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A propos de l'ego :bouddhisme ses agrégats constitutifs de l'ego

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Skandha : agrégat constitutif de l'ego. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Skandha (Devanāgarī: स्कन्ध, pali : khandas), est un terme sanskrit qui signifie « épaule », « tronc » ou « corps », et est parfois traduit par « agrégat d'appropriation ». Dans le Bouddhisme, skandha désigne un agrégat constitutif de l'ego. On en compte cinq (pañcaskandhī) qui sont : la forme (rūpa), la sensation (vedanā), la perception (saṃjñā), la formation mentale (saṃskāra) et la conscience (vijñāna)[1]. Définition[modifier | modifier le code] Les cinq skandhas sont, dans le bouddhisme, les seuls constituants de ce qui est communément appelé : une personne, un être.

Skhanda peut également désigner la totalité de l'univers, l'ensemble de tous les phénomènes conditionnés. Skandha et impersonnalité[modifier | modifier le code] La conception d'agrégats va à l'encontre de la croyance en la personne et son essence, ou Puruṣa, concept hindouiste. Métaphore du char[modifier | modifier le code] Analyse des skandhas[modifier | modifier le code] Les 5 agrégats. L’arrêt de la souffrance La réponse est très simple. C’est tellement simple que personne n’y avait songé. C’est précisément dans l’ARRÊT des agrégats que d’après lui se trouve l’ARRÊT de la souffrance.

Lorsque les agrégats cessent d’apparaître, il y a la cessation de tout ce que leur apparition entraîne. Alors que certains nous disent qu’il y a quelque chose qui peut transcender la lumière du tube néon ; une lumière différente, plus colorée, plus forte, plus intense, qui traverserait les murs, qui traverserait les obstacles, Bouddha nous dit que quelle que soit l’intensité de la lumière, c’est toujours de la lumière. Certains nous enseignent qu’il y a des sons qui transcendent le son, qui sont au-delà du son. Il en va de même pour les perceptions olfactives, gustatives, tactiles et mentales. En réalité, nous dit le moine Gotama, s’il n’y a plus de perceptions sensorielles ordinaires, ce qui subsiste, ce qui reste, ce sont simplement des sensations mentales.

Le poisson dans la forêt. LES CINQ AGRÉGATS - VIPASSANASANGHA BOUDDHISME RETRAITES MEDITATION VIPASSANA. LES cinq AGREGATS Extraits de discours du Vénérable U Silananda Traduits par Vipassanasangha Bouddha déclara que les cinq agrégats, qui sont en fait notre corps et notre esprit, sont un lourd fardeau. Servir notre corps signifie porter un lourd fardeau. Quand nous le nourrissons et l’habillons, nous portons ce fardeau. Cela signifie aussi que nous sommes les domestiques de ce corps et de l’agrégat de la matière : rupakhandha. Quand nous avons nourri et vêtu le corps, nous devons également le contenter, aussi bien physiquement que psychologiquement.

Puis nous devons veiller à ce que le corps entende de beaux sons, voit de belles choses, sente de bonnes odeurs, ait un contact tactile agréable, goûte de bons mets. L’agrégat de la matière rupakhandha dit : nourris-moi bien, sinon je vais tomber malade ou je serai faible. Sankharakhandha, l’agrégat des formations mentales, la volition est aussi un autre fardeau. Retour à la liste des textes.

Rūpa : la forme, l'objet de perception en relation avec l'organe des sens. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rūpa[1] (en pali et sanskrit, devanāgarī: रूप) , signifie forme, et renvoie a différents concepts de la philosophie indienne dans l'hindouisme et le bouddhisme. Il est souvent associé au nom (nāma, voir aussi nāmarūpa) comme un des deux constituants des êtres dans le Vedānta. Perçu par l'oeil ou le sens de la vue (cakṣus), il est à la fois la forme et la couleur dans le Sāṃkhya.

