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End of an Era. So now what do we do to defend life on Earth? By George Monbiot, published in the Guardian 25th June 2012 It is, perhaps, the greatest failure of collective leadership since the first world war. The Earth’s living systems are collapsing, and the leaders of some of the most powerful nations – the US, the UK, Germany, Russia – could not even be bothered to turn up and discuss it. Those who did attend the Earth summit last week solemnly agreed to keep stoking the destructive fires: sixteen times in their text they pledged to pursue “sustained growth”, the primary cause of the biosphere’s losses(1).

The efforts of governments are concentrated not on defending the living Earth from destruction, but on defending the machine that is destroying it. The thought that it might be the wrong machine, pursuing the wrong task, cannot even be voiced in mainstream politics. It marks, more or less, the end of the multilateral effort to protect the biosphere. Www.monbiot.com References: RIO + 20 : le tragique carnaval par Chems Eddine CHITOUR. « Quand l’homme aura fait tomber le dernier arbre, contaminé le dernier ruisseau, pêché le dernier poisson, il s’apercevra que l’argent n’est pas comestible ! » - Proverbe indien Pendant près d’une semaine, la planète des crédules a été tenue en haleine par des médias qui nous ont présenté le Sommet de Rio comme le sommet de la dernière chance.

Mieux, nous avons eu en prime le communiqué final avant la réunion des grands de ce monde. Cependant, et curieusement, en l’espace de deux mois, trois rapports venant de la Banque mondiale, de l’OIT et du Pnue ont minutieusement mis en condition l’opinion internationale sur la convergence quant à la nécessité d’aller vers l’économie verte. Le rapport du (Pnue), « Geo-5 » de juin 2012, va dans le même sens et fait le bilan des 90 objectifs reconnus en matière de gestion durable de l’environnement et de développement humain. C’est là qu’intervient la nécessité de comptabiliser la nature dans le PIB.

Même son de cloche de la part de l’OIT. . « (....) {sciences²} Bannière Rio Où en est la perte de biodiversité ? C'est l'un des sujets du sommet de Rio+20 qui s'ouvre demain au Brésil pour la partie officielle et les négociations finales entre gouvernements. Parmi les participants se comptent des scientifiques qui y font le point des avancées et des échecs dans la mise en oeuvre des Conventions signées à Rio en 1992. Papillon fleur Anne Larigauderie, directrice exécutrice du programme international Diversitas - dont le secrétariat se situe au Muséum National d'Histoire Naturelle à Paris - est à Rio pour cette conférence mondiale, puisque Diversitas participe aux conférences scientifiques de l'ICSU qui précèdent la conférence des gouvernements.

Elle répond aux questions de {Sciences²}. Lors du sommet de Rio tenu en 1992, une Convention internationale avait été signée sur la biodiversité, quels en était les principaux points ? Vingt ans après, où en est son application ? Extinctions especes Sites protégés Zones mortes Valeur mangroves. Multi-Stakeholder Partnerships paper (2).pdf (Objet application/pdf) RIO + 20. Depuis Copenhague, les sommets ont rejoint la rubrique des chiens écrasés. Montgolfière du WWF à l'occasion du sommet Rio + 20, Rio de Janeiro, Brésil, le 19 juin 2012 (A.DURAO/AFP) Rio + 20 commence. Mais coucou, c’est déjà fini : rien à voir, ni à entendre !

Il ne sortira aucune décision majeure de cette assemblée. Au mieux, des promesses brumeuses. Promesses stratosphériques La Fondation Cousteau (dont j’étais un "pilier", alias "le bras droit du commandant Cousteau") était invitée à Rio de Janeiro, en 1992, pour ce qu’on pourrait appeler "Rio Zéro". Je me souviens de Rio 1992 – "Rio Zéro". Copenhague, la "conférence des dupes" En 2009, le sommet de Copenhague fut consacré au réchauffement climatique. La déception populaire fut à la mesure des espérances. Rio + 20 se déroule du 20 au 22 juin. L’effet papillon de Copenhague a déjà tué Rio + 20. Comment s'enrichir en prétendant sauver la planète - Economie verte. Basta ! : Cela fait vingt ans, depuis le sommet de la Terre à Rio en 1992, que l’on se préoccupe davantage de la biodiversité. Quel bilan tirez-vous de ces deux décennies ? Christophe Bonneuil [1] : Ce qui a été mis en place en 1992 n’a pas permis de ralentir la sixième extinction actuellement en cours [2].

Le taux de disparition des espèces est mille fois supérieur à la normale ! Cette érosion de la biodiversité est essentiellement due à la destruction des habitats naturels, à la déforestation, aux changements d’usage des sols. La CDB entérine dès cette époque la notion de brevets sur le vivant. Les États se sont-ils donnés les moyens de préserver la biodiversité ? Il n’existe pas de fonds mondial que chaque État ou une taxe mondiale sur les biotechnologies auraient pu abonder. Concrètement, comment se déroule cette privatisation de la protection de l’environnement ?

D’autres marchés se développent-ils pour spéculer sur l’écologie ? Propos recueillis par Sophie Chapelle. The Mendacity of Hope. The summits which promise to save the world keep us dangling, not mobilising. By George Monbiot, published in the Guardian 19th June 2012 Worn down by hope. That’s the predicament of those who have sought to defend the earth’s living systems. Every time governments meet to discuss the environmental crisis, we are told that this is the “make or break summit”, upon which the future of the world depends.

We know it’s rubbish, but we allow our hopes to be raised, only to witness 190 nations arguing through the night over the use of the subjunctive in paragraph 286. This week’s earth summit in Rio de Janeiro is a ghost of the glad, confident meeting 20 years ago. These summits have failed for the same reason that the banks have failed. You have only to see the way the United States has savaged the earth summit’s draft declaration to grasp the scale of this problem(2). This is the government, remember, not of George W Bush but of Barack Obama. Www.monbiot.com References: 1. 2. 3. 7. Bourdin 2012 : Nicolas Hulot.