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Fichage, traçage électronique

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Deux millions de contrôles au faciès. Le nouveau fichier policier de reconnaissance biométrique faciale, dont l'existence a été révélée le jour où Nicolas Sarkozy a perdu la présidentielle, est illégal, mais semble exister depuis des années. Il devrait comporter les photographies de deux millions de "suspects". Le 6 mai 2012, Claude Guéant, le ministre de l’Intérieur de l’ancien gouvernement, faisait publier au Journal Officiel un décret portant création du fichier de Traitement des antécédents judiciaires (TAJ), consistant en une fusion des deux plus gros fichiers de police et de gendarmerie, le Système de traitement des infractions constatées (STIC), et le Système judiciaire de documentation et d’exploitation de la gendarmerie nationale (JUDEX).

Une mesure qui faisait tiquer la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) et quantité d’observateurs en raison des nombreuses erreurs qui pervertissent déjà ces fichiers, comme nous l’avions raconté (voir ci-contre). Non-droit Anomalies. Souriez vous êtes pistés : merci aux bornes WiFi des magasins - le blog sécurité. Tous fichés à 15 ans : la loi votée dans l'indifférence générale. Toute la population française de plus de 15 ans sera fichée et biométrisée... Pour une identité mieux protégée et une vie simplifiée, a expliqué Claude Guéant : bienvenue chez Big Brother. La préfecture de police de Paris (Sipa) Jeudi a commencé et s'est terminée, à l'Assemblée nationale, la discussion de la proposition de loi relative à la protection de l'identité, visant à instaurer des cartes d'identité à puces. Elle a précédemment été adoptée par le Sénat en première lecture fin mai.

De quoi s'agit-il ? Pourquoi des cartes d'identité à puces ? Et ça n'est pas tout (qu'on ne les accuse pas de ne penser qu'aux sous) : la fraude est en plus un traumatisme pour la victime (anecdote à l'appui). Alors, 200.000 cas par an, et ça coûte cher, et les victimes sont traumatisées. Eh bien justement, il biométrise la carte d'identité, bonnes gens. Embarquement par contrôle biométrique à Roissy, 2011 (Sipa) Il y aura, selon le projet, deux puces dans les cartes d'identité numérique. CourseSmart: E-readers in the classroom tattle on students who don't read them. Photo by Hannelore Foerster/Getty Images Today’s New York Times offers an upbeat take on a technology that is sure to strike panic into the guts of students everywhere: e-textbooks that tattle on you if you don’t read them.

“It’s Big Brother, sort of, but with a good intent,” the dean of Texas A&M’s business school, Tracy Hurley, cheerily told the Times. She isn’t the first to draw the Big Brother comparison. In November, Evgeny Morozov wrote about CourseSmart for Future Tense—a column titled, “In Soviet Russia, Book Reads You.” But Hurley clearly doesn’t find it eerie.

If I were a teacher using CourseSmart and the Hurley were my student, I’d know the answer. What it wouldn’t tell me is whether—pardon the Oldspeak—she’d actually read the book. No, the only way I could learn that is by actually talking to her, quizzing her, assigning her an essay—or, perhaps, seeing her quoted in the Times. Naissance de l’identification. Recensé : Vincent Denis, Une histoire de l’identité. France, 1715-1815, Champ Vallon, Seyssel, 2008. 462 p., 30 €. Dès lors qu’elle s’inscrit dans une perspective de longue durée, de la révolution des XVIIIe et XIXe siècles aux récents débats autour du 11 septembre 2001, l’histoire de l’identité et de l’identification personnelle s’impose comme un domaine de recherche aux implications nombreuses et importantes. Parallèlement, elle souffre de ses contours instables, qui sont sans cesse susceptibles de révision sur le plan politique, administratif et culturel.

Pour évoquer une telle quantité d’incidences, tant sur le plan historique que de l’imaginaire, Vincent Denis commence son livre par deux références littéraires appropriées : l’histoire de Martin Guerre au XVIe siècle, magistralement reconstituée par l’historienne Natalie Zemon Davis [1], et le roman d’Honoré de Balzac Le Colonel Chabert (1832).

Le XVIIIe siècle, tournant historique Une sociologie des identificateurs V. Conclusion. Comment pirater le fichier STIC par un simple coup de fil. Exclusif PC INpact : « Bonjour collègue, on vient de procéder à une interpellation sur l’A86, on voudrait que tu nous sortes deux STIC (…) on ne sait pas si tu es capable de le faire ». Des internautes ont visiblement réussi à récupérer les données STIC (Système de Traitement des Infractions Constatées) de plusieurs personnalités du rap… par simple coup de fil. Le Parquet a ouvert plusieurs enquêtes et l'IGS est saisie. Explications. Le principe fait appel à une technique bien connue en informatique. STIC ? Exploiter le maillon faible de la chaîne de sécurité du STIC Pour autant, des individus sont visiblement parvenus à déjouer les protections informatiques les plus solides en visant le maillon faible de la chaîne de sécurité.

