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Astronomie : L'origine des trous noirs encore remise en question | Science. Les collisions et les fusions de galaxies ne seraient pas à l'origine de la naissance des trous noirs supermassifs observés au centre des galaxies, même lorsque l'Univers était jeune et densément peuplé de galaxies, montrent des données recueillies par des instruments de l'Observatoire Européen Austral et de l'Agence spatiale européenne. Un trou noir est un objet très massif dont l'attraction gravitationnelle est telle que la lumière n'arrive pas à s'en échapper.

Il n'est donc pas visible. Il grossit en absorbant tout ce qui passe à proximité. La plupart des grandes galaxies cachent un trou noir supermassif avec une masse de millions ou parfois de milliards de fois supérieure à celle du Soleil. Certains de ces trous noirs sont calmes, comme c'est le cas de la Voie lactée. Théorie à revoir? Certains astrophysiciens avançaient que les noyaux actifs se déclenchaient quand deux galaxies fusionnaient ou lorsqu'elles passaient à proximité l'une de l'autre.

Bacterioblog. 43 000 galaxies réunies sur une carte. Chroniques vers l'infini. 2 et 3. Chroniques vers l'infini 2. Regards sur le futur Jean-Paul Baquiast 09/06/2011 NB. ce texte reprend sous une autre forme certains des points précédemment présentés. Nous pensons qu'il s'agit d'un nécessaire effort de pédagogie. David Deutsch fonde l'ensemble de sa philosophie des sciences sur le postulat, donnant son titre à l'ouvrage, que les bonnes théories peuvent entraîner un progrès illimité des connaissances, autrement dit un progrès infini.

Ceci le conduit à défendre le concept d'infini, aussi bien en mathématique qu'en physique. Pour David Deutsch, le finitisme, comme l'instrumentalisme, caractérise un projet destiné à nous empêcher de comprendre les entités qui sont hors de notre portée du moment. Nous ne sommes pas là confrontés à un débat purement technique. Les connaissances qui apporteront des solutions pour demain et qui, avant cela même, créeront par leurs erreurs relatives des problèmes qu'elles devront s'attacher à résoudre, nous sont encore inconnues.

Reportage à l’EPFL, dans les labos du projet «Guardian Angels», en lice pour un titre de flagship européen et un milliard d’euros. Une nouvelle race de puces, produisant sa propre énergie pour surveiller la santé de l’homme et celle de l’environnement: les «Guardian Angels» (GA), projet des EPF de Lausanne et de Zurich, sont en lice pour un soutien européen d’un milliard d’euros. Visite des labos. La démonstration impressionne toujours les visiteurs du laboratoire de Michael Graetzel à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne: on écrase une ou deux framboises sur une petite plaque de verre, on applique dessus une autre plaque, recouverte de peinture blanche et hachurée de traits de crayon, on branche deux électrodes sur l’ensemble, qu’on expose à la lumière et… cet étrange assemblage produit du courant, capable de faire tourner un petit moteur électrique.

Bande annonce (en anglais) Copiez-collez le code d'intégration. 17 mai, 2011 «Des anges gardiens pour une vie plus futée» Adrian Ionescu: très connecté à la vie courante, Guardian Angels a de bonnes chances de devenir un «flagship» européen «Zero power»