#OGM Le professeur Séralini, auteur d'une étude très. Il est midi. L'heure de faire un point sur les principales actualités à la mi-journée : • Une vaste opération de police a été menée ce matin dans le quartier du Neuhof à Strasbourg, selon une information France 2. Plus de 200 policiers sont mobilisés, et une dizaine d'interpellations ont déjà eu lieu. • #OGM Le Haut conseil des biotechnologies, un organisme dépendant du gouvernement, réfute les conclusions de l'étude du Pr Séralini sur la dangerosité du maïs OGM NK603. Le HCB demande toutefois qu'une étude de long terme, "indépendante et contradictoire", soit menée sous l'égide des pouvoirs publics. • Jean-Marc Ayrault a annoncé ce matin la création d'une cellule interministérielle de coordination et de soutien au préfet de Corse, pour lutter contre la criminalité en Corse. • La ministre de la Santé, Marisol Touraine, espère lancer l'expérimentation des salles de consommation de drogue d'ici la fin de l'année.
OGM : merci, monsieur Séralini ! 11 octobre 2012 Je connais un peu Gilles-Éric Séralini : c’est un scientifique, un vrai. Un chercheur en biologie. Un homme moral et un citoyen préoccupé non seulement par les mystères de la génétique, mais par l’évaluation de ce que la science ajoute – ou retranche – à la qualité de nos vies. Nous avons un ami commun : Jean-Marie Pelt, botaniste, pharmacologue, écologiste de la première heure et (c’est rare qu’on puisse ainsi l’écrire !)
Gilles-Éric Séralini travaille sur les OGM (les organismes génétiquement modifiés), leurs pompes, leurs avantages supposés, leurs à peu-près inquiétants et leurs dangers probables. On a voulu se débarrasser de Séralini, on l’a pris pour cible, on a coupé une bonne partie des crédits de son laboratoire, on a torpillé ses recherches, on a ravagé sa carrière.
Séralini s’est entêté. Les scientifiques liés aux grands groupes OGM n’ont pas manqué de réagir avec une acrimonie éloignée des propos amènes que devraient échanger les savants. Malgré les critiques, l'étude sur les OGM a peut-être ébranlé l'opinion publique pour longtemps - France / Santé | rfi. Et pour cause, à en croire les scientifiques, la méthodologie du professeur Séralini n'était pas vraiment adaptée à l'objet de l'étude. Aucune définition par exemple de l'hypothèse recherchée, donc un cahier des charges mal défini. Le rapport d'étude ne mentionne notamment pas comment ont été nourris les rats, ni s'ils étaient en surpoids. Des facteurs qui influent sur l'apparition de tumeurs et qui sont d'autant plus importants que le type de rats choisi pour l'étude est connu pour en développer déjà naturellement.
Autre problème : le plan de communication lié à la publication de l'étude. Le professeur a accordé l'exclusivité à l'hebdomadaire le Nouvel observateur. Les journalistes et scientifiques n'ont donc eu aucune possibilité d'examiner l'étude avant sa publication. Semer le doute La méthode s'est avérée efficace puisque depuis, de nombreuses autorités ont exprimé des doutes sur l'innocuité des OGM. De leur côté, les autorités françaises ont choisi la prudence. Le HCB reconnait les carences des évaluations ! | Générations Futures 20121022. NKM signe l'appel de Royal, Voynet et Lepage.
Un quatuor de choc contre les OGM. Nathalie Kosciusko-Morizet a décidé de joindre sa voix à trois autres ex-ministres de l'Ecologie pour demander que soient revues les études qui ont permis l'autorisation du maïs transgénique NK603 et du désherbant Round Up, au coeur d'une étude controversée du professeur Gilles-Eric Séralini. "On sait que je ne partage pas leurs options politiques", écrit NKM sur son blog, après l'appel signé lundi dans le journal gratuit 20 minutes de Ségolène Royal, Dominique Voynet et Corinne Lepage. "Mais je veux dire ici que cet appel, qui fait suite à la dérangeante étude du professeur Séralini concluant à la dangerosité de certains maïs transgéniques actuellement importés dans l'Union européenne, doit être entendu", poursuit-elle. "La confiance ne se bâtit pas à coups d'anathèmes.
