POints de vigilance
< Comportement en ligne
< projet réseaux sociaux et etab scolaire
Get flash to fully experience Pearltrees
Depuis l’annonce officielle de Mark Zuckerberg, lors du F8 en septembre dernier, on attendait avec impatience l’arrivée des Applications pour la nouvelle Timeline ou le Journal en bon français. Au passage l'avènement de l’OpenGraph 2.0 ringardise le simple fait passif d’Aimer, puisque tenez-vous bien, vous pouvez désormais entrer dans l'action : Visionner, Courir, Cuisiner, Écouter, Lire, Acheter et même Voyager ! Vous allez voir un bon film ? Vous partez en voyage ? Rien de plus simple désormais pour partager cette information sur Facebook avec tous vos Amis. Bien entendu ce sera une information d’autant plus précise sur ce que vous aimez mais aussi l’opportunité pour les annonceurs de véhiculer insidieusement leur marque et d’affiner le ciblage publicitaire sur Facebook.
Natacha Dugas, professeur documentaliste au lycée professionnel Montbareil de Guingamp (22) a élaboré des séances pédagogiques pour des élèves de CAP 1re année et de 2de Bac Pro sur le cyberharcèlement et le droit à l’image sur Internet et Facebook . « L’idée est, en une heure, de leur rappeler ce qui est interdit (et puni par la loi) mais aussi de leur donner des éléments pour se défendre ». Ces séquences sont préparées en amont par une enquête anonyme qui permet d’envisager des échanges à partir des questions et sujets qui concernent directement les élèves. Cette enseignante met à disposition sur Google Document les documents élaborés par ses soins pour ces séances : Licence :
Le gouvernement français met en œuvre un plan d’action pour lutter contre le harcèlement à l’école, et notamment le cyber-harcèlement (via les réseaux sociaux tels que Facebook ou MSN Messenger, par exemple). Concrètement, une campagne nationale est lancée afin de sensibiliser, interpeller et mobiliser les élèves, mais aussi les parents et les enseignants à ce phénomène qui touche au moins 10% des élèves en France. Trois spots de sensibilisation sont diffusés sur internet (YouTube, Dailymotion, Facebook) et une version "teaser" de 20 secondes passe à la télévision. Un numéro gratuit national "Stop Harcèlement" a été lancé pour centraliser les plaintes et donner des conseils. Les questions spécifiques au cyber-harcèlement peuvent posées sur "Net Ecoute" par téléphone, par e-mail ou en chattant en direct avec des écoutants spécialisés. Un quiz internet et une vidéo interactive permettent de tester les réactions et proposent des réponses aux jeunes harcelés.
Voilà un service qui pourrait bien intéresser les hommes esseulés ! Facebook étant devenu le théâtre des vanités pour de nombreux internautes, beaucoup cherchent à se montrer sous leur meilleur jour. La photo de profil est sélectionnée avec soin, les informations sont soigneusement rédigées et, en cas de besoin, les contenus compromettants sont retirés ou modifiés afin de ne plus être identifiable. Parce qu'à chaque demande correspond une offre, il y a désormais la possibilité de payer un service pour obtenir une petite amie sur Facebook. C'est Lâm Hua qui a repéré cette curiosité sur Twitter.
Voici comme promis les documents pédagogiques relatifs à la séquence concernant les usages de l’Internet. Cette séquence est perfectible et ne prétend pas envisager tous les risques mais ceux qui nous inquiètent en qualité de pédagogues et de parents. Elle fait un tour d’horizon des pratiques de nos jeunes et leur propose des pistes de réflexion concernant les attitudes à adopter en cas de difficulté.
Lorsque l'on évoque les dangers qui guettent les jeunes sur internet, celui de la prédation sexuelle vient immédiatement à l'esprit, les mineurs semblant des proies plus faciles. Mais si " le phénomène de la mauvaise rencontre sur internet existe toujours ", " ce n'est pas la problématique majeure ", explique Yann Padova, secrétaire général de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL). " L'enjeu semble être désormais le mauvais usage que les jeunes font d'internet ", assure l'expert, qui participe mardi à un colloque de l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ) sur les relations entre les jeunes et internet. L'explosion des réseaux sociaux comme Facebook, passé de 3 millions d'utilisateurs en 2008 à près de 22 millions en 2011 en France, a de facto entraîné une mutiplication d'échanges et de pratiques.