Personnalisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il a eu une influence importante sur les milieux intellectuels et politiques français des années 1930 aux années 1950. Il a influencé, entre autres, les milieux de l'éducation populaire et plus tard de l'éducation spécialisée[2], et les libéraux-chrétiens notamment conservateurs dont Chantal Delsol. Naissance du personnalisme avant 1930[modifier | modifier le code] Le terme personnalisme a été inventé par un pasteur de l'Eglise réformée, Albin Mazel, dans le cadre d'une étude intitulée « Solidarisme, individualisme et socialisme ».
Le terme a été repris ensuite par Charles Renouvier dans une optique kantienne en 1903[3]. Kant pourrait donc passer pour le vrai fondateur du personnalisme. En effet, Kant, en mettant le sujet au centre de l'expérience en général, et de l'expérience morale en particulier, met en pleine lumière la personne humaine capable d'être à elle-même sa propre fin. Nébuleuse de groupements[modifier | modifier le code] Pierre Teilhard de Chardin. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Chardin. Pierre Teilhard de Chardin Théologien, philosophe, géologue et paléontologue Théologie et philosophie du XXe siècle Pierre Teilhard de Chardin.
Pierre Teilhard de Chardin ([tɛ.jaʁ.də.ʃaʁ.dɛ̃]) [1], ( , Orcines - , New York) est un jésuite, chercheur, paléontologue, théologien et philosophe français. Dans Le Phénomène humain, il trace une histoire de l'Univers, depuis la pré-vie jusqu'à la Terre finale, en intégrant les connaissances de son époque, notamment en mécanique quantique et en thermodynamique. Éléments de biographie[modifier | modifier le code] En 1912, il rejoint le Muséum d'histoire naturelle de Paris et y collabore avec Marcellin Boule, paléontologue qui avait étudié le premier squelette entier d'un homme de Néandertal et dont il devient un ami.
En 1916, il écrit son premier essai, La Vie Cosmique, et en 1919, Puissance spirituelle de la Matière, essais qui annoncent son œuvre plus tardive. Vladimir Vernadski. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vladimir Ivanovitch Vernadski Vladimir Vernadski Il définit en 1926 la notion de biosphère, dans une optique bio-géologique et écologique, posant comme hypothèse que la vie est une force géologique qui transforme la Terre. Premier à envisager scientifiquement l'impact de l'activité humaine sur le climat, il fut cependant peu écouté à une époque où l'on pensait que la nature était dotée de capacités de régénération inépuisables. Biographie[modifier | modifier le code] Vernadski nait en mars 1863 à Saint-Pétersbourg, dans l'Empire russe, au sein d'une famille d'origine russe et ukrainienne. Son père, descendant de cosaques ukrainiens fut professeur d'économie politique à Kiev puis à Saint-Pétersbourg, et sa mère venait d'une famille noble russe (Vernadski se considérait lui-même comme russe et ukrainien, et avait quelques notions d'ukrainien).
Minéralogiste[modifier | modifier le code] Militant démocrate[modifier | modifier le code] Atmosphère terrestre. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il n'y a pas de frontière définie entre l'atmosphère et l'espace. Elle devient de plus en plus ténue et s'évanouit peu à peu dans l'espace. L'altitude de 120 km marque la limite où les effets atmosphériques deviennent notables durant la rentrée atmosphérique.
