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Sécurité sociale, retraite

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Le déficit de la Sécu en 2010 moins important que prévu. Déficit de la Sécurité sociale en France. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Déficit de la Sécurité sociale en France

Pour les articles homonymes, voir Déficit. Le déficit de la Sécurité sociale en France est le déficit entre les recettes et les dépenses des régimes de base obligatoires de sécurité sociale. Ce déficit induit un besoin de financement complémentaire qui est comblé par l'emprunt, contribuant à la dette des administrations de sécurité sociale (la « dette sociale »), appelée communément « trou de la sécu ». La dette sociale est une composante de la dette publique de la France.

Présentation[modifier | modifier le code] Données générales[modifier | modifier le code] La Sécurité sociale (le régime réel) ne finance pas toutes les dépenses de « sécurité sociale » (le concept générique), et il ne faut pas confondre le budget de l'une avec l'ensemble des dépenses liées à la protection sociale[1]. Financement de la Sécurité sociale[modifier | modifier le code] Déficit[modifier | modifier le code] Le déficit du régime général[modifier | modifier le code] Notes.

« En cinq ans, 400 emplois perdus » En 2007, la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) du Val-de-Marne entamait sa révolution, la direction ayant lancé une grande restructuration.

« En cinq ans, 400 emplois perdus »

Baptisé Convergences, ce plan prévoyait la fermeture, d’ici à 2008, des vingt centres de paiement ouverts au public et répartis sur l’ensemble du département. Les activités de production (traitement des feuilles de soins, paiement des indemnités journalières en cas d’arrêt maladie, etc.) réalisées sur ces sites devant, elles, être regroupées en un minimum de pôles. L’objectif était simple : réduire les coûts de gestion. « C’était le début de la casse de la Sécurité sociale, se souvient Magali Thébaud, la secrétaire du syndicat CGT.

Avec la mobilisation des élus, notamment, nous avions réussi à retarder l’échéance pendant un an. » Mais, au final, l’administration est arrivée à ses fins. À ce jour, cette vaste restructuration n’est pas achevée. La Sécurité sociale au régime sec. Pendant que Xavier Bertrand, ministre du Travail, annonce des mesures chocs pour réduire la fraude sociale, les caisses primaires d’assurance maladie (CPAM) subissent, elles aussi, une politique d’économie drastique.

La Sécurité sociale au régime sec

Lundi, à Nantes (Loire-Atlantique), une soixantaine d’agents ont tenu le piquet de grève devant la CPAM à l’appel de la CGT. À l’intérieur, le conseil d’administration a scellé le contrat pluriannuel de gestion pour trois ans. Autrement dit l’application locale de la convention d’objectif nationale censée réduire les dépenses de la Sécurité sociale. Jean-Yves Le Huédé, délégué syndical CGT, ne peut que constater une nouvelle étape dans la dégradation de ce service public. « Dans le département, 69 emplois vont être supprimés en trois ans. Seul 50 % des départs vont être remplacés, contre 60 % dans le dernier accord. » En Loire-Altantique, 150 emplois ont ainsi disparu depuis 2004, d’après le syndicat.