Avec. OGM: les opposants satisfaits du doute désormais installé, pas des réponses. OGM: les opposants satisfaits du doute désormais installé, pas des réponses PARIS - Malgré le rejet par deux agences françaises de l'étude du Pr Séralini dénonçant la toxicité d'un maïs transgénique, le camp des opposants aux OGM se félicite que la question de l'impact sanitaire à long terme soit désormais posée, tout en critiquant les réponses apportées à ce stade. Cette étude, même désavouée, introduit un doute sérieux puisqu'il est reconnu qu'il faut des études à long terme et que celles-ci manquent, juge Benoît Hartmann, porte-parole de France nature environnement (FNE).
Le débat a progressé, il est sorti du cercle des spécialistes et a mis en lumière l'insuffisance des études réalisées par les industriels au niveau de la prise en compte des effets à long terme et l'absence de consensus méthodologique, estime Anaïs Fourest de Greenpeace. Ne pas en rester là Ils n'ont donc pas remis en cause l'innocuité de ce maïs, commercialisé en Europe depuis 2004. OGM: Séralini, semeur de doutes. Plus d'un mois après la sortie de son livre contre les OGM, la bombe du Pr Séralini n'en finit pas de secouer la communauté scientifique et les médias. Après les virulentes critiques formulées contre ses travaux par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), le Haut conseil des biotechnologies et les académies nationales d'Agriculture, de Médecine, de Pharmacie, des Sciences, des Technologies, et Vétérinaire, l'Agence nationale de sécurité sanitaire, à son tour, met en cause cette étude.
Comment, malgré cela, Séralini réussit-il à faire toujours figure de champion de la sécurité alimentaire? Notamment en jouant sur les récents scandales sanitaires, en s'appuyant sur ses solides réseaux politiques ou économiques. Et en posant de vraies questions auxquelles il faudra bien répondre un jour. > Lire notre dossier:OGM, l'étude remise en cause Bientôt "le premier business du monde" Logique puisque, à l'en croire, les OGM seront bientôt "le premier business du monde".
OGM : "Les agences de sécurité sanitaire ont une responsabilité dans la défiance de la population" Les organismes sanitaires français, le Haut Conseil des biotechnologies (HCB) et de l'Agence française de sécurité sanitaire (Anses), ont réfuté, lundi 22 octobre, les conclusions des travaux du Pr Séralini sur la toxicité d'un maïs OGM produit par Monsanto mais ont tous deux recommandé des études sur les effets à long terme de la consommation d'OGM. Lire : Les autorités scientifiques françaises critiquent les travaux de M. Séralini Pour Stéphane Foucart, journaliste au Monde, chargé des sciences de l'environnement, "les panels réunis par ces deux instances pour expertiser l'étude de M.
Séralini ne semblent pas prêter le flanc aux critiques de conflits d'intérêts" dont les accuse une partie des ONG et de la société civile. Néanmoins, "les précédentes affaires ou scandales n'aident pas à créer de la confiance entre l'opinion et les instances scientifiques", estime-t-il. Marianne : Que prouvent les avis du HCB et de l'Anses ? Vivien-laur : M. Oui, absolument. Une volonté politique. Jean-Pierre Bompard: On devait éviter l'affaire Séralini. Quelques observations à propos des avis sur l’expérimentation de Monsieur Séralini. Trois instances (EFSA, le HCB, l’ANSES) ont donné leur avis sur les effets du Maïs NK 603 sur la santé de rats de laboratoires. Ces avis sont critiques et jugent les résultats peu solides. Mais le doute déjà fort dans l’opinion publique se trouve accentué.