La ligne de Kármán, à 100 km, est aussi fréquemment considérée comme la frontière entre l'atmosphère et l'espace. Description[modifier | modifier le code] La limite entre l'atmosphère terrestre et l'atmosphère solaire n'est pas définie précisément : la limite externe de l'atmosphère correspond à la distance où les molécules de gaz atmosphérique ne subissent presque plus l'attraction terrestre et les interactions de son champ magnétique. La plus grande partie de la masse atmosphérique est proche de la surface : l'air se raréfie en altitude et la pression diminue ; celle-ci peut être mesurée au moyen d'un altimètre ou d'un baromètre. Elle a beaucoup varié selon les époques. Biosphère. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
La présence d'eau et la photosynthèse sont un élément et un mécanisme essentiels de la biosphère. Cette image composite rend visible en fausses couleurs (verts) les zones terrestres les plus végétalisées et les zones de concentration en plancton (Advanced Very High Resolution Radiometer instrument). La notion de biosphère désigne à la fois un espace vivant et un processus dynamique sur la planète Terre (jusqu'à ce jour et depuis près de 4 milliards d'années), entretenu par un apport d'énergie et la présence d'un métabolisme dans les cellules vivantes. Le processus est évolutif et correspond à l'entretien et à la complexification de la vie sur Terre. La biosphère résulte pour l'essentiel de l'action ancienne, présente et conjointe d'une très grande variété de phénomènes, d'organismes et d'espèces vivantes en relation et en interdépendance plus ou moins grande.
Pour le biologiste, la biosphère est un vaste espace de vie et d'étude. Technosphère. Intelligence collective. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'intelligence collective désigne les capacités cognitives d'une communauté résultant des interactions multiples entre ses membres (ou agents). La connaissance des membres de la communauté est limitée à une perception partielle de l'environnement, ils n'ont pas conscience de la totalité des éléments qui influencent le groupe. Des agents au comportement très simple peuvent ainsi accomplir des tâches apparemment très complexes grâce à un mécanisme fondamental appelé synergie ou stigmergie[réf. souhaitée]. l'Intelligence Collective se distingue de l'intelligence collaborative (efficacité des échanges centrés sur une tache) et de l'intelligence projective (synergie des motivations individuelles et collectives, porteuse de sens individuel et collectif).
Les formes d'intelligence collective sont très diverses selon les types de communauté et les membres qu'elles réunissent. Intelligence collective humaine[modifier | modifier le code] et. Noosphère. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne doit pas être confondu avec NooSFere. La noosphère, selon la pensée de Vladimir Vernadsky[1] et Pierre Teilhard de Chardin, désigne la « sphère de la pensée humaine[2] ». Le mot est dérivé des mots grecs νοῦς (noüs, « l'esprit ») et σφαῖρα (sphaira, « sphère»), par analogie lexicale avec « atmosphère » et « biosphère[3] ». Ce néologisme a été introduit en 1922[4] par Teilhard de Chardin dans sa « cosmogénèse»[5]. Une autre possibilité est la première utilisation du terme par Édouard Le Roy qui était, avec Teilhard, auditeur des conférences de Vladimir Vernadsky à la Sorbonne. En 1936, Vernadsky accepte l'idée de noosphère dans une lettre à Boris Leonidovich Lichkov (cependant, il affirme que le concept dérive de Le Roy).
Dans la théorie originelle de Vernadsky, la noosphère est la troisième d'une succession de phases de développement de la Terre, après la géosphère (matière inanimée) et la biosphère (la vie biologique) . ↑ Georgy S. Sentiment océanique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le sentiment océanique est une notion de psychologie et de spiritualité inventée par Romain Rolland qui se rapporte à l'impression ou à la volonté de se ressentir en unité avec l'univers (ou avec ce qui est « plus grand que soi ») parfois hors de toute croyance religieuse.
Notion[modifier | modifier le code] L'expression paraît dans une lettre de Romain Rolland à Sigmund Freud le 5 décembre 1927[1] : « Mais j'aurais aimé à vous voir faire l'analyse du sentiment religieux spontané ou, plus exactement, de la sensation religieuse qui est (...) le fait simple et direct de la sensation de l'éternel (qui peut très bien n'être pas éternel, mais simplement sans bornes perceptibles, et comme océanique). » Spinoza[modifier | modifier le code] La référence à l'éternel est une allusion à Spinoza, qui recommande de voir les choses « sous l'aspect de l'éternité » (sub specie aeternitatis) : (Éthique, V, proposition 36, scholie).
