Tunisie – Rached Ghannouchi : « Les ennemis de l’Islam veulent la chute d’Ennahdha » Tunisie – Rached Ghannouchi : « Les ennemis de l’Islam veulent la chute d’Ennahdha » « Les ennemis de l’Islam sont prêts à détruire le pays, dans le but de faire déchoir Ennahdha du pouvoir […] Leurs tentatives sont vouées à l’échec, aussi longtemps que la Oumma restera attachée à sa religion et suivra le droit chemin », déclare Rached Ghannouchi, leader du parti Ennahdha. Lors de son prêche du vendredi 10 août 2012, publié sur sa page officielle, Rached Ghannouchi prononce un discours pour le moins politique, sous couvert d’une religiosité justifiée par le mois de Ramadan, se voulant rassembleur d’une « Oumma manquant de cohésion et d’union » et tirant sur ceux qu’il qualifie d’ « ennemis de l’Islam ». Tout en citant les exemples des génocides en Birmanie, en Syrie et au Bengladesh, Rached Ghannouchi déclare : « Dans notre pays également, de nombreux combats sont menés aujourd’hui, dont les manifestations sont diverses : les locaux d’Ennahdha sont brulés et les musulmans sont montés les uns contre les autres par des médias subjectifs.
L’Assemblée nationale constituante au palais du Bardo (Thierry Brésillon) Le débat sur la place de la religion a surgi dès les premières séances de travail des commissions de l’Assemblée constituante et certains députés proposent d’y inscrire la charia et d’affirmer le caractère islamique de l’Etat. Pourtant, Ennahdha avait affirmé ne pas vouloir toucher au statu quo. « La religion sera absente de la nouvelle Constitution tunisienne. » « Nous sommes tous d’accord pour conserver l’article 1er de l’actuelle loi fondamentale, qui déclare que l’islam est la religion et l’arabe la langue officielle du pays. Cela n’a aucune implication légale. Tunisie : la charia inscrite dans la future Constitution ? | Tunisie libre Tunisie : la charia inscrite dans la future Constitution ? | Tunisie libre
Débat autour de la prochaine Constitution tunisienne - Les matinales chrétiennes Matinale chrétienne du 1er mars Débat autour de la prochaine Constitution tunisienne Les débats sont vifs dans l'Assemblée constituante tunisienne pour définir les rapports de l'Etat avec l'islam. Avec une seule certitude: si elle est laïque, la Constitution de l'ère post-Ben Ali ne le sera pas à la façon occidentale. TUNISIE: LA LAÏCITE EN DEBAT La première réunion plénière de l'Assemblée constituante tunisienne, qui s'est tenue mardi, a été globalement assez consensuelle: les moyens de la démocratie réelle sont demandés par la totalité des partis, comme l'indépendance de la Cour des comptes et celle d'un conseil constitutionnel, ou encore l'indépendance de la justice et la séparation des pouvoirs. La nature même du futur régime se divise en deux camps, ceux qui optent pour un régime présidentiel et ceux, comme le parti islamiste au pouvoir Ennahda, qui prônent un régime parlementaire. Débat autour de la prochaine Constitution tunisienne - Les matinales chrétiennes
Sahbi Atig : Ceux qui veulent séparer la religion de la politique touchent à la base de l’Islam (vidéo) Sahbi Atig : Ceux qui veulent séparer la religion de la politique touchent à la base de l’Islam (vidéo) Sahbi Atig, président du groupe parlementaire d’Ennahdha, a présenté les lignes générales que défendra son partie quant à l’élaboration de la Constitution, aujourd’hui 28 février 2012, en séance plénière de l’Assemblée constituante. M. Atig a rappelé, pendant 20 minutes d’une allocution de près d’une demi-heure, les principes islamiques qui prévalent, selon Ennahdha, dans l’élaboration de la Constitution.