La démarche des auteurs du travail est très discutable, mais elle est révélatrice de la médiatisation à outrance de notre société. On communique dans une revue à comité de lecture, et en même temps dans un hebdomadaire à grande diffusion. Première observation, les sciences sont toutes des sciences humaines et si l’argent n’est pas au bout du chemin, la notoriété est un moteur puissant. Deuxième observation, sur certains sujets scientifiques, le raisonnement ne peut rien, depuis longtemps des groupes détruisent des expérimentations de plantes génétiquement modifiées.
Troisième observation, la parole politique n’est pas entendue. Christne Noiville: les OGM, l'expertise et le droit | Sylvestre Huet. Le choc des photos des rats de SéraliniCe matin, le Haut conseil des biotechnologies va publier son avis sur l'étude de Gilles-Eric Séralini. Dans l'attente de son contenu, voici une interview de Christine Noiville, qui préside le Comité économique éthique et social du HCB.
Christine Noiville montre que cette étude et la polémique soulevée s'inscrivent dans une problématique plus large: comment évaluer les risques et les bénéfices des plantes génétiquement modifiées (PGM) utilisées en agriculture ? Cette étude conduite sur des rats nourris durant deux ans avec une diète plus ou moins riche en maïs (NK 603) dont le transgène le rend tolérant à l’herbicide Round Up de Monsanto additionné de ce même produit désherbant montrerait, selon ses auteurs, que ce régime provoque la survenue de désordres physiologiques graves dont des tumeurs massives.
Dès sa publication, cette étude a été vivement contestée par de nombreux biologistes lui reprochant des défauts jugés rédhibitoires. OGM : des études de long terme sur les risques sanitaires sont nécessaires. Le HCB et l'Anses remettent en question la robustesse scientifique de l'étude du professeur Séralini sur le maïs NK603, mais ils soulignent le manque de connaissance sur les effets à long terme des OGM et des produits phytopharmaceutiques. Le coup d'éclat médiatique de l'équipe du professeur Séralini permettra-t-il finalement de renforcer l'évaluation du risque sanitaire des OGM et des produits phytopharmaceutiques ?
Si le Haut conseil des biotechnologies (HCB) et l'Agence de sécurité sanitaire (Anses) remettent en cause la robustesse scientifique de l'étude de Séralini, dans leurs avis publiés ce 22 octobre après leur saisine par le gouvernement, ils préconisent tous deux la réalisation d'études à long terme, comme le demandait le professeur Séralini. Qui doit financer les études de long terme ? L'Anses demande la mobilisation de fonds public pour financer des recherches sur les risques sanitaires. Une étude originale, aux résultats contestables Insuffisant ? Descartes, réveille-toi !, Editoriaux. Comment GES a gagné la partie. OGM - Un fin stratège? Tout porte à croire qu'en publiant une étude sur le maïs OGM NK603 Gilles-Éric Séralini savait très bien ce qu'il faisait. Largement médiatisée, objet d'un plan com' savamment orchestré, l'étude du professeur Gilles-Éric Séralini, qui démontre que les rats nourris pendant deux ans avec un maïs OGM meurent plus jeunes et souffrent plus souvent de cancers, semble n'avoir eu qu'une seule finalité: relancer le débat sur les OGM et leurs conditions d'évaluation.
C'est désormais chose faite. L'étude de Gilles-Éric Séralini a au moins servi à montrer la "nécessité de bouger" estimait ce matin la ministre de l'Écologie Delphine Batho après que le Haut conseil des biotechnologies ait recommandé qu'une "étude de long terme, indépendante et contradictoire soit entreprise sous l'égide des pouvoirs publics quant à la sécurité sanitaire du maïs NK603". Lire aussi: Maïs OGM: le Haut conseil des biotechnologies réfute les conclusions de Séralini Acte 1 - Le choc des photos.