Selon les bruits ambiants, les appels semblent passer via Skype. A ceci près que la vidéo du « viol vocal » de son STIC a été retirée (nous n'avons pas eu de retour des autres chanteurs pour l'instant.) Les recommandations de la CNIL. On puce bien les moutons. Disney veut mettre un bracelet électronique aux poignets de ses visiteurs. Mickey se met à l'heure des objets connectés. Le parc d'attraction de Disney à Orlando (Floride) a testé en décembre un système de bracelet électronique. Celui-ci remplacerait, à partir du printemps, les ticket d'entrée aux parcs à thèmes mais aussi les cartes pour rentrer dans les chambres d'hôtel, et de façon optionnelle, les cartes bancaires lors des arrêts aux stands nourriture ou souvenirs.

La puce RFID qu'il contient permettra même de le faire "sans contact". L'objet est présenté comme une avancée par le groupe de divertissement dans la mesure où il permettra également d'éviter les longues files d'attente devant les attractions les plus prisées. Compilation de données A chaque bracelet correspond en effet un "compte" accessible depuis internet ou une application mobile sur lequel il est possible de réserver des places à l'avance. Plan de modernisation. Des supporters illégalement fichés par la police... et le PSG | Rue89 Sport.

En matière de non-respect des libertés publiques, l’arrivée d’un nouveau gouvernement le 22 mai dernier n’a pas tout changé. Le sort d’une partie des supporters du PSG en atteste. Et on ne parle pas de méchants hooligans assoiffés de bière et de baston, mais de simples supporters, pour certains jamais abonnés au Parc des Princes, mais qui ont l’inconvenance de contester la politique actuelle mise en œuvre par le PSG. « On voulait mettre une bonne ambiance » Vendredi 14 septembre, à quelques encablures de l’enceinte du club de foot, le Paris Handball, placé sur la même orbite que le PSG par Qatar Sport Investment, débutait sa saison face à Cesson Rennes, dans la salle Pierre de Coubertin.

Des supporters du Paris handball à Paris le 14 septembre 2012 (Kevin Tribouillard/AFP) Plusieurs supporters du PSG version foot, membres de l’ex-association Liberté pour les Abonnés (LPA) ou simples contestataires du plan Leproux, avaient décidé de se retrouver dans le gymnase pour chanter. La République des fiches. «Pour réduire la fraude, le premier impératif me paraît être la sensibilisation des acteurs des prestations sociales (…). Cette culture du contrôle, de la sanction, du ciblage, que l’on connaît dans l’administration fiscale, doit se répandre chez les prestataires sociaux.

Cette révolution culturelle me semble bien partie. Dès le moment où les acteurs des prestations sociales – qui sont les seuls à maîtriser l’information – arriveront à détecter précocement les fraudes, nous pourrons avoir une action beaucoup plus pertinente, y compris sur le plan judiciaire.» Non, raté. Celui qui parle ainsi n’est pas Xavier Bertrand, ni même l’un des soldats du groupe Droite populaire comme Thierry Mariani, en verve cet été en pour relancer l’idée de la traque aux « fraudeurs sociaux ». Non, celui qui prône cette « révolution culturelle » est un haut gradé du ministère de l’Intérieur.

Cette manie a même été testée sur les enfants. Dernier exemple: le RNCPS. . [...] Revue Z / design: Bureau d'études. » A Family’s Fight for Freedom: Lawyers Move to Block RFID Expulsion Alex Jones. Preliminary Injunction Sought in School RFID Tracking Badge Case Melissa Melton Infowars.com November 20, 2012 Related: Student Expelled for Refusing Location Tracking RFID Badge A Texas school district has come under legal fire after a student was expelled for failure to comply with the “School Locator Project,” an RFID chip tracking program currently being piloted in a San Antonio middle and high school. John Jay High School sophomore Andrea Hernandez was involuntarily withdrawn after protesting her school’s tracking badge policy for months.

In a just-released statement, civil liberties organization The Rutherford Institute, which represents the Hernandez family, has announced it will immediately seek a preliminary injunction against the district to prevent Andrea from being moved to another school. Under the “Smart ID” program, all 4,200 students are forced to wear an ID badge with an RFID tracking chip in it at all times to attend school. . “16.

“Regimes are formulated in the schools. Fichiers croisés, flics infiltrés: les eurogauchistes dans le viseur (part.1) Les « fauteurs de trouble » qui sévissent lors des principaux sommets internationaux font l’objet d’une attention toute particulière de la part des vénérables institutions de l’Union européenne. Il y a quelques mois, avant le sommet du G8 de Deauville, j’avais eu l’occasion de raconter comment les pays membres, via le Conseil des ministres et ses différents groupes d’experts policiers, entendaient créer une base de données croisée pour cibler les troublemakers habitués aux rassemblements anticapitalistes.

Statewatch, ONG britannique en pointe sur ce dossier, révèle aujourd’hui un autre volet de cette coopération policière. La dernière analyse de Statewatch (document PDF en anglais) évoque trois de ces projets européens en cours d’élaboration : Évidemment, souligne Statewatch, cette coopération active ne s’accompagne pas, en parallèle, d’une plus grande protection des données face aux risques d’arbitraire d’État. L’attitude de l’UE à l’égard des « fauteurs de trouble » est symptomatique. Fichage. Fichage des individus. Fichez les tous ! Ce mercredi, dans une relative discrétion, l'Assemblée nationale a adopté un texte permettant de ficher la quasi totalité de la population française. Dénommé "Fichier des gens honnêtes", il contiendra les données privées de 60 millions de personnes. Un tel fichier a déjà existé dans l'histoire.

