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Une étude sur le bien-être au travail publiée début septembre par le cabinet Mozart Consulting révèle une perte moyenne de 23% de la valeur ajoutée des entreprises due aux coûts induits par la dégradation de l’organisation et des conditions de travail. Les plus fragilisées seraient les entreprises des secteurs de la santé, de la logistique, et des services aux entreprises qui enregistrent un recul de 26% de leur performance. L’industrie, au contraire, s’en tire plutôt bien avec un manque à gagner de seulement 14%. L’absentéisme pour maladie ordinaire est ainsi quasiment deux fois plus faible dans l’industrie (3,57%) que dans les services précités (5,74%). L’indice de bien-être a été réalisé à partir des données nationales sur les mouvements de main d’œuvre de la Dares (2009), sur les journées non travaillées et les « sorties forcées » d’entreprise (50% des démissions, licenciements non-économiques) de la CNAM , et de l’enquête 2009 d’ Alma Consulting sur l’absentéisme. http://lemonde-emploi.blog.lemonde.fr/2011/09/16/23-de-la-valeur-ajoutee-perdue-a-cause-du-mal-etre-au-travail/

23% de la valeur ajoutée perdue à cause du mal-être au travail | Emploi et Entreprises

« La santé au travail : approche économique du bien-être (ROI et RSE) »

http://www.observatoire-immateriel.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1320%3Alnla-sante-au-travail--approche-economique-du-bien-etre-roi-et-rsenr&catid=10&Itemid=88&lang=fr Le Groupe lyonnais APICIL, le 5e groupe de protection sociale français, publie un livre blanc sur l’impact économique de la santé au travail. Fruit d’un Cercle de réflexion,associant sept entreprises, ce document préfigurerait la mise en place d’un observatoire et la définition d’une norme sur la santé au travail. Comme l’explique Pascal Ronzon, directeur grands comptes APICIL, « en tant qu’assureur, il s’agit d’avoir une meilleure connaissance des risques psychosociaux. Protéger le capital humain de l’entreprise nécessite d’avoir une approche globale de la santé. Il faut passer du Cure au Care.

Ibet indice de bien etre au travail

L’IBET©, Indice de Bien être au Travail, marqueur socio économique défini en co production par la Direction, les IRP, le Management, qui permet d’objectiver le subjectif, de quantifier L’IBET©, Indice de Bien être au Travail, marqueur socio économique défini en co production par la Direction, les IRP, le Management, qui permet d’objectiver le subjectif, de quantifier la performance globale socio-économique, de suivre l’évolution des risques psychosociaux ainsi que le climat organisationnel. http://www.slideshare.net/julientrefeu/ibet-indice-de-bien-etre-au-travail
Bonjour, Il n'est pas nouveau d'entendre une histoire pareille, beaucoup de gens se font bluffer dans leur parcours professionel mais comment y faire face? ... Bonjour à toutes et à tous ! Je me permets de vous resolliciter dans le cadre de mon mémoire de fin d'études pour répondre à mon questionnaire sur le thème du Bien-Être au travail. Le questionnaire est anonyme, comporte 30 questions et est très rapide à répondre! N'hésitez pas à ajouter vos commentaires sur ce sujet si important!

Allo Boulot Bobo - bien être et qualité de vie au travail

http://www.alloboulotbobo.fr/
http://www.liberation.fr/economie/01012359014-le-malheur-au-travail-coute-ch

Le malheur au travail coûte cher - Libération

Le mal-être au travail coûte cher à l’économie. C’est l’enseignement d’une étude menée par le cabinet Mozart Consulting. Elle évalue à 23 % la perte de valeur ajoutée que les coûts cachés de ce mal-être (absentéisme, accidents, maladies…) engendreraient. Selon l’étude, l’Ibet médian (Indice de bien-être au travail, entre 0 et 1), calculé sur les principaux secteurs économiques et portant sur plus de 18 millions de salariés, est évalué à 0,77. Un résultat médiocre, puisque le bien-être commencerait à partir de 0,85.