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Droits du patient

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Charte personne hospitalisée. Espace droits des usagers. La collection éditoriale - Les guides - Guides et fiches pratiques - Vos droits - Espace droits des usagers. Rapport « Promouvoir la bientraitance dans les établissements de santé » 2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie. Article 1 A modifié les dispositions suivantes : Article 2 Article 3 Article 4 Article 5 Article 6.

2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie

Droits des patients en fin de vie : La loi leonetti, faisons le point... Introduction « Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères pour l’homme ce n’est pas la mort, mais la crainte de la mort ?

Droits des patients en fin de vie : La loi leonetti, faisons le point...

» Epictète (50 – 125 après J. C.) Entretiens. Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l'homme: UNESCO. La Conférence générale, Consciente de la capacité propre aux êtres humains de réfléchir à leur existence et à leur environnement, de ressentir l’injustice, d’éviter le danger, d’assumer des responsabilités, de rechercher la coopération et de faire montre d’un sens moral qui donne expression à des principes éthiques,

Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l'homme: UNESCO

La loi de bioéthique. Mis à jour le : 16.10.12 La loi qui révise pour la troisième fois la bioéthique a été promulguée le 7 juillet 2011.

La loi de bioéthique

Le vote de ce texte a été précédé par de nombreux débats et travaux d’évaluation : états généraux organisés en 2009, rapports et avis de l’Agence de la biomédecine, du comité consultatif national d’éthique, de l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, du Conseil d’Etat et de la mission parlementaire sur la révision de la loi de bioéthique. Dans ce cadre nous avons demandé à Laurence Lwoff, secrétaire du Comité de Bioéthique du Conseil de l’Europe, personnalité « extérieure » à l’Agence de nous donner sa vision, plus large, plus internationale, du principe même de cette loi. Le 7 juillet 2011, la loi n° 2011-814 relative à la bioéthique a été promulguée. L’adoption de cette loi s’inscrit dans la continuité des initiatives prises par la France dans ce domaine dès le début des années 80. Bientraitance-Humanitude.

Information et consentement. Droit à l'information et consentement. Information du patient sur son état de santé. Information avant les soins Avant tout soin, le professionnel de santé doit délivrer certaines informations à son patient qui peuvent porter sur : les investigations, les traitements ou les actions de prévention qui sont proposés au patient,leur utilité,leur urgence éventuelle,leurs conséquences,les risques fréquents ou graves normalement prévisibles, les autres solutions possibles,et les conséquences prévisibles en cas de refus.

Information du patient sur son état de santé

Quand son état de santé le permet, le patient est également informé de la possibilité de recevoir les soins sous forme ambulatoire ou à domicile. Information pendant les soins Lors de sa prise en charge, le patient est informé par le professionnel que celui-ci dispose des diplômes adéquats pour exercer son activité. Droits des usagers : Information et orientation. Les droits des patients prennent leurs sources dans des textes législatifs en évolution constante : loi du 4 mars 2002 dont le titre II s’intitule Démocratie sanitaire ; loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé ; loi du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie.

Droits des usagers : Information et orientation

Ces textes de loi et leurs décrets d’application sont inclus dans le Code de la santé publique (CSP). Les articles cités en référence sont issus de ce code. Ce bref rappel des droits concerne les personnes majeures et juridiquement capables : les situations des personnes mineures ou protégées appellent parfois des textes spécifiques qui ne sont pas évoqués ici. Comment informer mon patient ? Le contenu de l’information délivrée au patient Selon l’article 35 du code de déontologie médicale (article R.4127-35 du code de la santé publique), “le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il lui propose.

Comment informer mon patient ?

Tout au long de la maladie, il tient compte de la personnalité du patient dans ses explications et veille à leur compréhension.” Toute personne a le droit d’être informée sur son état de santé, dit la loi (article L1111-2 du code de la santé publique). L’information que vous devez délivrer au patient doit lui permettre de décider en connaissance de cause. Elle doit être aussi détaillée que possible et porte sur : Le droit d'être informé et de participer aux décisions. La rédaction des directives anticipées Si vous avez rédigé des directives anticipées, le médecin doit en tenir compte.

Le droit d'être informé et de participer aux décisions

C’est un document essentiel pour la prise de décision médicale, qui prime sur tout autre avis non médical, y compris sur celui de votre personne de confiance. Toutefois, les directives anticipées n’ont pas de valeur contraignante pour le médecin. Celui-ci reste libre d’apprécier les conditions dans lesquelles il convient d’appliquer les orientations que vous aurez exprimées, compte tenu de la situation concrète et de l’éventuelle évolution des connaissances médicales.

Il est important que vous preniez, tant que vous le pouvez, toutes les mesures pour que le médecinqui devra décider d’une limitation ou d’un arrêt de traitement puisse consulter facilement vos directives anticipées. Le rôle des directives anticipées L’auteur des directives anticipées doit être en état d’exprimer sa volonté de façon libre et éclairée. Vérité et Fin de Vie: Bibliographie -2020.