Judith Jarvis Thomson: A Defense of Abortion. Judith Jarvis Thomson: A Defense of Abortion From Philosophy & Public Affairs, Vol. 1, no. 1 (Fall 1971).
(Reprinted in "Intervention and Reflection: Basic Issues in Medical Ethics," 5th ed., ed. Ronald Munson (Belmont; Wadsworth 1996). pp 69-80.) Most opposition to abortion relies on the premise that the fetus is a human being, a person, from the moment of conception. The premise is argued for, but, as I think, not well. I am inclined to agree, however, that the prospects for "drawing a line" in the development of the fetus look dim.
I propose, then, that we grant that the fetus is a person from the moment of conception. It sounds plausible. In this case, of course, you were kidnapped, you didn't volunteer for the operation that plugged the violinist into your kidneys. Nor do they make an exception for a case in which the mother has to spend the nine months of her pregnancy in bed. Let us call the view that abortion is impermissible even to save the mother's life "the extreme view. " Judith Jarvis Thomson: A Defense of Abortion. L'interdiction de l'avortement contraire aux droits de l'Homme. Le droit au libre choix doit sauver des vies Le 28 octobre 1999, quatre organisations de l'ONU, le fonds de l'ONU pour la population, l'UNICEF, l'Organisation mondiale de la santé et la Banque mondiale ont souligné que dans certains pays en voie de développement, une femme sur 10 meurt à la suite d'une grossesse ou d'un accouchement.
Parmi les cinq causes principales figure l'avortement clandestin. Dans certaines régions, un tiers des décès doit être attribué à cette cause. Pour rendre les maternités plus sûres, les quatre organisations demandent aux gouvernements de donner au respect des droits de la personne humaine une priorité absolue et de veiller à ce que les femmes disposent de véritables choix, afin de pouvoir gérer elles-mêmes leur vie reproductive.
L’interdiction de l’avortement viole les droits de la personne humaine Le 2 février 2007, la Commission a publié son commentaire sur le rapport du Nicaragua. La question qui tue « Liberté Egalité Maternité. Il y a celle qui vient consulter suite à un viol collectif par six hommes armés.
Elle vient avec deux enfants, âgés des deux dernières guerres du MerdierIntégral. Elle a donc déjà deux enfants issus de deux viols et là, son retard de règles il faut vraiment qu’elle puisse en parler à quelqu’un, aujourd’hui. Entrez, Madame, bonjour, reprenons depuis le début si c’est possible. Il y a celle qui arrive en titubant, très essouflée, supportée par deux autres femmes. Elle a 1.8g/dL d’hémoglobine. Il y a celles qui viennent avec "LaVieille". Il y a celles qui ne diront pas un mot, à part saigner beaucoup, tant que je ne suis pas seule avec elles et que je répète les yeux dans les yeux que je ne dirai rien à personne. Il y a celle qui a des feuilles de plantes roulées depuis 10 jours dans le col de l’utérus.
Smartasses Deluge Pro-Ultrasound Male Lawmaker's Facebook Page With Detailed Vagina Updates. [French] L'avortement fait toujours polémique aux Etats-Unis, même en bande dessinée. Une célèbre bande dessinée, "Doonesbury", a été soit censurée soit publiée en page Opinion lundi par des journaux américains parce qu'elle se moquait d'une loi anti-avortement, un sujet particulièrement polémique aux Etats-Unis, notamment en période électorale.
Les quatre vignettes signées par le célèbre dessinateur, Garry Trudeau, évoquaient de manière grinçante une loi passée au Texas - mais aussi dans d'autres Etats américains - obligeant les femmes désirant une IVG à pratiquer d'abord une échographie. On y voit ainsi, notamment dans le Washington Post qui la publiait lundi, une femme priée par une secrétaire médicale de "prendre un siège dans la salle de la honte" - au lieu d'une salle d'attente - en attendant non le médecin, mais "l'élu, homme d'âge moyen" qui viendra l'ausculter.
Le journal consacre toute la semaine une série sur ce sujet. [French] Aux États-Unis, pas de trêve dans la "guerre à la contraception" Founding Documents.