Liberté pour l'histoire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Liberté pour l'histoire est une association française opposée aux lois mémorielles. Elle est présidée par Pierre Nora. Description[modifier | modifier le code] Liberté pour l'histoire tire son titre de la pétition lancée en décembre 2005 par 19 historiens[1], dont Pierre Vidal-Naquet, signée par plus de 600 personnes. L'appel s'insurge contre les dérives qui ont conduit, à partir des lois mémorielles, à des procédures judiciaires touchant des historiens et des penseurs.
Critiques[modifier | modifier le code] En réaction au collectif « Liberté pour l'histoire », 31 personnalités dont Serge Klarsfeld, Claude Lanzmann, Yves Ternon ont signé une lettre ouverte « Ne mélangeons pas tout » dans laquelle ils manifestent leur désaccord sur plusieurs points. Conséquences des demandes[modifier | modifier le code] En 1990, l'historienne Madeleine Rebérioux écrit une tribune à propos de l'inutilité selon elle de la loi Gayssot.
Liberté pour l'Histoire. Art officiel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Un art officiel désigne des créations artistiques reconnues, soutenues, mises en avant par un régime politique ou religieux, ou qui répondent au goût des institutions culturelles d'un État. L'art officiel peut être décrété et imposé sous des régimes totalitaires, ou autoritaire, par exemple sous le régime napoléonien et sous le régime stalinien. Il peut participer aussi à la propagande et promouvoir une idéologie. La promotion par un régime peut aussi se faire au détriment d'un art qui ne correspond pas aux critères de l'art officiel et qui est marginalisé ou interdit, par exemple, en France sous le Second Empire, l'art académique est soutenu par le pouvoir au détriment de l'impressionnisme, en Allemagne le nazisme interdit l'art moderne qu'il juge «dégénéré». Les témoignages historiques d'un art officiel participent aussi au rayonnement culturel d'une nation. Historique[modifier | modifier le code] La Réforme[modifier | modifier le code]
Étienne Chouard. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Pour les articles homonymes, voir Chouard. Étienne Chouard Compléments connu pour son soutien au tirage au sort de certaines assemblées Étienne Chouard, né le [1] à Paris, est un enseignant français, professeur d'économie et de droit dans un lycée à Marseille. Depuis lors Étienne Chouard, qui déclare « chercher la cause principale des injustices sociales »[2], étudie différents régimes démocratiques et constitutions. Parcours[modifier | modifier le code] Titulaire d'une maîtrise en droit à Nanterre (1980), Étienne Chouard est enseignant en économie-gestion et droit fiscal[Où ?] Le , il publie sur son site personnel une analyse critique envers le traité constitutionnel européen, se présentant comme un citoyen sans parti, sans étiquette et sans ambitions politiques personnelles[note 1].
Rapidement des centaines de réactions lui parviennent par courriel et la fréquentation de son site se confirme[14]. Étienne Chouard - Conférence: Le tirage au sort comme bombe politiquement durable contre l'oligarchie. Franck Lepage. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Franck Lepage est l'un des fondateurs de la coopérative d'éducation populaire Le Pavé[1]. Militant de l'éducation populaire, il a été jusqu'en 2000 directeur des programmes à la Fédération française des Maisons des jeunes et de la culture et chargé de recherche associé à l’Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire[2]. En évoquant la mémoire de Christiane Faure, il aborde de façon critique le rôle de la culture dans la société avec un spectacle intitulé Inculture(s) 1 - L'éducation populaire, monsieur, ils n'en ont pas voulu…[3], qu'il a joué plus de quatre cents fois lors de « conférences gesticulées » entre 2006 et 2014.
Avec les quatre coopératives d'éducation populaire qui composent "la Grenaille", il accompagne la réalisation d'autres conférences gesticulées dans le cadre de formations organisées par ces coopératives. Une centaine de conférences sont réalisées fin 2014. Franck Lepage : la langue de bois décryptée avec humour ! Comment internet transformera un jour le gouvernement ?