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Adolescents et enfants

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Grand entretien avec danah boyd. [Archive AK-Dev] La thèse de danah boyd sur les usages des réseaux sociaux par les adolescents américains - Médias sociaux pour le développement. Cela faisait quelques années que sur la biographie en ligne de danah boyd figurait la mention de sa thèse en cours. Cette anthropologue américaine connue et reconnue pour son travail sur les réseaux sociaux vient finalement de l’obtenir à la fin de l’année de l’Université de Berkeley. Rapidement mise en ligne, elle s’intitule "« Sorti du contexte : la sociabilité des adolescents américains dans les espaces publics en réseau ».

Voici le résumé, dont j’assume la traduction française, et publié ici avec la gracieuse permission de l’auteur. "Avec l’émergence des sites de réseaux sociaux tels que MySpace et Facebook, les adolescents américains ont commencé à les adopter en tant que lieux où marquer leur identité et socialiser avec leurs semblables. Alors que les adolescents utilisent principalement les sites de réseaux sociaux pour des pratiques ordinaires, les propriétés de ces sites modifient ces pratiques et les adolescents sont forcés de faire avec les dynamiques qui en résultent. Faut-il gommer les erreurs digitales de nos enfants ? L'apprentissage de la vie se fait par tâtonnements. L'enfance et l'adolescence sont ponctuées de moments d'erreur, d'échecs qui nous permettent d'avancer, d'apprendre et de mieux aborder les défis de la vie à venir.

Mais ce même système d'apprentissage par l'erreur peut-il encore s'appliquer aux jeunes d'aujourd'hui, qui s'exposent tous les jours sur Internet, ou bien les digital natives ont-ils besoin d'un encadrement parental, voir juridique pour se protéger d'eux mêmes ? Cette semaine en tout cas, l'Etat de Californie aux Etats-Unis a opté pour la deuxième solution. Le législateur Californien, après avoir observé de nombreux cas de comportements "insouciants" de la part de mineurs sur internet, et qui finissent par avoir des répercussions inattendues et parfois démesurées, tente de résoudre le problème avec la premier projet de loi jamais proposé aux État-Unis qui donnerait aux mineurs le droit de gommer leurs indiscrétions sur internet.

Un projet peu réaliste ? Tweeting teens can handle public life | Alice Marwick and Danah Boyd. The Press Complaints Commission in the UK has now ruled that there is no "reasonable expectation" of privacy on Twitter. With this decision and the fact that teenagers are flocking to Twitter in a big way, frustrated adults are asking the same questions of teen Twitter feeds as they did of MySpace and Facebook: don't young people know this stuff is public? Why do they put personal things online? Why don't teens care about privacy?

First, let's get something straight: not all teens use Twitter, and those who do don't all use it in the same way. The sense of what's appropriate on Twitter varies wildly by social group and locale – is it OK to break up with someone on Twitter? To tweet a hundred times a day? Similarly, young people use Twitter in different ways. Twitter gives its users two settings: make tweets readable to all, or only to a selected group. To teens, Twitter and Facebook have different purposes. Keeping Teens ‘Private’ on Facebook Won’t Protect Them. We’re afraid of and afraid for teenagers. And nothing brings out this dualism more than discussions of how and when teens should be allowed to participate in public life. Last week, Facebook made changes to teens’ content-sharing options. They introduced the opportunity for those ages 13 to 17 to share their updates and images with everyone and not just with their friends.

Until this change, teens could not post their content publicly even though adults could. When minors select to make their content public, they are given a notice and a reminder in order to make it very clear to them that this material will be shared publicly. “Public” is never the default for teens; they must choose to make their content public, and they must affirm that this is what they intended at the point in which they choose to publish. Representatives of parenting organizations have responded to this change negatively, arguing that this puts children more at risk.