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Les phrases à dire à un enfant qui ment. Paul Ekman a listé les 9 raisons qui nous poussent à mentir. La plus fréquente est la numéro 1 : pour éviter d’être puni. Les voici : 1) Pour éviter d’être puni. C’est le mobile le plus répandu. 2) Pour obtenir une récompense impossible à obtenir autrement. 3) Pour protéger quelqu’un d’un châtiment. 4) Pour se protéger d’une menace physique. La menace est différente du châtiment, car elle n’est pas la punition d’un méfait. 5) Pour gagner l’admiration d’autrui. 6) Pour échapper à une situation sociale gênante. 7) Pour éviter une gêne.

C’est par exemple un enfant qui prétend qu’il a renversé un verre d’eau sur lui alors qu’il s’est oublié. 8) Pour garder une certaine intimité, sans faire de mise en garde préalable de l’intention de conserver certaines informations comme privées. 9) Pour exercer un pouvoir sur autrui en contrôlant l’information dont bénéficie la cible. Cette liste est primordiale car elle vous donne des indications pour aider votre enfant. Les phrases à dire à un enfant qui ment.

HEdS LaSource MFE deMooij VolAut02. Comment faire pour... modérer une colère - Echos Communication. Comment faire pour… C’était le mot à ne pas dire… L’autre part au quart de tour. Le ton monte, la voix devient sèche. C’est clair, il est énervé. Et le pire, c’est que lorsqu’on lui demande de relativiser, de ne pas s’énerver, d’être plus cool, lorsqu’on cherche à minimiser les choses, ça repart de plus belle.

Cette impatience, cet énervement, cette colère sont l’expression d’un stress dit “de lutte”. Le stress de lutte est une réponse à ce qui est perçu comme un danger que l’on pense pouvoir dominer. Colère et perte de contrôle Comme dans le monde animal, l’homme en colère perd le contrôle de sa pensée pour se focaliser sur son but : ne pas se faire dominer ou plutôt reprendre le contrôle de la situation. Le hic, c’est que si la colère de l’autre me met en état de stress, il me devient impossible de le faire sortir de sa colère.

Colère et stress, toujours synonymes? Dans beaucoup de cas, énervement, impatience, colère, agressivité sont bel et bien synonymes d’un stress. L’aide familiale, un maillon essentiel pour faire face aux situations de maltraitance de la personne âgée à domicile | Education Santé. Dans une étude commanditée par le CAPAM (Centre d’aide aux personnes âgées maltraitées), le Département de médecine générale de l’Université de Liège a organisé des groupes focalisés avec des professionnels de la santé (médecins généralistes, infirmiers et aides familiales) sur leurs fonctions, rôles et besoins en matière de maltraitance de la personne âgée à domicile. En plus de répondre aux questions de recherche, la méthode du groupe focalisé a permis d’appréhender le contexte de travail des professionnels interrogés ainsi que l’éthique qu’ils défendent.

Cet article décrit en particulier le rôle, le mandat et le positionnement éthique des aides familiales dans le réseau de professionnels confrontés aux situations de maltraitance de la personne âgée à domicile. Un regard particulier qui s’inscrit dans la durée Comme les autres professionnels interrogés, les aides familiales définissent la maltraitance autant dans ses aspects physiques, financiers que psychologiques. Perspectives.

Comment gérer l'agressivité des patients et de leurs proches ? - le blog lemondedekyrillos par : Cyrille. S’il est aisé de définir l’agressivité de manière générale puis dans le sens du patient hospitalisé, il n’en est pas de même concernant les différentes hypothèses interprétatives pouvant expliquer ce phénomène. Dans une vision utopiste et tout à fait inadaptée à la réalité, on pourrait émettre l’idée que le patient et par extension tout son entourage ont besoin d’aide, de soin et qu’ils sont donc coopérants et volontaires. Dans la réalité hospitalière, le patient est, le plus souvent, en demande d’aide mais manifeste des comportements négatifs d’agressivité ou d’opposition, ses proches réagissant parfois en opposition mais parfois en écho.

L’hypothèse la plus évidente pour expliquer cette agressivité est la peur de l’hôpital et des soins. La démarche d’hospitalisation est presque toujours le fruit d’une décision du médecin et le patient se trouve contraint de s’y soustraire, tout en comprenant sa nécessité. Maladie d’Alzheimer : comment réagir face à la désinhibition ? Comprendre la Maladie. Faire face aux troubles du comportement Les changements de comportement du patient sont les manifestations de la maladie d'Alzheimer les plus difficiles à supporter pour l'entourage familial.

Ils aboutissent souvent à un épuisement psychologique et physique des proches et conduisent souvent au placement en institution. Nous vous proposons ici un dossier thématique qui leur est consacré. Il vous présente les troubles les plus fréquents et les moyens pratiques d'y faire face. 1/ L'incapacité à reconnaître les personnes et identifier les objets. 2/ L'aggressivité 3/ Les cramponnements et les poursuites 4/ Les comportements embarrassants et déplacés 5/ La perte des objets 6/ Les questions répétitives 7/ Les comportements sexuels déplacés 8/ L'insomnie 9/ Les errances 1/ L'incapacité à reconnaître les personnes et identifier les objets. Faire face à l'incapacité à reconnaître les personnes et les objets Avant tout, essayez d'offrir votre aide sans attirer l'attention sur les erreurs. Comprendre et réagir face à l'agressivité. Le mot « agressivité » vient du latin aggredior, qui signifie « aller vers ».

L’agressivité est une pulsion qui contribue à la survie de l’espèce. Elle nous pousse à nous protéger des dangers et à nous mobiliser pour atteindre nos objectifs. Puisqu’elle est naturelle, l’agressivité n’est donc ni un bien, ni un mal. C’est la manière de l’exprimer et de la gérer qui sera constructive (limites exprimées de manière socialement acceptable) ou destructrice (agression physique ou verbale). L’agressivité peut mener à des comportements destructeurs… A moins d’être gérée de manière constructive Dans le langage courant, l’utilisation du mot « agressivité » se substitue tantôt au mot « colère » (alors qu’elle préexiste à la colère), tantôt à l’agression violente, alors que cette pulsion instinctive peut se traduire par des comportements respectueux. En cas d’agressivité, il est déconseillé de toucher ou de s’approcher de l’interlocuteur, même dans l’intention louable de le calmer avec douceur.