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Turquie-Tunisie, la filiation de l'AKP Le combattant suprême, Habib Bourguiba, artisan de la laïcité tunisienne, disait admirer et s’être inspiré du Père des Turcs, le très laïc Mustafa Kemal. bourguiba Dévoile une femme tunisienne par force!!!envoyé par unknown003. - L'info video en direct. publicité Un demi-siècle plus tard, ce sont les islamistes tunisiens qui invoquent à leur tour le modèle turc. De retour d’exil, à Tunis depuis dimanche, Rachid Ghannouchi, chef historique de l’Ennahdha (La Renaissance), supposé être un des «durs», compare le projet de son parti à celui de l’AKP, le parti islamo-conservateur du premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, au pouvoir depuis huit ans. Turquie-Tunisie, la filiation de l'AKP
Tourisme : H. Jebali, invité surprise d'AS Voyages, compte atteindre 10 millions de touristes dans les 3 ans Mehdi Houas, Ministre de transition du Tourisme et du Commerce de Tunisie - qui devrait quitter son poste avec l'arrivée d'un nouveau gouvernement - et Hamadi Jebali, Secrétaire Général du parti Ennahdha et futur Premier Ministre de Tunisie entouré par François-Xavier de Boüard et Jean-Pierre Mas co-présidents du réseau AS Voyages. Le message est reçu. Les mots ont un sens Sans faire de procès d’intention les pros du tourisme tunisien attendent la nomination du prochain ministre du tourisme « immédiatement opérationnel » qui mettra de belles paroles en pratique. Conscient, sans doute, de l’impact négatif que ce mot « islamisme » véhicule sur les marchés européens émetteurs de tourisme, Hamadi Jebali a tenu à rassurer l’auditoire et son intervention en a surpris plus d‘un en déclarant : « Ennahdha n’est pas un parti religieux, je vous le confirme c’est un parti civil démocratique » . Tourisme : H. Jebali, invité surprise d'AS Voyages, compte atteindre 10 millions de touristes dans les 3 ans
Dr Sadok Chourou qui a défrayé la chronique, Ennahdha rectifie Le Dr Sadok Chourou, élu d’Ennahdha dans la circonscription de Ben Arous, a fait une déclaration qui a suscité plusieurs polémiques hier, lundi 23 janvier 2012, lors de la tenue de la séance de l’Assemblée constituante. En effet, lors de son intervention pour dénoncer la vague des sit-ins qui sévit dans le pays, Chourou a cité le verset suivant : « le paiement de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager et qui s’efforcent au désordre sur la terre, c’est qu’ils soient exécutés, ou crucifiés, ou que leur soit coupée la main et la jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés de la terre: voilà pour eux l’ignominie d’ici-bas; et dans l’au-delà il y a pour eux un énorme châtiment » ( Al Maeda, la sourate 5 verset 33). Des citoyens ont vu dans sa position une attaque directe à la liberté d’expression voire une menace de mort contre les gens qui protestent pour des causes. Dr Sadok Chourou qui a défrayé la chronique, Ennahdha rectifie
Tunisie actualités - Portrait de Ali Larayedh, futur ministre de l’Intérieur dans le Gouvernement de Jebali Tunisie actualités - Portrait de Ali Larayedh, futur ministre de l’Intérieur dans le Gouvernement de Jebali Ali Larayedh est né en 1955 à Medenine, marié et père de trois enfants. Leader et porte-parole du mouvement politique « Ennahdha » jusqu’à son arrestation en 1990. Depuis 1981, il a été sous la pression et le harcèlement policier. Le 23/12/1990 Ali Larayedh a été arrêté et soumis à de très fortes persécutions psychologiques, notamment : Trucage par les services spéciaux d’une cassette vidéo portant atteinte à son honneur.
La face cachée de la jeunesse d’Ennahdha La face cachée de la jeunesse d’Ennahdha Plusieurs questions se posent, depuis le lancement de la campagne électorale pour l’Assemblée nationale constituante, sur les stratégies, principes fondamentaux et objectifs réels du mouvement Ennahdha. Ce mouvement, qui a su et pu s’accaparer 89 sièges au sein de la Constituante, a longtemps été accusé de double langage. Il a même était boudé, voire délaissé par les sympathisants de son aile dure, suite à la publication d’un communiqué qui défendait la liberté d’expression et de presse, dans le cadre du procès de Nessma TV. Même les pages Facebook qui défendaient, auparavant, le mouvement, se sont mises à le critiquer, sévèrement, pour son éloignement de la Chariâa.