Noosphere. Lithosphère. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La tectonique des plaques lithosphériques sur la Terre. La lithosphère constitue l'essentiel de la planète en termes de poids et de volume, loin devant l'eau et l'air. Elle est le support de la vie (biodiversité) et incorpore les carbones résiduels fossiles sous forme de charbon, gaz, pétrole et roches carbonatées.
Ce schéma positionne de manière proportionnée en volume les fonctions écosystémiques actives (dont cycles biogéochimiques) de la biodiversité dans le système Terre-Univers et Eau/air/sol Elle est divisée en un certain nombre de plaques tectoniques, également appelées plaques lithosphériques. La lithosphère rigide, repose sur l'asthénosphère, solide mais ductile, plus facilement déformable car constituée de roches de relativement faible viscosité. Composition[modifier | modifier le code] Le transfert de chaleur dans la lithosphère se fait par conduction thermique à l'opposé du transfert de chaleur par convection dans l'asthénosphère.
Non-conformistes des années 30. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'historiographie contemporaine désigne sous le nom de « non-conformistes des années 30 », en se référant à l'ouvrage éponyme de Jean-Louis Loubet del Bayle, une nébuleuse de groupes et de revues d'inspiration « personnaliste », apparue entre 1930 et 1934 et animée par de jeunes intellectuels français qui avaient la volonté de situer leur « engagement » en marge des mouvements d'idées établis. L'avant-guerre[modifier | modifier le code] On pouvait y distinguer trois courants : Héritage[modifier | modifier le code] Après 1968, certains courants écologistes se rattacheront à cet « esprit des années 30 » : Denis de Rougemont ou Jacques Ellul. Cette influence s'est aussi exercée sur le courant de la démocratie chrétienne et sur ses prolongements. Débats sur les non-conformistes[modifier | modifier le code] Certains, comme Zeev Sternhell et Bernard-Henri Lévy, y ont vu notamment une forme particulièrement sophistiquée de « fascisme français ».
Fédéralisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le fédéralisme, du latin fœdus, « renvoie à l'ensemble des caractéristiques et des pratiques institutionnelles des systèmes politiques fédéraux ainsi qu’aux théories politiques qui ont été construites pour en rendre compte ou pour les promouvoir »[1]. Le fédéralisme est un système d’organisation, d’administration et de gouvernement dans lequel l’État est organisé en fédération et partage avec les États fédérés les diverses compétences constitutionnelles : législatives, juridictionnelles et administratives (ex. à des degrés différents : Suisse, Allemagne, États-Unis d’Amérique, Émirats arabes unis, Brésil, Argentine, Nigeria).
Lorsqu'il concerne une forme d'organisation de l'État, il s'oppose à l'État unitaire. La séparation des pouvoirs se fait alors entre États fédérés et État fédéral, selon les modalités organisées par une constitution fédérale. Origines[modifier | modifier le code] Le mot « fédéralisme » vient du latin foedus, l'alliance. Ordre nouveau (personnalisme) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Ordre nouveau est un mouvement politique français des années 1930. Le mouvement appartient à cette nébuleuse de groupes et de revues d'inspiration personnaliste que l'historiographie regroupe aujourd’hui sous le terme de non-conformistes des années 30, qui s’est constituée, dans les années 1930-1934, autour de jeunes intellectuels qui avaient la volonté de situer leur engagement en marge des mouvements d'idées établis.
