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France

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Qui surveillera les surveillants ? Alerte éthique. Les aventures de « Tin-tinne » et de « l’Ami-râle Pad-Ock » (VI) AVERTISSEMENT : Les noms de lieu et des acteurs de ce billet humoristique ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou humoristique ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !

Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains… 22 décembre 2013 Mais pas que sur la Terre… La France fait tourner la tete aux japonais… Plus d’une centaine de Japonais vivant dans la capitale française sont victimes chaque année d’un mal mystérieux, « le syndrome de Paris », une dépression qui peut se transformer en délire de persécution, selon une enquête du quotidien Libération. « Ils se moquent de mon français et de mes expressions », « ils ne m’aiment pas », « je me sens ridicule devant eux », ces plaintes sont recueillies chaque jour par le Pr Ota, médecin psychiatre japonais à l’hôpital Sainte-Anne, le plus important établissement psychiatrique de Paris. « Ils sont plus d’une centaine de Japonais à être chaque année dans un étrange état, surnommé « syndrome de Paris », une dépression qui peut se transformer en délire de persécution ou conduire à des tentatives de suicide et qui se déclenche au bout de trois mois en France », écrit le journal. « Les rapports sociaux sont très différents: l’esprit de groupe à la japonaise s’oppose à l’individualisme occidental.

La France fait tourner la tete aux japonais…

Le jeu vidéo de politique financé par l'armée française - guerrelec. Journée défense et citoyenneté. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Journée défense et citoyenneté

Pour les articles homonymes, voir JDC. La Journée défense et citoyenneté (JDC), ancienne Journée d'appel de préparation à la défense (JAPD) jusqu'en 2011, est une journée instituée en 1998 en France dans le cadre de la réforme du service national décidée par Jacques Chirac au cours de son premier mandat de président de la République, réforme qui comprenait notamment la suspension de l'appel sous les drapeaux. Le 1er juillet 2010, la dénomination a été modifiée en « Journée défense et citoyenneté »[1], mais les modalités n'ont pas été modifiées. Le contenu est en revanche modifié par un renforcement de la sensibilisation à la citoyenneté ainsi qu'aux droits et devoirs qui y sont liés. Le recensement[modifier | modifier le code] Le dénombrement de tous les Français, effectué par le maire, l'autorité consulaire ou le représentant de l'État, est une obligation du service national.

Public[modifier | modifier le code] Recensement militaire (ou recensement citoyen)