui, un enfant de riches coûte plus cher à l’Etat qu’un enfant de pauvres », ce sont aujourd’hui les fonctionnaires de Bercy qui démontrent les inégalités intrinsèques des baisses d’impôt liées au quotient familial. Créé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le quotient familial était au départ une mesure de justice sociale destinée à réduire les impôts des couples qui devaient supporter des dépenses liées à leur progéniture. Or, cette mesure est loin d’être parfaite : l’avantage fiscal apporté croît avec le revenu du foyer. Un taux marginal à plus de 80% ? Idiot vraiment ? Jacques Séguéla: la taxation des riches, "du racisme financier" Par , publié le Le publicitaire et communicant politique Jacques Séguéla analyse l'image projetée par François Hollande lors de la campagne électorale.

Jacques Séguéla: la taxation des riches, "du racisme financier"

Gestuelle et intonations, il concède, lors de l'émission Immédias, que l'élection se gagne aussi sur cette image. Sur le fond, Jacques Séguéla critique également la proposition du candidat socialiste de taxer à 75% les plus haut revenus. "C'est du racisme financier" qui risque de "lui coûter très cher" politiquement. "Il ne rassemble pas, il décime", ajoute-t-il. Tranche d’impôt à 75% : Pourquoi la mesure de François Hollande est pertinente. Un impôt confiscatoire, vous n’y pensez pas… Hier malgré la faiblesse de l’audience – ce n’est pas à proprement parler une surprise pour moi – François Hollande a lâché une bombe dans le landerneau de la bien pensance libéral ou néolibérale – en clair les adeptes du TINA (There is no alternative – plus brutal, les gueux ne nous emmerdez pas on ne peut pas faire autrement et on vous emmerde vous ne comprenez rien à rien) qui mène le monde depuis la fin des années 70-.

Un impôt confiscatoire, vous n’y pensez pas…

Cet effronté – mot que je n’aurai jamais cru prononcer à propos d’Hollande- a osé dire qu’il mettrait en place un impôt à 75% pour les revenus supérieurs à 1 million d’euros… Bref le truc qui ne concerne pas 99,99% de la population mais dont on peut penser que ces derniers seront considérés par l’UMP comme la classe moyenne car chez eux on a une vision assez extensible du revenu moyen. Roosevelt n’épargnait pas les riches. La taxation confiscatoire des revenus exorbitants est non seulement possible économiquement, mais souhaitable.

Roosevelt n’épargnait pas les riches

En 1932, quand Roosevelt arrive au pouvoir, le taux de l’impôt fédéral sur le revenu applicable aux plus riches était de 25 % aux Etats-Unis. Le nouveau président décide de le porter immédiatement à 63 %, puis 79 % en 1936, 91 % en 1941, niveau qui s’appliqua jusqu’en 1964, avant d’être réduit à 77 %, puis 70 % en 1970. Pendant près de cinquante ans, des années 30 jusqu’en 1980, jamais le taux supérieur ne descendit au-dessous de 70 %, et il fut en moyenne de plus de 80 %. Rapacité. Fiscalité des haut revenus : la France, plus proche de la norme, conserve ses spécificités - Les Echos.fr. A la Une – Salauds de riches – Trop rentiers, pas assez créateurs. XEnvoyer cet article par e-mail A la Une – Salauds de riches – Trop rentiers, pas assez créateurs Nouveau !

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Pas le temps de lire cet article ? Classez le dans vos favoris en cliquant sur l’étoile. Vous pourrez le lire ultérieurement (ordinateur, tablette, mobile) en cliquant sur « votre compte » Onesta : «Les impôts, cela ne tuera pas le foot» Le projet de taxation à 75% au-dessus du million d’euros de revenus annuels défendu par le candidat socialiste à la présidentielle, François Hollande, a fait réagir le monde sportif.

Onesta : «Les impôts, cela ne tuera pas le foot»

Le président de la Ligue de football professionnel, Frédéric Thiriez, y voit «la mort programmée des équipes françaises», une cinquantaine de joueurs concernés pouvant, selon lui, être tentés d’aller exercer leur art sous des cieux plus cléments fiscalement. Le sélectionneur de l’équipe de France de handball, Claude Onesta (56 ans), plus grand palmarès du sport collectif français (deux titres mondiaux, un titre olympique), n’est pas du même avis. Que pensez-vous de ce projet ? Je ne suis ni fiscaliste ni économiste. ;"c'est juste idiot" : comment comprendre F Fillon ?