Trismegiste Accueil. LE SAVOIR DE LA PAPESSE. Hati et Sia : Senef, Nef, Ib, Sma... SENEF, le sang arrose tout le corps et revient dans le coeur chargé d’éléments impurs. Le coeur l’envoit se purifier dans les poumons, où il entre en contact avec NEF (Feu et Air d’Amon-Râ) qui brule ce qui est vicié, renouvelant ainsi la vitalité. IB (ou AB) le coeur, et SMA les poumons sont les vases de cette transformation, et sont appelé d’un même terme générique : les HATI Hati Le Hati localise divers centre d’activité du corps humain (Cf le Papyrus Ebers, et le Temple de Louxor) : la région médiane, voisine du coeur concentre les forces nerveuses qui réagissent aux impulsions émotives, et est aussi le siège mystérieux de l’expression de l’Entendement ou "Intelligence du Coeur" SIA Sia SIA établit le rapport entre l’appel égoïste du Moi-inek et l’appel spirituel : c’est en cet endroit que se livrent les batailles entre les deux volontés de l’homme, et le papyrus Ebers regorge de formules pour aider à résoudre cette lutte.
Informations sur cet article Réactions. La Gnose Originelle Egyptienne (pdf) LA PSYCHOLOGIE DU TRANSFERT. … l’auteur a découvert une concordance remarquable entre cet imaginaire (de la science d’Hermès) et les images de son propre inconscient comme de celui de ses patients. … Il a compris « que l’alchimie nous relie historiquement au gnosticisme, et que par elle s’établit la continuité du passé au présent. Comme philosophie médiévale de la nature, elle a créé un pont qui nous relie aussi bien au passé – c’est-à-dire au gnosticisme – qu’à l’avenir – à la psychologie moderne de l’inconscient ». (M. V. p.233) … C’est ce texte, (Mystère de la Fleur d’Or) qui m’a permis de mieux comprendre la nature même de l’alchimie… » .. « C’est seulement quand il découvrit les anciens alchimistes qu’il finit par trouver une forme lui permettant de modeler et de communiquer ses expériences dans la ligne d’une tradition historique de l’Occident. » (M.L. von Franz ; C.
G. Quaero, non pono, nihil hic determino dictans, conjicio, conor, confero, tento, rogo. Bellica pax, vulnus dulce, suave malum. Transfert (psychanalyse) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. "Le transfert en psychanalyse, est essentiellement le déplacement d’une conduite émotionnelle par rapport à un objet infantile, spécialement les parents, à un autre objet ou à une autre personne, spécialement le psychanalyste au cours du traitement. " (Daniel Lagache, 1949 p. 33) Francis Pasche définit ainsi et à sa manière le transfert au sens large (1975) : « La reviviscence de désirs, d'affects, de sentiments éprouvés envers les parents dans la prime enfance, et adressés cette fois à un nouvel objet, et non justifiés par l'être et le comportement de celui-ci.» [2] Le transfert est, d'abord et avant tout, un phénomène humain qui s'éprouve à des degrés variables dans toutes les relations entre individus.
C'est évidemment dans la relation magnétiseur-magnétisé puis dans la relation hypnotiseur-hypnotisé (électivité des somnambules) et enfin, de nos jours de manière moins flagrante, dans la relation médecin-malade qu'il s'éprouve. LE SERPENT PREMIER A L'ORIGINE DE LA CREATION. Le même hiéroglyphe se décrypte "serpent" au premier niveau terre-à-terre, mais au second niveau il signifie "vibration" et au troisième "Vie" !
