Sécurité, défense, intérieur
< Ressources Service public
Merci Christian
Les députés ont adopté, le 30 mai, une proposition de loi qui instaure un nouveau cadre juridique pour les 197 000 sapeurs-pompiers volontaires. Un statut qui pourrait être remis en cause par une directive européenne. Les députés entendent sauvegarder le mode d’organisation des secours à la française. C’est le message qu’ils ont envoyé en votant, le 30 mai, à la quasi-unanimité, la proposition de loi instituant un nouveau cadre juridique pour les sapeurs-pompiers volontaires.
La fusion éventuelle du corps des officiers de police avec celui des commissaires, qui pourrait découler d’une mission d’inspection annoncée par Claude Guéant, suscite le trouble chez les commissaires. La promotion des élèves commissaires entrée à l’école de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or à l’automne dernier sera-t-elle la dernière ? Rien n’est à l’heure actuelle décidé fermement, mais le ministre de l’Intérieur Claude Gueant a toutefois annoncé aux représentants des syndicats des officiers et commissaires de police, lors d’une réunion le 11 mai dernier, la mise en place prochaine d’une mission d’inspection chargée de réfléchir à l’évolution des statuts des corps d’officiers et de commissaires.
Les pompiers, volontaires et professionnels, de la Corrèze ont manifesté à Brive, Tulle, Objat et Uzerche, samedi 9 avril. Leurs véhicules peints en blanc, ils ont distribué des tracts à la population pour dénoncer une "privatisation du service public du secours à la personne". Un projet d'expérimentation d'un système de garde 24h/24 des ambulanciers privés a mis le feu aux poudres, alors que fin février, ambulanciers, pompiers et Samu, sous l'égide du préfet de la Corrèze, avaient signé des conventions définissant les rôles de chacun en matière de secours à la personne.
La formation et les fonctions des futurs volontaires inquiètent le syndicat Unité police, le PS et la Ligue des droits de l’homme.
Pour la première fois de son histoire le ministère de la Défense a décidé de confier la gestion d'une base militaire à un consortium privé, révèle Les Echos, cités par l'AFP .
Depuis bientôt deux ans, les gendarmes sont placés sous l'autorité du ministre de l'Intérieur, pour mieux mutualiser les moyens.
Et ça continue !
Publié le 03/12/2010 à 08:10 |