Wajdi Ghenim: Les laïcs et les libéraux en Tunisie sont les restes du régime déchu L’islamiste égyptien Wajdi Ghenim a affirmé , mercredi 15 février 2012, que ceux qui sont mécontents de sa visite en Tunisie sont les restes de l’ancien régime laïque qui a « mis sous pression le peuple tunisien et l’ a maintenu dans l’obscurantisme durant des décennies ». Dans une intervention en direct sur les ondes de radio Zeitouna dans le cadre d’une émission interactive avec l’intervention d’auditeurs par téléphone, il a traité ceux qui ont créé la polémique autour de son arrivée, de ses conférences et prises de positions de « laïcs et libéraux » les défiant de l’affronter sur le plan des idées et par l’argumentation. Il a vigoureusement critiqué les idées qu’ils avancent prônant un islam modéré, affirmant que « ce sont des déviations qui s’apparentent à l’athéisme ».
Samir Dilou refute toutes les accusations portées contre Wajdi Ghenim et Ennahdha Commentant la visite du prédicateur égyptien Wajdi Ghenim en Tunisie, Samir Dilou ministre des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle a réfuté les accusations portées contre cet hôte le considérant comme semant la discorde et faisant la promotion de pratiques étrangères à la culture de ce pays. S’exprimant, dimanche 19 février2012 à Bizerte lors du congrès constitutif de l’Association des prisonniers politiques de la région, Samir Dilou a dénoncé le fait que le Gouvernement soit considéré comme complice tout comme le parti du mouvement Ennahdha, majoritaire au pouvoir dont certains membres ont été considérés comme défendant cette visite alors que d’autres ont été décrits déstabilisés par la présence de cet hôte . M.
Ben Salem

Tunisie : le parti islamiste Ennahda ne va pas inscrire la Charia dans la Constitution Publié le dimanche 19 février 2012 lu 12643 fois Le président du parti islamiste tunisien Ennahdha, Rached Ghannouchi, a déclaré dans une interview au quotidien «Le Temps» qu’«il n’est pas nécessaire que la future Constitution tunisienne stipule que la Charia soit la source de la législation». Le leader du parti vainqueur des élections de l’Assemblée constituante a également jugé la reconduction de l’article I de l’ancienne Constitution suspendue qui définit la Tunisie comme étant un Etat musulman dont la religion est l'islam est suffisante à condition applique cet article. «Dans les pays du Moyen-Orient, les Constitutions stipulent que la Charia est la principale source de la législation ou l’une des sources de la législation. Au Yémen, la Constitution stipule que la Charia est l’unique source de la législation. Ennahda ne va pas inscrire la Charia dans la Constitution
Le leader du mouvement Ennahdha, M. Rached Ghannouchi, a évoqué, dans une interview accordée au journal Le Temps, la polémique créée autour du journal Attounissia. Il a noté qu’il aurait fallu se limiter à sanctionner le support médiatique qui a publié cette photo et non le directeur du quotidien ou le journaliste : « Je suis contre les peines corporelles et les mesures privatives de liberté à l’endroit des journalistes. Nous ne voulons pas que les médias soient des outils de propagande et des flagorneurs zélés de notre parti. Ghannouchi contre l’arrestation du directeur d’Attounissia
Nouveau BE d'Ennahdha, CV et nombre d'années en prison en sus! Le parti Ennahdha voulait-il s’auto-justifier par cette conférence de presse organisée, ce 23 février 2012? C’est ce qui ressort de cette conférence qui n’a, en fin de compte, rien apporté de nouveau, à part la présentation de la nouvelle composition du bureau exécutif du parti et quelques clarifications de Rached Ghannouchi sur certaines questions d’ordre politique, social et diplomatique. Le nouveau bureau exécutif d’Ennahdha nous a été présenté dans le dossier de presse qui comprenait également les curriculum vitae de chaque membre, englobant entre autres le nombre d’années passées en prison. M. Ghannouchi a indiqué qu’il a pris la décision de ne pas se présenter comme candidat à la présidence du parti, au cours du prochain congrès prévu au mois de juillet 2012, affirmant néanmoins que c’est le congrès qui en décidera.
Tunisie, Rached Ghannouchi livre sa conception de la laïcité
Ennahdha : Innocence ou Hypocrisie ?
Tunisie : Ennahdha et le gouvernement font un pas en arrière pour calmer l’UGTT.