"Est-ce un hasard si toutes les danses traditionnelles de toutes les tribus humaines sont vibration des corps, déroulements en cercles et spirales, imitation de la reptation du serpent ? Chez les Indiens Zunis habitant encore les pueblos au Nouveau Mexique, la fête du solstice d'hiver, fête du Nouvel An, donnait lieu à des “chants spirales” et à des “danses spirales” (6). Chez le peuple Bavenda d'Afrique du Sud, les jeunes vierges obtiennent la fertilité due à l'harmonie cosmique « au moyen d'une danse où elles s'identifient à la force du serpent.(7) » ; après les pluies, les danseurs bavendas « tournent en des mouvements rythmiques rappelant les enroulements sinueux du python(8) », lors d'une danse appelée Deumba. . « l'Aube du jour de la Terre », qui sont alors revivifiées. Egypte. Le serpent, image du chaos porte la barque Autre image de Vishnu.
LSBLR Les KA. Si la magie du Verbe a été utilisée par l´homme à des fins de conditionnement, on peut concevoir que certains Mantras appropriés puissent avoir le pouvoir de briser ces chaînes. Quand sur un Mantra, s´est construit un égrégore négatif, la démystification du sortilège suffit déjà à libérer. Donner l´explication, dévoiler la tromperie, libèrent celui qui entend. Mais pour que la libération de ceux qui sont encore sous l´envoûtement se réalise, il faut trouver le KA de l´égrégore, le Mantra Sacré dont la résonnance pourra effacer à jamais son emprise. Le mot KA signifie : l´âme divine ou le Nom divin. On le retrouve dans KA BA L´AKH, qui est la désignation primitive et sacrée de la Cabale chez les Egyptiens.BA y représente l´âme mortelle etl´AKH l´intuition qui permet de percevoir la Vérité par delà toutes les vérités. Le Mantra AL GE RA désigne le KA de Jésus. Ce mot rétablit la vérité en ce qui le concerne.
Le Nom de JESUS d´ailleurs, était lui-même un Mantra puissant il y a 2.0OO ans. Concepts metaphysiques. Les Egyptiens pensaient que tout individu se composait de sept éléments: le corps, le nom, l’ombre le cœur, l’akh, le ba et le ka; certains de ces termes sont malaisés à appréhender car ces notions n'existent pas dans notre concept corps, âme et esprit. Les termes de Akh, Ba et Ka désignent les composantes de la partie spirituelle des hommes Ba représenté sous la forme d'un oiseau Tombe N° 359 à Deir El Medina Représenté comme un oiseau à tête humaine, le ba est l'énergie de communication, de transformation et de déplacement de chaque personne.
Comme avec des humains, les divinités pourraient également avoir le Ba voire plusieurs. Quand un dieu intervenait dans des affaires humaines, on disait que ses baou (pluriel de ba) du dieu étaient au travail. A cet égard, le roi pouvait être considéré comme le ba d'un dieu. Le corps djet (ou sab ou khet) matériel, est le réceptacle des composantes de la personnalité telles que le ba, le ka, l'akh, l'ombre ou le nom.
Akh Pesée du coeur. Oeil d'Horus. Le culte de la perfection Egyptienne. Le culte de la perfection Egyptienne - Vu 11348 fois. En Egypte, il existait autrefois une mystérieuse association de prêtres bien organisée, dont le symbole était l’œil d’Horus. Ils exerçaient le vrai pouvoir, dans l’ombre des pharaons. Ils descendaient de prêtres qui avaient survécus au cycle précédent de l’humanité. Ceux-là même, qui avaient vu dans le déluge universel, une chance de guider l’humanité vers une destinée plus haute, et qui voulaient fonder une nouvelle société vouée à la perfection spirituelle. Ils élevèrent la civilisation Egyptienne du néant, à partir de leurs temples et de leurs actes religieux.
Dans les temples, ils concentraient le savoir, le pouvoir, la richesse matérielle et spirituelle. Ils révélaient la vérité par le biais de ces histoires fabuleuses, ces paraboles pleines d’enseignement. Dans une pièce de l’un des temples, on peut voir dessiné aux murs, Isis, la sœur d’Osiris l’un des personnages mythique dont nous vous parlions précédemment. 57 commentaire(s)