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Cosmologie bouddhiste

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Ce qui est le point de vue de la cosmologie bouddhiste? Il n'ya pas de sutra unique qui décrit toute la structure de l'univers.

Le stress par personne interposée, ajouté au mien, lié à certains évènements extérieurs, m'empêche de me recentrer correctement sur mon honorable personne et ses projets... Il influe aussi sur ma capacité à échanger convivialement avec l'autre, parasitée par des émotions sauvages plutôt négatives. Par moment ça me "tue" d'être enchaîné dans la toile de l'illusion, cette chère Maya, que je me suis si bien tissée, avec amour et désamour (Merci Alain!). Moi parler français savoir, hein! ;-)..... :-D... :-) – alaineng
Hé bien, "je" me trouve dans la même situation, ces fichus phénomènes qui remplissent mon monde "extérieur" me déconcentrent et jouent avec mes émotions... Ah, Maya, quand tu nous tiens, tu nous tues! – alaineng
Alain, merci ! Je n'arrive pas à me concentrer pour le moment sur ces études et sur mes autres collections de favoris :( mais je suis contente que ça reste actif tout de même... – yasmineshalaby
Merci pour tes lumières! J'ai ajouté dans ce dossier. – alaineng

Cependant, il ya plusieurs sutras du bouddhisme qui décrivent d'autres mondes et des états d'êtres qui les occupent.

Ce qui est le point de vue de la cosmologie bouddhiste?

Cosmologie bouddhiste. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cosmologie bouddhiste

La cosmologie bouddhiste est la description de la configuration et de l'évolution de l'univers d'après les Écritures (Tripitaka) et les commentaires canoniques bouddhistes. Introduction[modifier | modifier le code] Dans l’Abhidharma des traditions Theravāda et Mahāyāna, la cosmologie apparaît comme un ensemble homogène et autonome, qui est en fait la synthèse de différentes informations contenues dans les soutras, le vinaya et leurs commentaires. Ainsi, si aucun soutra n'expose la structure de l'univers de manière globale, on peut trouver dans de nombreux soutras des descriptions par le Bouddha d'autres mondes et d'autres états, ou des descriptions de la formation et de la destruction de l'univers. La description bouddhiste de l’univers ne concorde pas avec les connaissances astronomiques de l’Inde ancienne et ne peut donc être considérée comme une tentative de représentation réaliste, mais symbolique ou allégorique (voir Dix univers).

Les trente-et-un plans de l'existence. Arūpaloka : le monde du sans forme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Arūpaloka : le monde du sans forme

Dans le bouddhisme, le monde du sans forme est un des trois mondes du saṃsāra. C'est le royaume divin le plus élevé, où les êtres ont coupé tout attachement pour les objets des mondes du désir et de la forme, mais restent fixés au bonheur procuré par la méditation. Ils n'ont pas de corps, ayant transcendé la forme, ce qui les rend incapables d'entendre le Dharma et de parvenir à une libération[1]. Ce monde correspond aux états de conscience induits par les arūpajhana, à partir du quatrième dhyāna. On distingue quatre sphères différentes :

Rūpaloka : le monde de la forme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Rūpaloka : le monde de la forme

Dans le bouddhisme, Rūpaloka, "le monde de la forme" est l'un des trois mondes du saṃsāra. Royaume divin où les êtres sont libérés du monde du désir, mais restent attachés à des sensations et à des formes plus subtiles. Il n'y a ni goût ni odorat dans le monde de la forme. Les êtres y ayant repris naissance ont développé diverses absorptions méditatives ; ils sont très grands et vivent extrêmement longtemps.

Le monde de la forme est également associé aux quatre premiers Dhyanas, ou transes méditatives, états de concentration particulièrement poussés dans lesquels le méditant quitte le monde sensoriel, ne percevant plus l'environnement qui l'entoure. Cosmologie bouddhique - Akira Sadakata. Vasubandhu. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Le terme sanskrit Vasubandhu signifie littéralement la bonne parenté, vasu bon ou excellent, et bandhu parenté.

D'où est issu son nom traduit en chinois Shiqin (Shìqīn 世親 parenté de génération en génération) ou Tianqin (Tiānqīn 天親 parenté céleste), son nom chinois de la transcription phonétique Poxiupantou (póxiūpántóu 婆修盤頭), ou Posoupandou (pósǒupándòu 婆藪槃豆) ou Fasupandu (fásūpándù 筏蘇槃度) n'est quasiment plus utilisé. Son nom en tibétain est dbyig gnyen. Ses écrits, dont le plus important est le Trésor de l’Abhidhamma (Abhidharmakośa), traduits en chinois et en tibétain, ont exercé une influence importante sur les bouddhismes mahāyāna et vajrayāna. Biographie[modifier | modifier le code] Les dates de sa naissance et de sa mort sont incertaines.

Abhidhamma : la classification des phénomènes et de la métaphysi

1 : Cycle "Le destin des défunts dans le bouddhisme" - Part 1. 2 : Cycle "Le destin des défunts dans le bouddhisme" - Part 2 - La libération par l'écoute... sans la méditation. 3 : Cycle "Le destin des défunts dans le bouddhisme" - Part 3 - Quand le Buddha Amida vient chercher le (la) défunt(e) 4 : Cycle "Le destin des défunts dans le bouddhisme" - Synthèse - de la piété filiale à la compassion.