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Comment le cerveau élimine ses synapses. Pour en savoir plus R.

Comment le cerveau élimine ses synapses

C. Paolicelli et al., Science, à paraître L'auteur Sébastien Bohler est journaliste à Cerveau&Psycho Le cerveau ressemble à un vaste jardin. Une interprétation neurobiologique de l'expérience esthétique du sublime? Olivier Faugeras : the call of neurosciences. Ancien polytechnicien, mathématicien, spécialiste des neurosciences, membre de l’Académie des Sciences, Olivier Faugeras est Directeur de Recherche à l'INRIA (Unité de Recherche de Sophia Antipolis) et dirige NEUROMATHCOMP, un projet de recherche tourné vers la modélisation mathématique des neurones et des ensembles de neurones.

Olivier Faugeras : the call of neurosciences

Les neurosciences vont-elles confirmer la psychanalyse ? Edito : Les neurosciences vont-elles confirmer la psychanalyse ?

Les neurosciences vont-elles confirmer la psychanalyse ?

Longtemps les neurosciences et les sciences cognitives, grisées par les avancées incontestables dans la connaissance des mécanismes biochimiques et moléculaires qui caractérisent notre cerveau et sous-tendent notre pensée, notre mémoire et notre conscience, se sont appuyées sur la métaphore informatique pour rendre compte du prodigieux fonctionnement de notre esprit et des remarquables facultés cognitives de l'espèce humaine. Cette conception scientifique et philosophique dominante dans les sciences cognitives connut son apogée avec des ouvrages qui eurent un grand succès, comme "homme neuronal" de Jean-Pierre Changeux, en 1983, le "Cerveau-machine", de Marc Jeannerod, en 1991 ou encore "La biologie des passions", de Jean-Didier Vincent, en 1999. La « médecine cogniticienne », un enjeu pour le 21ème siècle. On ne le répétera jamais assez, la médecine occidentale est technicienne. Les méthodes thérapeutiques utilisées reposent toutes sur le principe opératoire de la technique.

La science occidentale elle aussi est axée sur la technique expérimentale avec laquelle elle s’identifie presque. Le cas de la psychanalyse. Par Eve Suzanne.

Le cas de la psychanalyse

La neurobiologie peut-elle expliquer parfaitement le fonctionnement de la vie psychique ? Neurosciences et anthropologie. Neurosciences, une position réductionniste ? Les Neurosciences, une position réductionniste ?

Neurosciences, une position réductionniste ?

Par Eve Suzanne. Considérer que nos états mentaux (ou âme, dans le vocabulaire cartésien) se réduisent à l’activité de nos neurones, nous contraint-il à endosser une position réductionniste ? De quel réductionnisme s’agit-il ? Remarque : le problème ne se pose pas au sujet de la dépendance du fait psychologique au fait biologique. En effet il est établit aujourd’hui par tous que dès que l’on ressent une émotion par exemple, il y a au niveau neuronal des réactions chimiques qui permettent cette émotion. Neuroscience et liberté. Le libre-arbitre existe-t-il. Nous avons coutume de penser que nous sommes libres de décider et de choisir nos actes.

Le libre-arbitre existe-t-il

Et pourtant, une série d’expériences de neurosciences jettent un doute sur ce qu’on a l’habitude d’appeler notre libre-arbitre. Les neurosciences cognitives et le libre arbitre. Cerveau et expérience spirituelle. Je suis toujours à l’affût des recherches faites au sujet de la conscience et du cerveau. J’ai regardé le film d’Isabelle Raynauld, Le cerveau mystique. Mario Beauregard (doctorat en neurosciences) et son équipe de l’Université de Montréal ont fait une recherche sur la neuroscience de la conscience. Dr Beauregard et Vincent Paquette, son collègue, ont réussit à convaincre 16 religieuses carmélites de participer à cette étude.

Elles ont été choisies car elles avaient en moyenne 50 000 heures de prière à leur actif. On pourrait les comparer à des athlètes olympiques – leur cerveau n’est pas comme celui d’une personne ordinaire. Le test Pour l’expérience, Dr Beauregard a demandé aux religieuses de prier pendant des périodes de 20 minutes. Deux types d’appareils ont été utilisés pour les tests : L’électroencéphalogramme (EEG) qui sert à mesurer l’activité électrique du cerveauL’imagerie par résonnance magnétique (FMRI) qui démontre en trois dimensions l’activité du cerveau Les résultats. La méditation, c’est bon. Mangez-en ! On ne compte plus le nombre de livres ou de personnes qui vous vantent les bienfaits de la méditation. Depuis plusieurs années, une équipe conjointe de l’université de Dalian en Chine et de l’université d’Oregon aux USA tente de mettre en évidence, de manière scientifiquement rigoureuse, les bienfaits de la méditation . Alors pour se faire une idée sur la question, voici un petit tour d’horizon de quatre de leurs papiers les plus importants, qu’on peut penser plutôt sérieux car tous publiés dans la prestigieuse revue PNAS (Proceedings of the National Academy of Science).

Comment évaluer rigoureusement les impacts de la méditation ? A priori, réaliser une étude scientifique sur les éventuels bienfaits de la méditation n’est pas chose facile. Vers des neurosciences à deux corps… Chaque fois que nous interagissons avec quelqu'un, notre cerveau est mis à contribution.

Vers des neurosciences à deux corps…

Mais il serait réducteur de croire qu'il est le seul en cause. Les neurosciences modernes nous ont certes fait accomplir de grands progrès en se basant sur la métaphore du cerveau-ordinateur mais celle-ci a également contribué à mettre en second plan l'inscription du cerveau dans le corps et celle du corps dans l'environnement. Couverture du film « Phi » - Crédits : Guillaume Dumas et Luc Halard. Les interactions sociales : nouveau champ d’étude en neuroscience Lors d'une interaction sociale, l'environnement est d'autant plus important qu'il comprend les « autres ».

Et si les neurosciences pouvaient aider le changement ? #neuroscience par @ceciledemailly. 01net. le 20/08/12 à 10h15 © © 2009 SanFranAnnie, Flickr Cet été, je déjeune en terrasse avec une amie, l’une des gourous 2.0 d’une multinationale française, et nous parlons conduite du changement (oui, oui, même en terrasse l’été).

Et si les neurosciences pouvaient aider le changement ? #neuroscience par @ceciledemailly