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Rémi Fraisse

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Affaire Rémi Fraisse: la famille met en cause l’impartialité des juges - Page 2. Mort de Rémi Fraisse : les responsables sont à Matignon et place Beauvau. Cet article est le troisième volet d’une enquête sur l’homicide du jeune Rémi Fraisse, à Sivens, en octobre 2014. 1- Rémi Fraisse : il y avait une équipe fantôme 2- Les gendarmes ont tenté de saboter l’enquête.

Mort de Rémi Fraisse : les responsables sont à Matignon et place Beauvau

Voici comment À la lumière des éléments du dossier d’instruction, il n’est plus possible de nier les défaillances dans la version officielle présentée par les gendarmes sur la mort de Rémi Fraisse. D’abord sur la question du dispositif de maintien de l’ordre, avec l’existence d’une équipe fantôme au moment du décès du jeune homme. Rémi Fraisse : les gendarmes ont tenté de saboter l’enquête. Voici comment. Que s’est-il réellement passé dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014, à Sivens (Tarn), lors de la mort de Rémi Fraisse ?

Rémi Fraisse : les gendarmes ont tenté de saboter l’enquête. Voici comment

À la lumière du dossier d’instruction et de nombreux témoignages, Reporterre l’a raconté dans le premier volet de notre enquête, révélant qu’une équipe fantôme de gendarmes a agi cette nuit-là. Et n’avait pas pour seul but de défendre la zone. Sivens, Rémi Fraisse : la justice freine toujours. Testet et Rémi Fraisse : les gendarmes mentent encore. Le 2 décembre 2014, l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) a remis son Rapport d’enquête administrative relative à la conduite des opérations de maintien de l’ordre dans le cadre du projet de barrage de Sivens (Tarn).

Testet et Rémi Fraisse : les gendarmes mentent encore

Télécharger le rapport : Le document entend faire la lumière sur ce qui s’est passé entre août et octobre 2014 sur la zone humide du Testet. De nombreux éléments en sont discutables, notamment tout ce qui concerne le comportement des forces de l’ordre durant les mois de septembre et d’octobre. Mort de Rémi Fraisse : la thèse de la grenade offensive confirmée par les analyses. Tristesse et colère après la mort d'un jeune écologiste au Testet. Lisle-sur Tarn, Albi, Gaillac, reportage « Pour moi, un de nos frères n’est plus là, il ne peut plus parler, plus respirer, plus boire, plus faire la fête, plus embrasser les enfants et ça, ça change tout. » Ce matin, sur la ZAD du Testet, la tristesse se mêlait aux doutes, aux interrogations, aux habituelles crises de conscience devant pareille tragédie.

Tristesse et colère après la mort d'un jeune écologiste au Testet

Qui est responsable ? Comment en est-on arrivé là ? Trente-six heures après les faits, la Brigade d’identification criminelle de la gendarmerie de Toulouse s’est enfin rendue sur les lieux pour effectuer son travail, devant une assemblée attentive et calme d’opposants. Il faudra encore attendre lundi soir pour avoir les résultats de l’autopsie. Une expertise légale tardive qui confirme la mort par explosion Trente-six heures après les faits, la Brigade d’Identification Criminelle de la Gendarmerie de Toulouse s’est enfin rendue sur les lieux pour effectuer son travail, devant une assemblée attentive et calme d’opposants. Remi Fraisse, victime d’une guerre de civilisation. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Edgar Morin (Sociologue et philosophe) A l’image d’Astérix défendant un petit bout périphérique de Bretagne face à un immense empire, les opposants au barrage de Sivens semblent mener une résistance dérisoire à une énorme machine bulldozerisante qui ravage la planète animée par la soif effrénée du gain.

Remi Fraisse, victime d’une guerre de civilisation

Ils luttent pour garder un territoire vivant, empêcher la machine d’installer l’agriculture industrialisée du maïs, conserver leur terroir, leur zone boisée, sauver une oasis alors que se déchaîne la désertification monoculturelle avec ses engrais tueurs de sols, tueurs de vie, où plus un ver de terre ne se tortille ou plus un oiseau ne chante. Cette machine croit détruire un passé arriéré, elle détruit par contre une alternative humaine d’avenir. Elle a détruit la paysannerie, l’exploitation fermière à dimension humaine. Elle veut répandre partout l’agriculture et l’élevage à grande échelle. Nouvel avenir. Mort de Rémi Fraisse: la chronologie du mensonge, jour après jour - Page 1. Si Rémi Fraisse n’avait pas manifesté, il ne serait pas mort : la nouvelle logique de la répression étatique. La dégradation continue de l’esprit démocratique se poursuit avec un cynisme ahurissant.

Si Rémi Fraisse n’avait pas manifesté, il ne serait pas mort : la nouvelle logique de la répression étatique

Après l’émoi qu’avait causé l’homicide d’un manifestant écologiste, Rémi Fraisse, en octobre 2014, par une grenade lancée par un gendarme, une commission d’enquête parlementaire a été créée en décembre. Son titre : « Commission d’enquête sur les missions et modalités du maintien de l’ordre républicain dans un contexte de respect des libertés publiques et du droit de manifestation ». La motivation en était de comprendre comment les forces de l’ordre avaient pu tuer un manifestant et comment changer les modalités de leur action pour éviter de tels drames - que complète, hélas, le nombre croissant de manifestants blessés gravement par les projectiles policiers. Ce rapport a été présenté le 21 mai (il ne sera publié que dans quelques jours sur le site de l’Assemblée nationale). Mais que dit-il ? Une autre proposition vise à rendre obligatoire une concertation préalable sur les manifestations. Tribune : Manifester en France, c’est risquer de finir en prison - NPA - Comité de l'Ariège.