Dans le bouddhisme, il est l'un des cinq agrégats (skandha) de l'ego. Dans l'hindouisme[modifier | modifier le code] Sāṃkhya[modifier | modifier le code] Dans le Sāṃkhya, la forme/couleur (rūpa) est l'objet de perception (tanmātra) en relation avec l'organe des sens (jñānendriya) appelé « œil (cakṣus) »[2]. Table de correspondance[modifier | modifier le code] Cette table met en correspondance quinze principes (tattva) qui participent de la cosmologie et de la constitution de l'homme selon la philosophie du Sāṃkhya. Vedānta[modifier | modifier le code] Élément terre. Vedanā : sensation, modalité-du-ressenti. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vedana (pali) est le plus souvent traduit par sensation, mais le concept bouddhique que ce mot recouvre ne correspond pas nécessairement à la compréhension occidentale de ce qu'est une sensation. Vedana dans l'enseignement bouddhique[modifier | modifier le code] La pratique de la méditation bouddhique fait souvent référence aux sensations. En particulier, le satipatthana sutta propose une technique de contemplation des sensations : vedananupassana. "Quand un méditant, pratiquant ardemment, ne néglige pas la faculté de compréhension profonde, ce sage comprend alors pleinement les sensations. Les ayant pleinement comprises, il se libère de toutes les impuretés dans cette vie même" (SXXXVI, II, Pathama-akasa sutta) Vedana et les autres agrégats[modifier | modifier le code] Là où "sensation" désigne plutôt une forme de la perception, comme la sensation de froid ou de chaud, Vedana semble plutôt correspondre à une caractéristique des perceptions.

Saṃjñā : les perceptions. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Saṃjñā ou Sañjñā (en sanskrit IAST ; devanāgarī: संज्ञा ; pāli : sañña, chinois : xiang ; japonais : sō) est un terme qui signifie « perception », « conscience » ou encore « conscience individuelle »[1]. C'est aussi le concept de perception dans la philosophie bouddhique. Samjñā, constituant mental[modifier | modifier le code] La perception est l'un des cinq agrégats. "La nature de la perception est de reconnaître les choses diverses, et d'exprimer les choses vues, entendues, conçues et celles dont on se souvient" (Walpola Rahula) Analyses de Samjñā[modifier | modifier le code] En fonction de leur support[modifier | modifier le code] Perception visuellePerception auditivePerception olfactivePerception gustativePerception tactilePerception mentale En fonction du karma[modifier | modifier le code] Selon le Paṭṭhāna, les perceptions sont de trois types : bénéfiques, mauvaises et indéterminées.

Notes et références[modifier | modifier le code] Saṃskāra : formations, activités volitionnelles, créatives. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Saṃskāra (ou sanskara)[1] (sanskrit, devanāgarī: संस्कार; pāli : samkhāra ; chinois : xing ; japonais : gyō ) est un terme qui désigne dans l'hindouisme les impressions suite à une action, les tendances résiduelles subconscientes; cependant samskara a un deuxième sens, il se traduit par: cérémonie rituelle c'est-à-dire les actes religieux dans la vie du fidèle hindou[2]. Dans le bouddhisme et plus particulièrement la philosophie bouddhique, il désigne plusieurs concepts. Nature du saṃskāra karmique[modifier | modifier le code] Le samskāra désigne les actes conditionnés, et conditionnants.

L'intention, cetana, est associée à tout état de conscience, vijñāna. Saṃskāra dans l'hindouisme[modifier | modifier le code] Le saṃskāra dans l'hindouisme est un terme sanskrit qui signifie : prédisposition, impulsion innée. Saṃskāra dans le bouddhisme[modifier | modifier le code] Analyses de Saṃskāra selon le theravadin[modifier | modifier le code] Vijñāna : la conscience, la connaissance discriminante. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vijñāna (Sanskrit devanāgarī: विज्ञान; Pāli : vinnana) est un concept de la philosophie indienne qui signifie intellect ou connaissance discriminante[1].

Dans la Taittirīya Upaniṣad Vijñāna correspond à Vijñānamayakośa qui est la troisième enveloppe du sūkṣmaśarīra[2]. Dans le Bouddhisme, vijñāna est la connaissance discriminante, l'un des cinq agrégats (Skandha) de l'ego (ahaṃkāra). Vijñāna selon la philosophie hindoue[modifier | modifier le code] Upaniṣad[modifier | modifier le code] Vijñāna dans l'enseignement bouddhique[modifier | modifier le code] Vijñāna désigne une conscience phénoménologique. Car Vijñāna comme tout phénomène est, dans le bouddhisme affligée de trois caractéristiques - à savoir, il s'agit d'un phénomène impersonnel, éphémère et insatisfaisant. Vijñāna parmi les agrégats[modifier | modifier le code] Vijñāna fait partie des quatre "agrégats" psychiques, qui, avec le corps, constituent ce qui est souvent pris pour un être.

EGO dans le bouddhisme.