Grain_a_moudre. Jean-Claude Guillebaud : « Contre le pessimisme ambiant, l’optimisme stratégique » XEnvoyer cet article par e-mail Jean-Claude Guillebaud : « Contre le pessimisme ambiant, l’optimisme stratégique » Nouveau !
Pas le temps de lire cet article ? Classez le dans vos favoris en cliquant sur l’étoile. Vous pourrez le lire ultérieurement (ordinateur, tablette, mobile) en cliquant sur « votre compte » Fermer Grille de lecture Contre l’utilisation abusive du mot crise, l’auteur d’ « un autre monde est possible », ancien reporter de guerre, journaliste, écrivain milite pour le recours à un « optimisme stratégique » Il ne croit ni en “la crise” – concept qui suppose un retour à la normale et évoque donc un état plus passager que définitif -, ni en la fin annoncée de la démocratie et du vivre-ensemble. Son antidote : une autre grille de lecture face à la réalité actuelle. “Depuis quelques années, on constate une récurrence du mot crise dans le langage public.
Pour la bonne raison que ce n’est pas une crise que nous vivons mais une mutation gigantesque. Pédagogie et développement personnel (1/2) Cet article est le plus récemment paru dans le dossier « Apprendre mieux ?
» publié sur ce blog. Pour un accès aux articles précédents, voir les liens ci-dessous : L’éducation est une épée à double tranchant. Elle peut devenir dangereuse si elle n’est pas maniée correctement. (Wu Ting-Fang) Comme nous commençons à le voir, le mieux-apprendre est tout sauf une science. Être au clair avec nos propres croyances et nos propres émotions Il est aisé de remarquer qu’une grande partie du succès ou de l’échec d’une démarche d’apprentissage tient aux représentations mentales que les uns et les autres se font de l’apprendre, de « l’idée qu’ils s’en font », en quelque sorte. En outre, pour accepter ne serait-ce que l’idée d’apprendre (dans le sens « enseigner ») en s’amusant (…ce qui, rappelons-le, fait partie des fondamentaux du mieux-apprendre), il est indispensable d’être au clair avec nos propres croyances et émotions.
Pédagogie et développement personnel (2/2) Cet article est le plus récemment paru dans le dossier « Apprendre mieux ?
» publié sur ce blog. Pour un accès aux articles précédents, voir les liens ci-dessous : L’avenir dépend non pas de ceux qui cumulent le savoir, mais de ceux qui le partagent (origine inconnue) Bonjour, Avant toute chose, je tiens à remercier tous les commentateurs de ce blog, et à préciser que leurs témoignages, remarques, réactions, suggestions, et propositions sur ce qu’on pourrait y aborder ne tomberont jamais dans l’oreille d’un sourd :-) Aujourd’hui je vous propose d’explorer quels sont leurs points communs, les constantes qu’on retrouve dans la plupart d’entre elles, si vous préférez. En effet, au-delà de leurs différentes approches, ces méthodes utilisent, pour la plupart, et à degrés divers, un certain nombre de bases communes que l’on pourrait répertorier ainsi : Les bases communes à la plupart des méthodes de développement personnel La pensée positive La visualisation La relaxation L’assertivité Source : ) Pourquoi a-t-on besoin de héros?
Pourquoi avons-nous besoin de héros?
Pourquoi avons-nous besoin de boucs émissaires? Dans quelles circonstances cette recherche de personnes à adorer et à haïr se fait elle plus pressante? Quels sont les phénomènes en jeu dans cette recherche? Mouvements de foule, délires collectifs, pétitions, lynchages. Tous ces comportements semblent constitutifs de l'espèce humaine Les moyens de communication modernes, la télévision pour commencer, Internet ensuite, accélèrent-ils ces mouvements, les rendent-ils plus massifs, plus brutauxs? Quels sont les philosophes, les sociologues qui ont tenté d'analyser ces comportements?
Le jeune enfant imite ses parents, ses frères et sœurs, car imiter, reproduire ce que l'on voit faire, est la meilleure façon de s'approprier les gestes, d'apprendre. . * nous avons besoin d'idoles, de héros, de modèles, car il nous est nécessaire d'avoir quelqu'un à imiter. . * en négatif, le bouc émissaire est celui à qui nous ne voulons pas ressembler. Bernard Stiegler. Ressources : plaidoyer pour une civilisation soutenable.