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CentrAfrique ou République centrafricaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir CF. République centrafricaine La République centrafricaine, aussi appelée Centrafrique, en sango Ködörösêse tî Bêafrîka, est un pays d'Afrique centrale en voie de développement, dont la population est estimée à 4 500 000 habitants[1], pour une superficie d'environ 623 000 km². Il est entouré par le Cameroun à l'ouest, le Tchad au nord, le Soudan et le Soudan du Sud à l'est, la République démocratique du Congo et la République du Congo au sud. Le pays est partagé entre savanes et forêt équatoriale (au Sud), et connaît pour l'essentiel un climat tropical. Géographie[modifier | modifier le code] Carte de la République centrafricaine. Le pays est partagé entre savanes et forêt équatoriale (au Sud).

La République centrafricaine dispose par ailleurs de nombreuses ressources naturelles, notamment l'uranium, l'or et les diamants. La République centrafricaine comporte deux grands bassins séparés. Jean-Bedel Bokassa 1921-1993 Wikipédia. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Jean-Bedel (abréviation de Jean-Baptiste de Lasalle) Bokassa naît dans un petit village situé à une soixantaine de kilomètres au sud-ouest de Bangui en Centrafrique. Il perd ses parents à l'âge de six ans : son père, Mindogon Mgboundoulou, chef de village devant dresser des listes de recrues pour travailler pour la Compagnie forestière Sangha-Oubangui (CFSO, appelée la Forestière), finit par se rebeller contre les brutalités de l'administration coloniale, le travail forcé et les milices des sociétés coloniales.

Il libère des prisonniers qui servaient d’esclaves dans des plantations de cotons. Arrêté, emmené enchaîné à Mbaïki où il est jugé sommairement et condamné à la peine de mort, il est exécuté en public par des agents coloniaux sur la place du village juste en dehors du bureau de la préfecture le 13 novembre 1927[2]. Le sacre[modifier | modifier le code] Empereur Bokassa1er en exil nous raconte. 20/11/2003 Décès David Dacko. Ancien président de la Centrafrique, décédé le 20 novembre à Yaoundé, au Cameroun, à l'âge de 73 ans. David Dacko est mort à la suite de problèmes d'asthme chronique et d'insuffisance respiratoire et cardiaque.

Il était né à Bouchia, un village situé à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Bangui, le 24 mars 1930, dans ce qui était alors l'Oubangui- Chari, territoire d'Afrique-Équatoriale française. Les conditions de vie, très dures pour tous les colonisés, l'étaient encore plus pour les Gbayas – l'ethnie de la famille Dacko – enrôlés de force, à cette époque, pour la construction du chemin de fer Congo-Océan.

Albert Londres dénoncera leur sort injuste dans son fameux livre Terre d'ébène. Après l'école normale de Brazzaville, le jeune David devient instituteur, puis directeur d'école. Il entre en politique en 1957, comme député de l'Assemblée territoriale, et devient membre du Mouvement pour l'évolution sociale de l'Afrique noire (MESAN), le parti créé par Barthélemy Boganda. 08/12/2013 Op.Sanguiris intervention française. 14 décembre 2013 Article en PDF : Après la Côte-d’Ivoire de Laurent Gbagbo, la Libye de Kadhafi et le Mali en Afrique de l’Ouest (Opération Serval), la France a décidé le 3 décembre dernier d’intervenir militairement en République centrafricaine (RCA), un pays situé justement au centre de l’Afrique.

François Hollande et ses officiers ont attribué le nom d’un papillon aux ailes rouge sang à cette opération militaire : le « Sanguiris ». Cette « Opération Sanguiris » est entrée dans sa phase opérationnelle le 8 décembre, date à laquelle 800 soldats sortis des casernes hexagonales 72 heures avant, ont rejoint leurs collègues à Bangui, capitale de la RCA. Officiellement, l’ « Opération Sanguiris » est la réponse à une « situation catastrophique ». La France n’a pas d’intérêts en République centrafricaine : Vrai ou faux ? La France a des intérêts en Centrafrique. A la recherche du paradis perdu La Chine, vraie menace pour l’Elysée « J’ai été renversé à cause du pétrole » Rappelez-vous. New Dirty War for Africa's uranium & mineral rights. (on 2016-02-05) Today, Friday 5 February at 08:30 CET, WikiLeaks releases a collection of documents that open up a corrupt multi-billion dollar war by Western and Chinese companies grab uranium and other mining rights in the Central African Republic (CAR) and escape paying for the environmental consequences.

Among the hundreds of pages in this publication are detailed maps of mining rights, mining contracts with illegal kickbacks and secret investigative reports. The documents have been long sought by fraud investigators. In December 2015 a case was filed against Areva, alleging corruption related to the €1.8 billion purchase of three uranium mines in 2007. Effective oversight process by the local authorities is subverted either by duping state officials with deceiving front companies, such as the UN registered World Sports Alliance (WSA), now recycled into a cover for mining companies, or by corrupting them through the payment of 'cash bonuses'. AREVA and URAMIN scandal.