L'Ordre nouveau s’est organisé à partir de 1930 sous l’impulsion d’un jeune journaliste, Alexandre Marc. En 1929, il crée un centre de rencontres à vocation religieuse et œcuménique, Le Club du Moulin Vert, qui, en abordant les questions sociales et politiques, va donner naissance au groupe de l'Ordre nouveau. En 1933, le groupe crée une revue portant le même nom, avec un comité de rédaction comprenant Robert Aron, Claude Chevalley, Arnaud Dandieu, Daniel-Rops, Jean Jardin, Alexandre Marc et Denis de Rougemont. E. Nouvelle gauche (New Left) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
La Nouvelle gauche en Amérique du Nord et aux États-Unis, mais aussi en Europe et en France est aussi associée au mouvement hippie, à l'agitation étudiante des campus universitaires (Mai 1968) et se lie à une redéfinition de la contestation, et donc de l'oppression : plus seulement « de classe », mais désormais perçue par ces mouvements comme aussi de genre, de « race », contre l'oppression concernant la sexualité (voir aussi révolution sexuelle), et même pour certains contre l'exploitation des animaux (voir antispécisme). Comme en France, la Nouvelle Gauche au Royaume-Uni fut caractérisée d'abord par un mouvement principalement intellectuel, qui tenta de « corriger » ce que beaucoup identifiaient comme les erreurs d'analyse et de stratégie des partis de la « Vieille Gauche » issus de la période d'après-guerre, pour changer la société.
Deuxième gauche. Socialisme ou barbarie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Quelques numéros de la revue Socialisme ou barbarie, publiée par l'organisation du même nom. Socialisme ou barbarie (S ou B) est une organisation révolutionnaire française, créée en 1948 par Cornelius Castoriadis et Claude Lefort, d'orientation marxiste anti-stalinienne et proche du communisme de conseils ; incarnée dans une revue du même nom à partir de 1949, elle est restée active jusqu'à son autodissolution en 1967. L'expression « Socialisme ou barbarie » est reprise de Rosa Luxemburg, qui l'a utilisée pour la première fois en 1916.
Historique[modifier | modifier le code] Les débuts En 1946, se constitue dans le cadre du Parti communiste internationaliste (PCI) la « tendance Chaulieu-Montal » qui prend le nom de « Socialisme ou barbarie ». En 1949, le groupe commence à éditer la revue Socialisme ou barbarie, qui dure jusqu'en 1965 ; s'y ajoutera un mensuel, Pouvoir Ouvrier, de 1959 à 1963.
Les idées principales La scission de 1951. Deuxième gauche. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La deuxième gauche est née en rupture en réaction au « totalitarisme » (la crise hongroise de 1956) et au colonialisme (la guerre d'Algérie), le premier partiellement cautionné par la gauche communiste de l'époque (le PCF), le second encore peu mis en débat par les partis socialistes démocratiques de la première gauche (la SFIO de Guy Mollet). La deuxième gauche a trouvé aussi ses fondements dans une contestation de la Constitution de la Ve République en 1958. Les personnages clefs de la deuxième gauche ont été notamment Michel Rocard, Alain Savary, Édouard Depreux, Pierre Mendès France (pour les socialistes), Jean Poperen et Gilles Martinet (pour les communistes), Edmond Maire pour la CFDT, ainsi que des intellectuels comme François Furet, Serge Mallet, Jacques Julliard et Pierre Rosanvallon.
Histoire politique et sociale de la Deuxième gauche[modifier | modifier le code] La naissance (1956-1964)[modifier | modifier le code] Serge Mallet (sociologue) Altermondialisme. Les Verts (France) Nouveaux mouvements sociaux. Alain Touraine (sociologue) Mouvement autonome en France. Esprit (revue) Abdennour Bidar. Le blog des amis d'Abdennour Bidar. Sortir de la religion? avec Abdenour Bidar - Idées. Néo-socialisme.
Jeunes Turcs (France) Pierre Leroux. Charles Gide. Citations Charles Gide | FB BOURSE.COM. Charles Gide (1847-1932) Charles Gide (1847-1932) Site de l'Association Charles Gide. École de Nîmes. Solidarisme. Pour ou contre le solidarisme contractuel? - Jurispilote. Le solidarisme contractuel. Le solidarisme est-il adapté à la technique moderne des contrats ? Le solidarisme : Des origines à nos jours. SOLIDARISME. Léon Bourgeois. Célestin Bouglé. Élie Halévy. Le solidarisme de Léon Bourgeois, un socialisme libéral ? Socialisme libéral. Social-libéralisme.