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Photographie

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TEDxParis - Mathieu BAUDIN - Les conspirateurs positifs.

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"Le Printemps arabe" en images à Bastia. Le printemps arabe 2011 au centre culturel Una Volta de Bastia. Le point de départ des révolutions arabes se situe en décembre 2010 en Tunisie. Mohammed Bouazizi un jeune marchand de Sidi bouzid s'immole par le feu pour protester contre la confiscation de son étal de fruits et légumes. Dès lors, un feu de passion gagne le pays, des millions de jeunes gens descendent dans la rue pour s'opposer au chômage, à la précarité et à la politique répressive de Ben Ali.

Le mouvement tunisien fait des émules et contagie peu à peu d'autres pays arabes. La place Tahrir du Caire, Bab-El-Oued à Alger, Benghazi en Libye deviennent alors des lieux symboliques où grondent les révoltes. Une exposition à découvrir au centre culturel Una Volta de Bastia jusqu'au 17 février 2012. Log In. (89) Photos de mes photos. (89) Photos de mes photos. Polémique autour d’une photo de la tragédie haïtienne. La photo d’une jeune fille tuée lors du tremblement de terre en Haïti l’année dernière suscite le débat en Suède. La polémique est d’autant plus vive que le cliché en question, ramené par le photographe Paul Hansen, a été primé par l’Oscar de la meilleure photo de l’année en Suède.

La photo de Paul Hansen, prise quelques instants après les faits, montre la jeune fille, 15 ans, juste après qu’elle ait été tuée de 3 balles dans la tête. “Pour moi, la mort de Fabienne et son histoire sont de puissants témoins des besoins minimaux de sécurité, avec ou sans le désastre“, témoignait en mars 2010 le photographe. La polémique naît après la publication d’une autre photo, prise par un autre témoin sur place, le photographe Nathan Weber, qui monte la même réalité, vue d’un autre angle.

Si les deux photographes ne se sont pas exprimés directement sur le sujet, les débats s’enflamment autour du métier de photojournaliste. , récompensé pour son reportage en Haïti. La photo de James Oatway. Olivier Laban-Mattei : le serment d’Hippocrate des photographes - Photographie/Visa pour l’Image 2010. RFI : « Visa pour l’Image » , la référence internationale du photojournalisme, se revendique comme défenseur d’une réalité non travestie et non transformée.

Des images avec un ciel trop bleu, des uniformes trop propres et des nuages trop roses, cela vous est arrivé aussi après le tremblement de terre à Haïti ? Olivier Laban-Mattei : De voir des ciels bleus, cela m’est arrivé. Par contre, de transformer la réalité, non. Il faut vraiment faire attention quand on travaille ces images à ne pas transformer la réalité. Dans photojournaliste, il y a le mot journaliste, on doit donner une information le plus juste possible de ce qu’on voit. RFI : Le photojournaliste qui parcourt le monde reste-t-il maître à bord ? O. RFI : Ce n’est pas travestir la réalité, c’est une quête de neutralité. O.L. RFI : Il y a des débats autours des questions éthiques ou de l’ « over-photoshopping » dans une agence comme l’AFP? O.L. O.L. Sur cette image on voit un homme qui lance un corps d’enfant sur un tas de cadavre. Un 1er Prix du World Press Photo à un Olivier Laban-Mattei en image et en son - France / Photojournalisme / Entretien.

RFI : Un 1er prix au World Press Photo, cela signifie quoi pour vous ? Olivier Laban-Mattei : C’est toujours un honneur d’être récompensé par ses pairs sachant que le jury du World Press Photo est un jury d’exception qui comporte des grands noms du photojournalisme. RFI : Après un 3e prix il y a deux ans, un 2e prix il y a un an, le 1er prix était une suite logique de votre travail ? O L. -M. : En photojournalisme, on essaie avant tout de raconter des histoires, de raconter ce qui se passe dans le monde. Je ne peux pas dire qu’il y a une progression. Parfois, on fait de bonnes photos, parfois de moins bonnes photos. A chaque fois, on essaie de faire le mieux possible pour raconter l’information au plus juste et essayer de transmettre un certain nombre de valeurs et d’informations au public.

RFI : Les prix sont des signes extérieurs, à l’intérieur de vous-même, avez-vous le sentiment de progresser ? O. O. O. Je suis revenu à Haïti en novembre et décembre 2010. O. 1er Prix Sports Reportages. ORDER OF THE GARTER. The Annie Leibovitz photo shoot. UK | Leibovitz unveils Queen portrait. An official portrait of the Queen taken by American celebrity photographer Annie Leibovitz has been unveiled. The photograph shows the Queen sitting in the White Drawing Room at Buckingham Palace dressed in a pale gold evening dress, fur stole and diamond tiara. Ms Leibovitz, best known for her work for Rolling Stone and Vanity Fair magazines, has said she wanted to take "a very simple portrait". The picture was released ahead of the Queen's six-day tour of the US. It is one of a series commissioned to coincide with the Queen's first state visit to America for 16 years which begins on Thursday. 'Traditional' The wide shot taken in March captures the Queen gazing towards a large open window and shows some of the room's furnishings and a reflection of a chandelier in a mirror.

Outside, a dark cloud looms over the green lawns of the Palace gardens. Photographer Ian Lloyd told BBC News: "This is new and it's different. "They have removed Elizabeth the woman and you have Elizabeth the Queen. "