En 1940. Il a été détruit à la Libération en raison des risques majeurs qu'il représentait pour les libertés publiques. L’Assemblée nationale a adopté ce 1er février 2012 le texte prévoyant le fichage des empreintes digitales et des photographies numérisées de 60 millions de “gens honnêtes“, pour reprendre l’expression du rapporteur (UMP) de la loi au Sénat, François Pillet, qui avait qualifié la proposition de “véritable bombe à retardement“. MaJ : les députés doivent d’abord débattre de la mise en oeuvre du principe de précaution, et ne pourront donc pas discuter de la proposition de loi avant la fin de l’après-midi.

Le nombre de faux a chuté de 24% Un précédent détruit à la Libération. Lobbying pour ficher les bons Français. Dans une relative discrétion, l'idée de créer un fichier de 45 à 60 millions de Français honnêtes a reçu un accueil très favorable à l'Assemblée nationale. Mission accomplie pour le lobbying des industriels de la sécurité électronique. Le 13 décembre dernier, une vingtaine de députés ont adopté, en seconde lecture et dans un hémicycle clairsemé, la proposition de loi sur la protection de l’identité visant à créer un “fichier des gens honnêtes” (sic) de 45 à 60 millions de Français. Il servira de socle à la future carte d’identité électronique. Les parlementaires ont également validé la proposition de Claude Guéant de pouvoir se servir de ce fichier à des fins de police judiciaire, alors que le Sénat s’y était pourtant vertement opposé par 340 voix contre (dont 127 sénateurs… UMP) et 4 voix pour.

Véritable serpent de mer, la question de la modernisation de la carte d’identité a été plusieurs fois débattue ces dix dernières années. Menaces pour la France 544 cantines scolaires. Témoignage - sur le terrain, le fichage des enfants continue en toute illégalité - Notre nouveau site. C’est la rentrée, et nous rencontrons les nouvelles maîtresses. Mais la bonne humeur retombe vite... Cet après-midi, la maîtresse me donne l’habituelle fiche d’information à remplir : nom, prénom, adresse, date et lieu de naissance, numéros de téléphone, e-mail, nom et numéros de téléphone des voisins (qui pourront venir chercher les enfants) et des grands-parents (qui prévenir en cas d’urgence), état du foyer (unique ou recomposé...), date des vaccins, problèmes de santé, etc.

Comme l’an dernier, comme chaque année, malgré les protestations faites en conseil d’école par les représentants des parents d’élève, ce document n’est accompagné d’aucune des mentions que la loi exige lors d’un fichage informatique. Le document ne mentionne pas mon droit d’accès et de modification sur les données enregistrées, ni a fortiori comment les personnes concernées peuvent l’exercer. Par ce biais, des proches, des voisins, des amis des parents de l’enfant peuvent se retrouver fichés à leur insu. US schools track teens by putting chips into students’ ID cards. A Texas school district in the US is putting tracking chips into new, mandatory student IDs to keep tabs on students' whereabouts at all times. The one-year pilot test is being rolled out in October for some 4,200 students in the John Jay High School and Anson Jones Middle School, which are two of the 112 schools in the district. Students will be required to wear the cards on a lanyard around their necks and will be charged a fee for losing them.

Their location will be beamed out to electronic readers throughout the campuses, Northside Independent School District spokesman Pascual Gonzalez told FoxNews.com. Some parents are protesting, comparing the tags to RFID chips used to track cattle. Steven Hernandez, a father of a student who attends the Texas school and the only local parent to attend a protest late last month, told KSN News that the new badges amount to "a spy chip". "It makes me uncomfortable. She's also concerned about who else might track students besides educators.

Fichiers scolaires : attention danger ! Fichiers scolaires : attention danger ! Les fichiers de police ont fait l’objet de nombreuses analyses et la dangerosité de certains, le STIC notamment, est établie : conçus pour la surveillance et la recherche, ce sont parfois aussi des menaces pour les libertés. En regard, les fichiers créés par l’éducation nationale sur les élèves semblent bien inoffensifs.

Pourtant, plutôt que d’être cantonnés à une fraction de la population considérée comme suspecte, les fichiers scolaires portent exhaustivement sur toute la jeunesse ; pourtant, alors que les premiers fichent des adultes, les seconds fichent des mineurs, voire des enfants. Probablement conçus dans les meilleures intentions, ces fichiers frappent d’abord par leur ampleur, ampleur que la « discrétion » de l’éducation nationale dissimule autant que possible aussi bien aux parents d’élèves qu’aux enseignants eux-mêmes.

Un système tentaculaire, invisible et secret A quoi ça sert ? Quels sont les risques ? Que peut-on faire ? Comment détruire une puce RFID ? Des élèves sous surveillance électronique.