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Cyber Intelligence Sharing and Protection Act. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cyber Intelligence Sharing and Protection Act

Comme les précédents projets SOPA et PIPA, CISPA est critiqué par plusieurs organisations au nom de la protection de la vie privée et de la neutralité du réseau. L'Electronic Frontier Foundation estime que le projet de loi « donnerait à des entreprises et au gouvernement de nouveaux pouvoirs pour surveiller et censurer les communications qui porteraient atteinte au droit d'auteur »[1]. La loi CISPA adoptée par les députés aux Etats-Unis. La Chambre des Représentants des Etats-Unis a adopté cette nuit par 288 voix contre 127 la très controversée proposition de loi CISPA (Cyber Intelligence Sharing and Protect Act), qui prévoit une série de mesures d'échanges d'informations entre le secteur privé et les autorités publiques, pour renforcer les moyens de lutte contre les menaces informatiques.

La loi CISPA adoptée par les députés aux Etats-Unis

Très contestée, au point que Barack Obama a promis d'y apposer son véto si elle n'était pas fortement corrigée. En particulier, la loi donne aux agences fédérales américaines (FBI, NSA,...) le pouvoir de conduire des perquisitions sans mandat préalable sur les bases de données des fournisseurs d'accès à internet et de messageries électroniques. Elle prévoit aussi que les acteurs privés sur Internet puissent ne pas obéir à leurs propres politiques de vie privée ou aux autres lois américaines de protection des données personnelles, pour partager des informations "avec toute autre entité, y compris le gouvernement fédéral". La loi CISPA adoptée à la Chambre des Représentants des Etats-Unis.

Au pays de l'Oncle Sam existe la proposition de loi Cyber Intelligence Sharing and Protect Act (CISPA) prévoyant une série de mesures d'échanges d'informations entre le secteur privé et les autorités dans le but de répondre plus efficacement aux menaces informatiques.

La loi CISPA adoptée à la Chambre des Représentants des Etats-Unis

Controversée - CISPA a déjà déclenché l'inquiétude de Barack Obama - la proposition donnerait tout pouvoir aux agences fédérales américaines (FBI, NSA, ATF...) pour perquisitionner au sein des bases de données des fournisseurs d'accès à Internet ainsi qu'aux messageries électroniques. Pire, comme le rappelle Numerama, elle contournerait les propres règles de respect de la vie privée mises en place par les acteurs du secteur, afin de partager certaines informations avec des agences intégralement privées.

Pour l'instant, rien n'est encore fait et le texte doit encore passer devant le Sénat américain avant son éventuelle validation. Le Cispa voté par la Chambre des représentants américaine. Le Cyber Intelligence Sharing and Protection Act, loi de protection et de partage des renseignements sensibles entre entreprises et autorités américaines (Cispa)) a été voté à la Chambre des représentants, jeudi 18 avril, à une large majorité, de 288 voix contre 127.

Le Cispa voté par la Chambre des représentants américaine

Le texte, très controversé, vise à permettre le partage d'informations sensibles – dont des données personnelles – entre équipementiers, entreprises et le gouvernement au nom de la cybersécurité. Le partage de ces informations serait couvert par une immunité et il n'y aurait pas d'obligation de divulguer les attaques subies. Son rapporteur, Mike Rogers, estime la loi "essentielle" à la sécurité informatique des entreprises américaines, de plus en plus visées. Ce texte, présenté dans une première version un an plus tôt, avait été rejeté par le Sénat.

Lire : Washington veut éviter un "cyber Pearl Harbor"

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In English. ACTA. STOP ACTA - Appel mondial à la mobilisation le 11 février. Une pirate contre ACTA. OWNI a rencontré Amelia Andersdotter, eurodéputée suédoise du Parti pirate, le seul parti en Europe centré sur les libertés numériques.

Une pirate contre ACTA

La jeune fille a un gros dossier sur son bureau : ACTA, l'accord anti-contrefaçon jugé liberticide. Un sujet plus débattu que jamais, comme en témoigne l'annonce ce mercredi de la saisine de la Cour de justice de l'UE par la Commission européenne et de nouvelles manifestations samedi. Amelia Andersdotter, Parti Pirate suédois, en visite à Paris, février 2012. (cc) Samuel Huron/Flickr. Une stratégie, au travers et au-delà de l'ACTA. Les événements de ces deux dernières semaines ont radicalement altéré le cours du débat sur ACTA et de sa procédure de ratification, tant au niveau européen que des États membres.

Une stratégie, au travers et au-delà de l'ACTA

La pression citoyenne colossale a eu un effet incontestable et a modifié l'équilibre des forces en présence. De peur qu'ACTA soit rapidement rejeté, le commissaire européen De Gucht a réussi à ralentir la procédure d'un ou deux ans. En gardant à l'esprit des objectifs clairs, il est peut-être temps de penser aussi au-delà d'ACTA pour comprendre comment tenter collectivement de protéger nos libertés en ligne, en repensant un régime du droit d'auteur malade, en guerre contre l'Internet libre. ACTA est peut-être déjà mort. Acta 2. #OccupyProtectIP SOPA/PIPA/ACTA. INDECT le méga cyber espion européen pire qu'ACTA. Pire qu' ACTA, PIPA et SOPA réunis, il y a INDECT, le grand oublié des pétitions qui tournent en ce moment.

INDECT le méga cyber espion européen pire qu'ACTA

Lancé en silence le 1er janvier 2009, le programme européen de recherche INDECT est étallé sur 5 ans. C'est le temps nécessaire pour mettre en place ce méga cyber espion. Officiellement, la Commission Européenne a chargé le consortium INDECT de mettre en place "un système intelligent d'information permettant l'observation, la recherche et la détection en vue d'assurer la sécurité des citoyens dans un environnement urbain" et dont le but est en fait "la détection automatique des menaces, des comportements anormaux ou de violence.

". Voilà qui a le mérite d'être explicite ... Projet INDECT. ACTA - La Quadrature du Net.