Tribune signée par Jacques Rancière (philosophe) Ken Loach (réalisateur) et Judith Butler (philosophe).

Tribune : Manifester en France, c’est risquer de finir en prison - NPA - Comité de l'Ariège

Il plane dans ce pays une atmosphère bien étrange. Quoi que l’on puisse penser du douteux cortège de tête de la mobilisation fleuve ayant défilé dans les rues de Paris, le 11 janvier, après les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de Vincennes, ce sont bien quatre millions de personnes qui ont choisi de manifester pour dire leur rejet des attentats et leur attachement à un certain nombre de valeurs démocratiques. A Toulouse, manifester peut coûter la prison ferme. A Toulouse, manifester peut coûter la prison ferme. Pas de prison pour Gaëtan et les autres condamnés pour avoir manifesté - NPA - Comité de l'Ariège. Rassemblement à Toulouse Vendredi 17 avril 18h, place Jean-Jaurès Depuis la mort de Rémi Fraisse sur le site du barrage de Sivens cet automne, la répression ne cesse de s’intensifier à Toulouse (cf. l’Anticapitaliste n°284).

Pas de prison pour Gaëtan et les autres condamnés pour avoir manifesté - NPA - Comité de l'Ariège

L’interdiction des manifestations devient la norme et lorsqu’elles sont tolérées, comme le 21 mars, un dispositif policier monstrueux est déployé sur l’ensemble de la ville... La répression a aussi son volet judiciaire, qui n’est pas des moindres : rien qu’à Toulouse, plus de 54 manifestantEs ont été condamnés après avoir participé à des manifestations contre les violences policières et le barrage de Sivens. Notre camarade Gaëtan, militant du NPA et syndicaliste à Solidaires étudiantEs, en fait partie. Mobilisation pour Gaëtan et la Palestine 17 avril - NPA - Comité de l'Ariège. Ce vendredi soir se tenait à Jean Jaurès une manifestation pour soutenir le militant toulousain condamné, Gaëtan, ainsi que les prisonniers palestiniens.

Mobilisation pour Gaëtan et la Palestine 17 avril - NPA - Comité de l'Ariège

À l’appel de différentes organisations politiques et syndicales, un rassemblement avait lieu ce vendredi à la sortie de la station de métro Jean Jaurès. L’idée était de mobiliser un maximum suite à la condamnation le 1er avril dernier du militant et étudiant toulousain, Gaëtan. Ce dernier a été arrêté lors de la manifestation interdite du 8 novembre avant d’être condamné à six mois de prison dont deux mois ferme. Non a la prison pour Gaetan et tous les autres condamnés: Pas de prison pour Gaëtan et les autres condamnés pour avoir manifesté. Mercredi 1er avril a été prononcé le verdict du procès en appel de Gaëtan, étudiant en histoire de l'art à l'université du Mirail, syndicaliste à Solidaires Etudiant-e-s et militant du Nouveau Parti Anticapitaliste à Toulouse.

Non a la prison pour Gaetan et tous les autres condamnés: Pas de prison pour Gaëtan et les autres condamnés pour avoir manifesté

En décembre dernier il avait été condamné à deux mois de prison avec sursis et une amende de 1100 euros, après avoir participé à une manifestation contre les violences policières suite à l’assassinat de Rémi Fraisse. Le verdict du procès en appel a poussé l'injustice bien plus loin encore, débouchant sur la peine incroyable de deux mois de prison ferme, quatre mois avec sursis et 1100 euros d'amende ! D’autres manifestants se sont vu notifier la confirmation des peines de prison ferme dont ils avaient écopé en décembre. Mort de Rémi Fraisse: le gendarme qui a lancé la grenade en garde à vue. Le gendarme qui a lancé la grenade responsable de la mort de Rémi Fraisse lors de heurts avec les forces de l'ordre sur le site du barrage de Sivens (Tarn) a été placé en garde à vue, a indiqué mercredi le parquet à Toulouse. "Le gendarme qui a lancé la grenade a été placé en garde à vue ce matin par les juges d'instruction", a indiqué à l'AFP Pierre-Yves Couilleau, procureur de la République à Toulouse, confirmant une information du Parisien et d'Aujourd'hui en France.

"La garde à vue est le cadre le plus porteur de droits", a cependant souligné le procureur, récusant toute conclusion hâtive à partir de cette mesure. Le parquet de Toulouse a ouvert une information judiciaire pour "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner", à la suite du décès le 26 octobre du manifestant Rémi Fraisse, un botaniste de 21 ans, sur le site du projet de barrage contesté dans le Tarn.

Déjà le Diplo revient là-bas ! - Là-bas si j'y suis. Sivens : l'inspection de la gendarmerie dédouane les gendarmes - Page 3.